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 Le monde du travail

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Donotherase
Valet apatride du Grand Capital
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MessageSujet: Etre autonome...   Mar 20 Nov 2007 - 0:26

l'Omnivore Sobriquet a écrit:
abdelgeorge a écrit:
Peut-etre est-ce possible aprés tout...Pas totalement, mais juste ce qu'il faut au départ..

http://www.dailymotion.com/Lenerver/video/x17vhy_pierre-carles-volem-rien-foutre-al
Ou alors peut-être pas... finalement..
Combien de fois on entend la phrase hypocrite "je veux travailler" " j'ai besoin de travail" alors qu'en réalité ce qu'on veut c'est le fric, pas le travail...

Purée mais vivre sans bosser (/collaborer) avec ce système odieux ça doit être le pied...

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gin_kas_63 a écrit:
Ritoyenne a écrit:
Donotherase a écrit:
Purée mais vivre sans bosser (/collaborer) avec ce système odieux ça doit être le pied...
Tout dépend où tu places ta dignité. Ce qui doit être le pied, c'est de voir la chute de ce "système odieux" Tout le reste est bien fade.
Très juste. D'autant plus que vivre au sein d'une communauté (la communauté des Hommes) en refusant d'apporter sa contribution, c'est du parasitisme. Sur ce, je vais jouer à l'euromillion.
Justement, c'est une forme de résistance, parce que tu vit aux mamelles de l'Etat, et tu leur fait perdre du pognon... Ca c'est pour l'Etat.

Quand à la société, je ne comprend pas que certains ai le "respect" de vouloir partager la même merde qu'eux, quand on sait qu'ils ne sont même pas foutu de voter Lepen et que le gars moyen ne sait rien faire à part boire son coup en regardant du foot... Cette merde n'a qu'a bosser pour moi, je n'en ai franchement rien à foutre.
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Le Major
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MessageSujet: Re: Le monde du travail   Mar 20 Nov 2007 - 1:09

Pierre Carles, très bon. Un petit gratte cul à suivre.

sinon Donotherase, pour vivre sans bosser loin du système, t'as trois options radicales vie monastique, vie carcérale ou vie en HP... loin du système, le cul fini

-----------------------------------------------------

Subversivio a écrit:
Le Major a écrit:
pour vivre sans bosser loin du système, t'as trois options radicales vie monastique, vie carcérale ou vie en HP...loin du système, le cul fini
celle-ci me parait pas forcément si hors-système puisqu'en prison, si tu veux (sur)vivre, il faut travailler et à moindre coût ... non seulement tu engraisses nourris le système mais tu es traité pire qu'un sous-prolo ... Cross
oui, la prison à l'occidentale est une micro-société d'une violence extrême , je pensais à la bonne vieille prison, le cachot, où tu attends, tu pourris seul dans ta cellule témoin du temps qui passe... en carressant l'idée d'en finir...

franchement quelqu'un pourrait-il me dire s'il est possible d'imaginer un système carcérale juste, quelle idiotie...la prison et ses concepts resteront toujours le reflet de la société qui l'a conçu...je n'y vois pas d'amélioration, la barbarie a muté, elle est passée du physique au psychique. nous n'avons rien de plus humain que nos aïeuls. Notre orgueil est si grand qu'il nous rend aveugle.

-----------------------------------------------------

Donotherase a écrit:
Citation :
Pierre Carles, très bon. Un petit gratte cul à suivre.
Ca fait quand même un moment qu'il est dans le coup lui...

Citation :
deux options radicales vie monastique ou vie carcérale...loin du système, le cul fini
Ouais mais justement... Les moines, bon tu fait pas ce que tu veux... Et en prison tu te fait défoncer le cul... Et en plus tu fait pas ce que tu veux non plus.

Citation :
Ce qui doit être le pied, c'est de voir la chute de ce "système odieux" Tout le reste est bien fade.
Honnêtement je ne partage pas ce fantasme... Toutes les révolutions et autres "chutes" ont toujours conduit à un chaos encore plus grand... Bon bien sûr en général y a toujours un dictateur qui débarque derrière et qui sauve plus ou moins la situation, mais même.
Il est vrai que le travail de fourmi de Pierre Carles a commencé il y déjà pas mal d'années, en 1992 il démontrait la supercherie de Poivre d'Arvor faisant passer intervention avec Fidel Castro comme une interview alors qu'il s'agissait d'un montage fait à partir d'une conférence de presse. Dans la veine de Michael Moore il appuie là où ça pêche.

De même en HP, tu ne peux pas baiser tranquille, alors fini le cul libre loin du système....à moins de devenir ermite moine et que le cul ne soit plus qu'une vieille histoire....

Ne pas désirer faire tourner la roue de l'infortune parce que l'on angoisse que tout recommence, c'est avec ce genre de peur que s'installe un terrain tout à fait propice pour un pouvoir qui voudrait asseoir une autorité perdant en légitimité et gagnant en despotisme. Quand les libertés individuelles sont touchées il est urgent d'en parler et de refuser la résignation.


Dernière édition par le Mar 20 Nov 2007 - 11:39, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le monde du travail   Mar 20 Nov 2007 - 15:45

Donotherase a écrit:
Toutes les ***révolutions et autres "chutes"*** ont toujours conduit à un chaos encore plus grand... Bon bien sûr en général y a toujours un dictateur qui débarque derrière et qui sauve plus ou moins la situation, mais même.

Je vois que les peurs obscures sont toujours à la même place.
Je te rappelle que "la chute" est à disposition dans ce "système" anti-biotique.
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MessageSujet: Re: Le monde du travail   Mar 20 Nov 2007 - 16:50

Le meilleur moyen de lutter ( je pense, d'autres me diront le contraire ) pour échapper à l'aliénation du travail est déjà de ne pas bosser, profiter du système débile des lois conjoncturelles qui se contredisent et font la joie des flagorneurs de tout poil d'avocats.

1) Mal au dos, mal au cul, dépression
2) Assedic,
3) Artiste ( écrivain, musicien, .... )

Si vous avez d'autres idées !!! ( je suis preneur )
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el spirito
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MessageSujet: Re: Le monde du travail   Mer 21 Nov 2007 - 1:14

abdelgeorge a écrit:
Un documentaire de Pierre Carles... Danger Travail..

http://www.dailymotion.com/relevance/search/travail/video/xhuhm_danger-travail-pierre-carles-part1_blog

http://www.dailymotion.com/relevance/search/travail/video/xhunq_danger-travail-pierre-carles-part-2_blog
Domino pizza...film gore hollywoodien....Matrix n'est qu'une amusette à côté! Chut
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JOHN
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MessageSujet: LIBERTE   Mer 21 Nov 2007 - 16:24

Donotherase a écrit:
Combien de fois on entend la phrase hypocrite "je veux travailler" " j'ai besoin de travail" alors qu'en réalité ce qu'on veut c'est le fric, pas le travail...
Il me semble plutôt « qu’en réalité ce qu’on veut » (ou ce que l’on voudrait) c’est : une vie (plus) heureuse équilibrée (ce qui n’est pas incompatible avec avoir un « travail », en l'occurence, dans l’idéal faire un métier qu’on aime)…

ou bien : pouvoir faire quelque chose qu’on aime (ou qu’on prend du plaisir à faire ou qui contribue à apporter un équilibre de vie), etc.

Mais faute de pouvoir faire un travail qu’on aime (ou d’avoir un vrai métier) – pour notamment l’une des raisons de mauvaises orientations déjà donnée – alors « ce qu’on veut c’est le fric »…

Or ce dernier s’obtient soit par « le travail » (en « bossant »)… soit par d’autres voies plus ou moins illicites… *

* Ou alors il y a aussi cette soupape psychologique de sécurité mise en place par le système par les jeux de types loto… pour – en attendant de « gagner » le gros lot – mieux faire résigner aux gogos d’être des esclaves d’occuper des boulots (pour ceux qui ont « la chance » d’en avoir un) qu’ils n’aiment pas ou qu’ils supportent plus qu’autre chose...

abdelgeorge a écrit:
Un documentaire de Pierre Carles... Danger Travail..

http://www.dailymotion.com/relevance/search/travail/video/xhuhm_danger-travail-pierre-carles-part1_blog

http://www.dailymotion.com/relevance/search/travail/video/xhunq_danger-travail-pierre-carles-part-2_blog
Merci pour ces liens… Même s’il y a un peu de remplissage (avec du documentaire et des comédies musicales) presque tous les témoignages sont intéressants…

En rapport avec le sujet de ce fil, il y a ces passages de Cioran (1911-1995) dans itinéraire d’une vie, p. 105-106 (Entretien 1990) :
Citation :
Gabriel Liiceanu : Au terme de vos études, saviez-vous déjà ce que vous vouliez faire de votre vie ?

C. : La liberté a été ma seule religion dans la vie, l'indépendance, et, en premier lieu, de ne pas dépendre d'une carrière. J'ai compris très tôt que la vie n'a de sens que si on parvient à y faire ce que l'on veut.

Tout le problème consistait pour moi à sauvegarder ma liberté. J'aurais tout raté si j'avais accepté de travailler dans un bureau pour gagner ma vie. À Paris, j'ai connu toutes sortes de ratés, des types très bien par ailleurs, très doués, mais à qui le bureau fut fatal.

Le Paris d'avant-guerre était la ville idéale pour les ratés : les Roumains, en particulier y étaient célèbres de ce point de vue. De sorte que j'ai tout fait pour éviter l'humiliation d'une carrière. Et je l'ai évité au prix d'autres humiliations.

J'ai préféré mener une vie de parasite plutôt que d'exercer un métier. Ce principe avait pour moi valeur de dogme. J'en ai pris conscience dès que je suis arrivé à l'étranger. J'ai consenti à une certaine misère rien que pour préserver ma liberté. (1)

La vie de parasite, c’est-à-dire la vie paradisiaque – une vie faite de projets non aboutis – m'est apparue comme la seule supportable.
(…)

G. L. : Comment pouvait-on vivre à Paris sans exercer une profession ?

E. M. C. : Je vous l'ai dit : de bourses. Avant la guerre, la vie à Paris était une sorte de paradis. Les hôtels étaient très bon marché, exclusivement peuplés d'étudiants étrangers et d'intellectuels à moitié ratés. Vous ne pouvez pas vous figurer le charme qu'avait Paris avant-guerre. C'est bien là, me suis-je dis, que je pourrais mener l'existence de parasite dont je rêvais – « parasite » n'est peut-être pas le mot, de marginal plutôt, de quelqu'un qui ne travaille pas au sens habituel du terme.
+ dans Entretiens, p. 254 (Entretien 1992) :
Citation :
B. : Vous aviez décidé de vivre sans profession, autrement dit d’être libre, mais vous écrivez à ce propos [dans Précis de décomposition, 1949, « L’appétit de primer »] : « Essayez d'être libre : vous mourrez de faim. La société ne vous tolère que si vous êtes successivement servile et despotique ; c'est une prison sans gardiens, mais d'où l'on ne s'évade pas sans périr. »

C. : Absolument, la société ne vous pardonne pas d'être libre.
+ dans Entretiens p. 305-306 ((dernier) Entretien 1994) :
Citation :
Michael Jakob : Aviez-vous décidé avant votre arrivée en France de ne pas travailler dans ce pays non plus ?

C. : Oui, c’est d’une façon ultra-lucide que j’ai compris qu’il faut accepter n’importe quelle humiliation ou souffrance pour se refuser à exercer un métier, à faire des choses qu’on aime pas et qu’on ne peut pas aimer, à exercer tout travail impersonnel.

Seul j’aurais accepté un travail physique. J’aurais accepté de balayer les rues, n’importe quoi, mais pas écrire, de faire du journalisme ! Il fallait tout faire pour ne pas gagner sa vie. Pour être libre il faut supporter n’importe quelle humiliation et c’était presque tout le programme de ma vie.
(…) Mais tout ça c’est fini, les jeunes aujourd’hui n’ont plus cette possibilité. Il y a des jeunes qui viennent me rendre visite et qui me disent qu’ils aimeraient vivre comme moi. Mais c’est trop tard. Quand je suis arrivé à Paris, il y avait des chambres au mois et cela autant que l’on voulait, mais tout cela a disparu, c’est fichu maintenant.

(1) + Schopenhauer (1788-1860) dans Aphorismes sur la sagesse dans la vie, p. 103 :
Citation :
« Ce sera pour l’homme éminent faire acte positif de sagesse que de restreindre, s’il le faut, ses besoins, rien que pour pouvoir garder ou étendre sa liberté, et de se contenter du moins possible pour sa personne, quand le contact avec les hommes est inévitable. »

+ dans Parerga & Paralipomena, Chap. « Pensées concernant l’intellect… », §57, p. 475 :

« La technique actuelle, qui s’est élevée à une hauteur incomparable, qui multiplie et accroît les objets luxueux, donne aux favorisés de la fortune le choix entre plus de loisir et plus de culture intellectuelle, et d’autre part, en redoublant d’activité, entre plus de luxe et plus de bien-être (2) ; ils choisissent en règle générale ce dernier, ce qui est caractéristique, préférant le champagne au loisir. »
(2) = Frédéric Bastiat (1801-1850) dans Harmonies économique, Chap. « Besoins, efforts, satisfactions », p. 65 :
Citation :
Il résulte de la nature intéressée de notre cœur que nous cherchons constamment à augmenter le rapport de nos satisfactions à nos efforts ; (…).
Chaque fois qu’un progrès de ce genre se réalise, une partie de nos efforts est mise, pour ainsi dire en disponibilité ; et nous avons l’option : ou de nous abandonner à un plus long repos, ou de travailler à la satisfactions de nouveaux désirs. [par nature illimités]


Dernière édition par JOHN le Mer 19 Mar 2008 - 15:44, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le monde du travail   Mer 21 Nov 2007 - 20:35

Cioran (avec un C comme Céline) avait pratiquement tout piger de l'existence...celle qu'on supporte sans drogues ni béquilles!

C'est vrai qu'avant guerre,y'avait pas de HLM mais des chambres meublée au mois ou à la journée,dans des milliers d'hotels "d'abyssinie et du Calvados réunis!" lol!
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MessageSujet: Re: Le monde du travail   Mer 21 Nov 2007 - 21:52

Il est vrai qu'à chaque fois que John poste pour citer à bon escient, et de surcroît du Cioran, ça tue. Cross
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JOHN
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MessageSujet: Re: Le monde du travail   Jeu 22 Nov 2007 - 2:07

Snake Plissken a écrit:
Plusieurs voix pour échapper au système :
-être bouddhiste conséquent, avoir de moins en moins de désir, et dans ce cas, les 375 euros par mois du RMI tepermettent de vivre à l'aise (mais faut aimer les pâtes et vivre dans 12m²°
-faire un travail que l'on aime passionnément
-être riche (pas le PSG qui bosse 12 heures par jour -si ça existe-, non, le vrai riche, le rentier)

perso, ce que j'aimerais, c'est avoir un petit capital (3/5.000 €) pour spéculer sur les matières premières en bourse (rien d'imoral, l'argent que je prend provient d'autres méchants spéculateurs), puis, fortune faite, lancer une revue ou un hebdo avec commes collaborateurs bien paysé :nabe, soral, michéa, zemmour, todd, des médecins anti-labomafio, des artistes underground,jean-louis murat, etc...); mais bon, j'aurai jamais ces 5000 € de côté, fin du rêve

Citation :
Plusieurs voies pour échapper au système : (...) faire un travail que l'on aime passionnément
Pour cela il faudrait déjà un système « éducatif » doté d’un véritable système d’orientation digne de ce nom... donc capable de vraiment orienter les gosses vers des filières (et des métiers) qui leur correspondent vraiment (en fonction de leurs caractère, capacités, etc.) au lieu que cette dernière ne se fasse pas se fasse le plus souvent quasiment au hasard… (ou par défaut... ou vers des voies de garages pseudos filières...)

Ou alors, comme on dit, avoir (eu) de la « chance » (dans son orientation scolaire ou dans son parcours personnel, professionnel, etc.)… ça tient bien souvent à peu de choses... à une rencontre (ou une/des bonne(s) fréquentation(s))... un (bon) conseil... etc.

« Hasard » « chance », cela nous renvoie à :
Citation :
être riche (pas le PSG qui bosse 12 heures par jour – si ça existe –, non, le vrai riche, le rentier)
D’où la stratégie du système de donner ce faux espoir faire miroiter cette possibilité (aux masses plus ou moins "malchanceuses" « pauvres » ou déclassées) grâce à une propagande promotion massive de jeux de type LOTO… (à plus ou moins "supers cagnottes") :
http://kalayuga.frbb.net/mondo-2007-f5/le-loto-contre-la-revolution-t1975.htm#46920


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Le Major
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MessageSujet: Re: Le monde du travail   Jeu 22 Nov 2007 - 2:39

Donotherase a écrit:
Exact... L'orientation scolaire ne vaut rien...

"faire un travail que l'on aime passionnément" Ouais mais là ça tient du miracle dans le contexte actuel... Mettons que ça te passionne d'être paysan, t'aura quand même tout un tas de lois et de règles débiles qui te pourriront la vie... De nos jours le travail n'appartient plus à celui qui le produit...

Citation :
L'orientation scolaire ne vaut rien....
L'orientation scolaire... nœud de vauriens...
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poilagratter
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MessageSujet: Re: Le monde du travail   Ven 23 Nov 2007 - 16:48

mr vaughn a écrit:
vivre en totale independance du systeme? j'ai essayé un moment. j'ai failli y laisser ma santé pour ce genre d'utopie(merci hakim bey). donc comme disais milton friedman meme en vivant sous un bananier on ne peut echaper au systeme. voyez les comunautés libertaires de berlin ou zurich, pour pouvoir manger ils sont quand meme obliges de dévaliser les poubelles des supérmarchés etc.

je suis actuellement salarié mais j'essaye d'en faire le moins possible en prenant exemple sur les sublimes. selon moi la plus grande victoire du systeme a ete d'eriger le salariat comme seule pérspéctive d'organisation du travail
celui qui se réclame autonome, c'est celui qui est conscient d'avoir un code barres au cul ! !
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MessageSujet: Re: Le monde du travail   Ven 23 Nov 2007 - 17:03

poilagratter a écrit:
dpf a écrit:
KERGO a écrit:
Je me suis souvent posé la question suivante : est-ce que être salarié équivaut, dans certains cas à une forme de prostitution ?
Tout le monde prostitue sa tête ou son corps, en salarié ou en libéral ce n'est qu'une question de statut, du smicard au Président de la République.

La prostituée et le prostitué vendent leur sexe ou donnent du plaisir à celui des autres; je pense que si on ne se limite pas à cette définition on est tous des putes d'une manière ou d'une autre
le prolétaire est une pute ? mais évidemment !
il le sait : j'en sais rien : il est tellement con !!
il confonds vertu et trou du cul ! Ptdr2 Ptdr2

mais encore ? dingo
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MessageSujet: Re: Le monde du travail   Ven 23 Nov 2007 - 18:16

Snake Plissken a écrit:

perso, ce que j'aimerais, c'est avoir un petit capital (3/5000 euros) pour spéculer sur les matières premières en bourse (rien d'imoral, l'argent que je prend provient d'autres méchants spéculateurs), puis, fortune faite
Rien d'immoral parce que tu prends le blé à des spéculateurs? Genre je te viole parce que t'es un violeur donc je ne suis pas en tort...?

Fortune faite? En misant 5000 euros sur les matières premières? Ptdr2 Ptdr Ptdr2 Ptdr
Tu te prends pour Soros?! Tu pourrais attendre un moment avant de les doubler tes 5000 eurosses je pense. Enfin vu que tu les as pas le débat est clos.
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MessageSujet: Re: Le monde du travail   Dim 25 Nov 2007 - 12:45

poilagratter a écrit:
le travail est une vertu pour les petites gens . les esprits fort et nobles méprisent cet esclavage.

ou est la dignité de celui qui ne peut vivre qu'à travers l'autre ?
ou est son orgueil , sa fierté ?
Pas clair, c'est lequel qui ne peut vivre qu'à travers l'autre ?
Celui qui bosse pour que l'autre lui octroie un salaire ou le "fort et noble" qui n'existerait pas si personne ne bossait à sa place ?
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mr vaughn
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MessageSujet: Re: Le monde du travail   Dim 25 Nov 2007 - 15:26

Le Major a écrit:
NeoN a écrit:
Ravachol a écrit:
Le capitalisme est l'asservissement social de l'homme par l'homme !

Je sais, çà va en faire rire certains, mais dans 500 ans quand les étudiants relateront l'histoire de notre époque, outre le progès technique, manifesteront leur désarroi quant à nos valeurs basés sur le pognon, avec des mecs gagnant si peu, et trimant plus de 8 heures par jour et des nantis gagnant trop travaillant si peu

Pour finir, je citerais Coluche : "Ch'touche tellement peu, j'me demande si je bosse" et " je vais voir mon patron pour une augmentation, quand l'entretien est fini, je sors de ce bon bureau, finalement il m'a fait comprendre que c'est moi qui lui devait du pognon"

Le capitalisme est mensonger, trahison, violence, empêche l'homme de concevoir toyt concept artistique, soumission

Le Another Brick In The Wall Des Pink Floyd est une belle utopie, l'école t'apprend à être docile avec ton futur employeur, assidu, respect de la masse populative faisant de toi un mouton de panurge.

On ne dira jamais à quel point, c'est dégueulasse......... :cry2:



Jusqu'où va t-on descendre camarade ? Abruti
définition du mot travail...qu'est-il devenu aujourd'hui ce mot, il semble être associer à l'oseille direct, le travail c'est aussi le labeur, la tâche accomplie, l'action de faire, le service...ce qui est condamnable c'est la non-reconnaissance du travail - désormais dans la tête de nos contemporains aucun travail n'existe s'il n'est pas évalué par un salaire...alors que merdoum, combien de personnes accomplissent leur devoir d'être humain dans l'effort et le don de soi parfois sous le joug d'une morale bourgeoise bien pensante...loin de cette idée sacrificielle bobo-judeo chrétienne on peut choisir le travail sous la forme du don de soi en éclabousssant les convenances parce que l'action et la portée des actions se veulent garants d'une liberté indispensable à la dignité de l'Homme...et le flouze dans ce choix est secondaire, il peut être présent comme un moyen à l'accomplisssement d'une action mais en aucun cas une finalité.
le salariat n'est pas le travail

je suis pour qu'on revienne a d'anciennes formes d'organisation du travail et de la production.(pour ceux qui le veulent biensur)

la cooperative c'est pas que pour les paysans et les artisans.

------------------------------------------------------
abdelgeorge a écrit:
Un article de blog en rapport avec la discussion...

http://www.voxdei.org/nicolas/index.php/2006/05/16/154-l-etymologie-du-mot-travail
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MessageSujet: Re: Le monde du travail   Dim 25 Nov 2007 - 17:11

Le Major a écrit:
ajax a écrit:
comment peut-on se situer par rapport à l'autre, par rapport à la société, sans être, tout un chacun, démiurge ?
l'humilité me semble un bon remède à l'orgueil du démiurge...après ta question reste pour moi sans réponse, nous sommes face à la faiblesse de l'homme. S'il existait une réponse simple et pertinente nous n'aurions pas tant de problèmes à vivre ensemble.

Si l'on s'intéresse aux Thètes (je pense à eux - le mot démiurge ayant télécospé de vieux souvenirs) les derniers d'un classement des citoyens grecs, n'ayant ni terre ni biens. Ils ne pouvaient obtenir à bouffer que par le biais d'un salaire, nous pouvons y voir comme il a déjà été mentionné sur un autre fil, un parralèle avec la prostitution sachant que l'esclavagisme est le traitement encore inférieur à celui de la prostitution...

Nous sommes passés de l'esclavage à la prostitution...bon, on avance, reste à éradiquer ce concept qui est insupportable, et tendons vers le pallier supérieur qui serait si nous restons dans le schéma des classes censitaires grecques les zeugites, laboureurs propriétaires terriens...on voit bien à quel point notre lien à la terre s'est perdu au profit de cette prostitution au service d'un progrès avide de sensations fortes, de vitesse et de confort. Nous sommes au bout d'un système qui ne peut aller plus loin.
Comment concevoir que l'humanité continue en cassant le rapport à la terre nourricière ? Qui connait encore en Occident les secrets de la terre et des saisons ? Comment penser que l'humanité avance sans ce lien indispensable ? La terre n'est pas une idée du passé, c'est celle de notre survie.

La Magnificence a écrit :

Citation :
Nous sommes passés de l'esclavage à la prostitution...bon, on avance, reste à éradiquer ce concept qui est insupportable, et tendons vers le pallier supérieur qui serait si nous restons dans le schéma des classes censitaires grecques les zeugites, laboureurs propriétaires terriens...on voit bien à quel point notre lien à la terre s'est perdu au profit de cette prostitution au service d'un progrès avide de sensations fortes, de vitesse et de confort. Nous sommes au bout d'un système qui ne peut aller plus loin.

Justement, est que nous sommes tombés tellement bas, des flagorneurs, des habitués, des routiniers, des moutons de panurges, que le seul tressautement est encore la sensation forte recherché car perdu depuis fort longtemps
Citation :

Nous sommes passés de l'esclavage à la prostitution...

Là c'est fort, mais....., oui c'est hélas un constat regrettable, c'est l'échelle des valeurs productives ( Je peux faire plus vite est mieux que ton voisin )

Citation :
Comment concevoir que l'humanité continue en cassant le rapport à la terre nourricière ?
Qui connait encore en Occident les secrets de la terre et des saisons ? Comment penser que l'humanité avance sans ce lien indispensable ? La terre n'est pas une idée du passé, c'est celle de notre survie.

Je ne vais pas rentrer dans la rhétorique sur les faits philosophiques 'Acme' ou 'Floruit' du rapport de la nature face à sa trahison qu'est l'homme parce que celà ne servira à rien....., y aura toujours un mec te disant je suis contre parce que gnia gnia gnia, ......et puis t'es communiste d'abord, pffff.....des attaques adominem , sans te démontrer quoique celà.
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MessageSujet: Re: Le monde du travail   Lun 26 Nov 2007 - 0:12

poilagratter a écrit:
Snake Plissken a écrit:
poilagratter a écrit:
le travail est une vertu pour les petites gens . les esprits fort et nobles méprisent cet esclavage. ou est la dignité de celui qui ne peut vivre qu'à travers l'autre ? ou est son orgueil , sa fierté ?
encore une victime du paléonazi puceau moustachu Siffle
vous êtes trop fort ! j'avoue tout ! je suis démasqué . quelle erreur avez vous commise mon cher en interrompant ainsi vos études en psychologie ! je serais selon vous la représentation du primate victime de calvicie volontaire , qui s'abreuve de bière et qui vit dans les catacombes ! soit. en vérité ma réflexion porte sur autre chose : et ma question est la suivante peut on vénérer , encenser ce que l'on subit ? revendiquer son droit à l'esclavagisme en manifestant dans les rues ?
peut on donner du pouvoir à autrui et être suffisammment naif pour croire que ce même pouvoir excercé sur vous , vous sera profitable ?
C'est toujours les mêmes pédales qu'on retrouve toujours dans le même mouvement politique de pédales qui glorifient toujours leur travail de pédales.

"Tous ceux qui vivent autrement c'est des zéros, des poires, ils ont rien dans le froc"



----------------------------------------------------------------------------

NeoN a écrit:
poilagratter a écrit:
Jacques Mesrine a écrit:
Citation :
« J'avais pris l'habitude de regarder autour de moi, d'observer ceux que je côtoyais dans la rue, dans le métro, au petit restaurant où je prenais mes repas de midi. Qu'avais-je vu ? des gueules tristes, des regards fatigués, des individus usés par un travail mal payé, mais bien obligés de le faire pour survivre, ne pouvant s'offrir que le strict minimum. (…) Des êtres connaissant leur avenir puisque n'en ayant pas. Des robots exploités et fichés, respectueux des lois plus par peur que par honnêteté morale. Des soumis, des vaincus, des esclaves du réveille-matin. J'en faisais partie par obligation, mais je me sentais étranger à ces gens-là. Je n'acceptais pas que ma vie soit réglée d'avance ou décidée par d'autres. »
Jacques MESRINE
merci , relire ceci est un plaisir !!
Ce topic pue la rebellitude du poseur...Entre les citations de Jacques Mesrine, les clichés adolescents sur le travail, et les concepts fumeux du genre "système", "société", blabla... Bref.
Ce topic est à la pensée ce que Liddl est à Leclerc : un discount... Penser est aussi un travail et l'on ne s'étonnera pas que vous n'aimiez pas travailler lorsque l'on vous lit.

Bonne nuit les petits. clown

Citation :
Ce topic pue la rebellitude du poseur...Entre les citations de Jacques Mesrine
C'est clair, question rebelitude Mesrine est le poseur typique...il vaux mieux se revendiquer de Che Guevara, icone des true rebelz.

Citation :
Penser est aussi un travail et l'on ne s'étonnera pas que vous n'aimiez pas travailler lorsque l'on vous lit.
Comme si t'avais pas compris que le travail dont parle poilagratter était le travail salarié de 99% des gens, a savoir le travail manuel...

Citation :
prenez la vie au sérieux si cela vous chante
Ne prenez pas trop la vie au serieux, de toute façon, vous n'en sortirez pas vivant.
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Yamcha
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MessageSujet: Re: Le monde du travail   Lun 26 Nov 2007 - 1:51

Bah quelqu'un qui signait "Staline II" en bas de ses missives et qui tenait la gent homosesouale en trés basse estime devrait avoir une bonne note de transgressivité au soralometre non ?

Il faudrait fouiller sur VoxNr et retrouver ce texte sur ces "fascistes" qui se réclamaient du Che : modèle d'alternationalisme, socialiste à l'ancienne, liberateur nationaliste du Tiers-monde, tché, il a tout d'une icone pour EandR nein ?

En tout cas la vision d'un Guevara (qui ne m'est que trés peu sympatoche au fond...surtout dans sa laicisation christique...toujours ce même reflexe des socialistes, certes les plus sincères, qui ne peuvent s'empecher de rappeler leurs liens avec le christianisme mais qui, pour cela, se sentent obligé de laiciser, séculariser, et au final renverser l'esprit chrétien : / ) fascitoiforme, véritable socialiste, autoritaire et natio, est bien plus attirante (esthétiquement au moins) qu'un vieux gauchard tirant du bareau d'chaise le regard messianique tourné vers un futur radieux...
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laurent666
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MessageSujet: Re: Le monde du travail   Lun 26 Nov 2007 - 13:05

Ravachol a écrit:
Le capitalisme est l'asservissement social de l'homme par l'homme !
"alors que le Communisme, c'est le contraire" a dit ton ami le grand penseur Coluche.


Ravachol a écrit:

Je sais, çà va en faire rire certains, mais dans 500 ans quand les étudiants relateront l'histoire de notre époque, outre le progès technique, manifesteront leur désarroi quant à nos valeurs basés sur le pognon, avec des mecs gagnant si peu, et trimant plus de 8 heures par jour et des nantis gagnant trop travaillant si peu
Et blah blah blah. Quand on pense à la civilisation égyptienne, on n'en a rien à foutre de savoir qu'ils ont utilisé les esclaves pour les construire, on dit "fabuleux, quels constructeurs ... savant, géomètres ... grande civilisation ..."

Ca sera pareil pour la nôtre : on dira "la première civilisation a avoir rendu possible la communication à travers le monde, avoir maîtrisé les technologies de l'immatériel, avoir permis la résonnance de l'esprit mondial, avoir aboli les frontières du langage .... avions, satellites, ordinateurs portables, etc...."

On se moquera bien du reste.

On en aura rien à foutre de savoir que Dupont-Lajoie gagnait le Smic et était exploité par un capitaliste. C'était pareil voire bien pire dans les époques précédantes. Quant aux chômeurs/rmistes, c'est peut-être la première époque dans laquelle un état leur permet de ne pas crever de la famine et les soigne gratuitement (bon, ok, c'est vrai que ça ne va peut-être pas durer, avec leurs conneries).
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CactusJack
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MessageSujet: Esclavage Moderne [Extrait De Capital 25-11-2007]   Lun 26 Nov 2007 - 17:09

_____________________________________________
Esclavage Moderne [Extrait De Capital 25-11-2007]
_____________________________________________

Yazid , en situation irréguliére , en France , à vécu et travaillé pendant sept ans dans un restaurant comme "homme à tout faire",il est "jeté" à la porte suite à un accident qu'il à eu dans les lieux de son travail ... Accompagné d'une syndicaliste de la CGT devant les caméras de M6 , il doit récuperer ses affaires , regardez ce qui se passe...Excellent !!!
____________________________________________




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----------------------------------------------------------

John Nada a écrit:
C'est terrifiant.
Est-ce qu'on sait les suites juridiques de l'affaire ?
Une bonne chose que c'ait été filmé, des histoires comme ça il y en a à la pelle tous les jours, sans témoins (ou sans témoins qui acceptent de réagir).
Je ne sais pas , c'est hier soir qu'on avait vu ça sur M6 ...

-----------------------------------------------
Citoyen a écrit:
Ce genre de document a au moins l'intérêt de se faire poser des questions à bon nombres d'immigrationistes bon tein qui pensent être généreuxet progressistes en ouvrant les frontières à tous vents...
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Kiki
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MessageSujet: Re: Le monde du travail   Lun 26 Nov 2007 - 19:53

hades a écrit:
Kiki a écrit:
elenfoiro a écrit:
C'est du sensationalisme a la con a mon avis. Pour un Yazid, combien de connards triment en toute légalité en se rapprochant de tres pres de "l'esclavage moderne". Seulement eux c'est pas des pauvres immigrés, donc on s'en branle. Youpi.

Tout à fait d'accord. D'ailleurs le fait de se foutre de ce qu'il se passe pour lesFrançais de souche, n'est pas vraiment quelque de nouveau. Seule
l'immigration interesse réellement nos politiciens et nos journalistes, voire même une très grande partie du peuple, de nos jours. Brassage des Peuples et manipulation de l'opinion plublique obligent.
C'etait un sujet sur l'immigration donc normal qu'on montre le sort d'un immigre. Maintenant pendant la campagne eletorale, on a aussi eu droit à des reportages sur Ginette qui touchait une retraite de misére ou Antoine victime de l'insecurité.

Ben ouais, juste de quoi donner bonne conscience à ceux qui voudraient croire qu'il y a un déséquilibre des temps d'antenne quelque part. ...

Qui a parlé de manipulations ... ??? geek
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MessageSujet: Re: Le monde du travail   Mar 27 Nov 2007 - 10:51

honnêtement ,je préfère passer au dessus de ce genre de connerie ! le pauvre individu qui vient avec sa maman de la cgt récupérer ses affaires chez les thénardiers ! personnellement ya basta ! c'est du voyeurisme pour les beaufs !

-------------------------------------------------------
John Nada a écrit:
Eh ben on est mal barré avec vous.

On nous montre une affaire d'exploitation somme toute très banale, un style de comportement qui ne fait que se généraliser, en même temps que le MEDEF s'applique à nous bousiller le code du travail — maintenant c'est le sort d'un sans-papiers, bientôt tout le monde y aura droit.
Étant donné la difficulté à se renseigner sur ses droits (difficulté sur laquelle comptent les patrons et exploiteurs), le peu de connaissance qu'en ont les précaires et les salariés maltraités, une proportion minime d'abus même graves passent devant les prudhommes et ce type d'événement passe le plus souvent dans l'indifférence générale. La CGT, pour traiter les problèmes de terrain et les détresses individuelle de ce genre, heureusement qu'elle existe encore. Mais tout ce qui vous intéresse c'est de parler d'immigration, de temps d'antenne et de "voyeurisme pour beaufs".

je comprends pas trop ? vous recherchez une famille là ! moi je parle de mon ressentiment, je ne demande pas qu 'on y adhère ! je m'en contrefiche ! nous sommes tous conscients de ce qu'est l'exploitation ! l'exploité est conscient qu'il le sera l'exploiteur est conscient qu'il le fera au delà de ça que faire ! s'indigner toujours et encore et après..........
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MAGGLE
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MessageSujet: Re: Le monde du travail   Ven 30 Nov 2007 - 16:14

elenfoiro a écrit:
C'est du sensationalisme a la con a mon avis. Pour un Yazid, combien de connards triment en toute légalité en se rapprochant de tres pres de "l'esclavage moderne". Seulement eux c'est pas des pauvres immigrés, donc on s'en branle. Youpi.
kiki a écrit:
Tout à fait d'accord. D'ailleurs le fait de se foutre de ce qu'il se passe pour lesFrançais de souche, n'est pas vraiment quelque de nouveau. Seule l'immigration interesse réellement nos politiciens et nos journalistes, voire même une très grande partie du peuple, de nos jours. Brassage des Peuples et manipulation de l'opinion plublique obligent.
Et vous c'est du binarisme à la con vos réflexions. Je conclus donc de vos digessions :

1) Que quand on est immigré, on est forcément clandestin.
2) Que le sort des français "de souche" est tout aussi "enviable" que celui des clandestins.

C'est dommage El enfoiro car le reste de ta réflexion sur le quasi esclavage légal m'a semblé juste. Soit dit en passant, rien n'empêche le quasi esclavage légal de concerner tout autant le travailleur "fds" que le travailleur immigré légal.

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elenfoiro a écrit:
Faux Maggle, ce qu'il fallait conclure, c'est:
- Les pauvres qui ne sont pas des immigrés (clandestins ou pas), tout le monde s'en branle. Eh ouais, ca rentre pas dans le cadre de culpabilisation/repentance pour les "de souche".
- Le sort des Francais de souche est effectivement peu enviable, donc pourquoi choisir a la place de parler du "probleme" d'un clandestin, qui faut-il le rappeler, est clandestin, c'est a dire présent sur le territoire en toute illégalité... la précarité de sa situation n'est pas vraiment étonnante du coup, si?

Citation :
Faux Maggle, ce qu'il fallait conclure, c'est:
-Les pauvres qui ne sont pas des immigrés (clandestins ou pas), tout le monde s'en branle. Eh ouais, ca rentre pas dans le cadre de culpabilisation/repentance pour les "de souche".
quant à moi, tout "de souche" que je sois (12,5% de sang belge quand [quote="filantropic"]même, ce qui me permet quelque part de me sentir aussi noir que Phallusphincter... Hé ), je ne me sens ni culpabilisé, ni repentant en quoi que ce soit après avoir vu ce reportage mais tout simplement révolté.

Maintenant, si tu veux me dire qu'il n'y a pas que les clandestins à vivre de telles situations, je suis d'accord.

J'ai un d'ailleurs oncle, gros pourri de gros cultivateur qui employait un "FDS" légèrement demeuré et qui en profitait pour le sous payer en toute légalité sous prétexte qu'il était nourri (à la table du patron, mais sans le droit de parler), logé (dans l'étable) et blanchi (faut le dire vite). Ca me révolte tout autant.

Mais on ne saurait considérer le cas de ce clandestin comme symptomatique de celui de l'immigré légal de travail (d'ailleurs vieillissant puisque l'immigration de travail extra-européenne a été officiellement stoppée sous Giscard) en général. D'autre part, la plupart des clandos ont recours à de fausses cartes de séjour pour pouvoir travailler légalement. Le patron qui est parfaitement au courant de la manœuvre peut donc se dédouaner en prétendant qu'il a été dupé.

Reste que pour ceux qui ont un réel contrat travail (qu'ils soient clandos, légaux ou "de souche"), les conditions de quasi esclavage peuvent être tout aussi réelles que ledit contrat. Sauf que je ne discrimine pas la culpabilité du patron en fonction de l'identité de la victime.

Citation :
- Le sort des Francais de souche est effectivement peu enviable, donc pourquoi choisir a la place de parler du "probleme" d'un clandestin, qui faut-il le rappeler, est clandestin, c'est a dire présent sur le territoire en toute illégalité... la précarité de sa situation n'est pas vraiment étonnante du coup, si ?
Mais de quels Français "de souche" veux-tu parler ? Des profiteurs ou de ceux qu'ils exploitent ? J'ajoute pour éviter le procès d'intention que l'exploiteur peut éventuellement être français de souche... arabe. Ce qui est tout aussi révoltant pour moi. D'ailleurs, je ne suis pas certain que la patronne du resto dans le reportage ne soit pas elle-même d'origine maghrébine (quelque chose dans l'accent...).

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filantropic a écrit:
Ce document est très relatif. Il n'apporte qu'un seul point de vue. La restauratrice a fait une grossière erreur en ne déclarant pas le gus et son comportement est hystérique et outrancier. Maintenant le coup du gentizimmigri qui se fait exploité.. ca va bien. Peut être ont ils démarré leur relation sous les meilleurs hospices, avec une réelle envie d'aider le mec pour le sortir de la merde, le couillons s'apercevant qu'il s'enlisait a peut être finit par accumuler ressentiment et paresse.. procédure, procédure .. épaulé qu'il est par CGT Girl. bref.. une invitation à éviter la main d'œuvre clandestine. Esclavage.. mon cul. Il savait à quoi s'en tenir Bébert.

Citation :
Ce document est très relatif. Il n'apporte qu'un seul point de vue. La restauratrice a fait une grossière erreur en ne déclarant pas le gus et son comportement est hystérique et outrancier. Maintenant le coup du gentizimmigri qui se fait exploité.. ca va bien. Peut être ont ils démarré leur relation sous les meilleurs hospices, avec une réelle envie d'aider le mec pour le sortir de la merde,
Oui, enfin moi, s'il m'arrive d'aider quelqu'un, ce n'est pas pour le faire bosser. Même que ça s'appelle l'hospitalité... Parce que si je le fais bosser, je ne l'aide pas... Je passe tout simplement un contrat avec lui. Tu as en tous cas une conception très patronale de la philantropie... Oui not' Monsieur, Oui not' bon Maitre...

Citation :
le couillons s'apercevant qu'il s'enlisait a peut être finit par accumuler ressentiment et paresse.. procédure, procédure .. épaulé qu'il est par CGT Girl. bref.. une invitation à éviter la main d'œuvre clandestine. Esclavage.. mon cul. Il savait à quoi s'en tenir Bébert.
Du ressentiment, tu en accumulerais pour bien moins que ça , je t'assure. En outre, je doute que le ressentiment suffise à nous mettre une jambe dans le plâtre...

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filantropic a écrit:
MAGGLE a écrit:
Oui, enfin moi, s'il m'arrive d'aider quelqu'un, ce n'est pas pour le faire bosser. Même que ça s'appelle l'hospitalité... Parce que si je le fais bosser, je ne l'aide pas... Je passe tout simplement un contrat avec lui.
Avec qui ?? un clandestin ?? dis moi vite comment on fait pour l'URSSAF ?
Héberger ponctuellement un clando sans logis c'est de l'hospitalité, donner à manger au même clando s'il a faim, c'est une attitude généreuse, d'autres diront charitable. L'aider à obtenir dignement les moyens de sa subsistance en lui proposant du boulot , il s'agit bien d'une aide en effet.

C'est une situation que j'ai vécu par 2 fois, de bosser avec des sans papiers et avec un patron réglo les choses se sont toujours très bien passés. Ils n'ont jamais attendu l'aumône ni une place de foyer. Juste un job avec hébergement, (pratique courante en restauration)

Maintenant les mecs jouent avec le feu, ils le savent, pas le droit de tomber malade ou de chopper un accident. certains tombent sur de vrais chiens c'est une triste réalité..qu'il faut combattre mais la plupart sont assez grand pour se défendre, ca se finit parfois avec un bourre pif dans le patron teigneux et la page est tournée. A noter aussi que la pénurie de main d'œuvre les mets bien souvent en position de force, quoiqu'on en pense. Donc la plupart du temps, le patron est cool et ferme sa gueule.

MAGGLE a écrit:
Tu as en tous cas une conception très patronale de la philantropie... Oui not' Monsieur, Oui not' bon Maitre...

Pense ce que tu veux maggy, je m'en branle. Les clandos sénégalais et comoriens en question sont devenu des amis, ils ont mon portable et savent que je serai le 1er à les aider en cas de coup dur.Le reste c'est de la pure branlette à la con.

filantropic a écrit:
MAGGLE a écrit:
Oui, enfin moi, s'il m'arrive d'aider quelqu'un, ce n'est pas pour le faire bosser. Même que ça s'appelle l'hospitalité... Parce que si je le fais bosser, je ne l'aide pas... Je passe tout simplement un contrat avec lui.
Avec qui ?? un clandestin ?? dis moi vite comment on fait pour l'URSSAF ?
Héberger ponctuellement un clando sans logis c'est de l'hospitalité, donner à manger au même clando s'il a faim, c'est une attitude généreuse, d'autres diront charitable. L'aider à obtenir dignement les moyens de sa subsistance en lui proposant du boulot , il s'agit bien d'une aide en effet.
Non, ça ne devient une aide qu'à partir du moment ou le patron l'emploie à perte, ou du moins sans aucun profit pour lui dans un cadre ou le travail a une valeur d'échange. Ce qui est rarement le cas, tu en conviendras. Le seul cas d'aide que je puisse concevoir est celui d'un service direct du type repassage à domicile. A condition que le prix de ce travail ne soit pas inférieur à celui du marché.

Citation :
Maintenant les mecs jouent avec le feu, ils le savent, pas le droit de tomber malade ou de chopper un accident. certains tombent sur de vrais chiens c'est une triste réalité..qu'il faut combattre mais la plupart sont assez grand pour se défendre, ca se finit parfois avec un bourre pif dans le patron teigneux et la page est tournée. A noter aussi que la pénurie de main d'œuvre les mets bien souvent en position de force, quoiqu'on en pense. Donc la plupart du temps, le patron est cool et ferme sa gueule.


Si c'est le cas, je ne vois pas comment on peut à la fois parler de pénurie de main d'oeuvre et de dumping social.

filantropic a écrit:
MAGGLE a écrit:
Tu as en tous cas une conception très patronale de la philantropie... Oui not' Monsieur, Oui not' bon Maitre...

Pense ce que tu veux maggy, je m'en branle. Les clandos sénégalais et comoriens en question sont devenu des amis, ils ont mon portable et savent que je serai le 1er à les aider en cas de coup dur.Le reste c'est de la pure branlette à la con.
Fil, je ne doute pas de tes capacités personnelles de générosité. Je ne doute que des conceptions que tu en as. Et tant mieux si elles n'ont aucun effet sur la réalité de ta générosité.
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JOHN
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MessageSujet: LA VIE HUMAINE   Dim 9 Déc 2007 - 4:02

Citoyen a écrit:
Donotherase a écrit:
Combien de fois on entend la phrase hypocrite "je veux travailler" " j'ai besoin de travail" alors qu'en réalité ce qu'on veut c'est le fric, pas le travail...
"On dit que les gens veulent du travail, c'est pas vrai, de l'argent leur suffirait" ® Coluche
Comme illustration à la vision limitée de cette opinion (voire de sa fausseté), voici ce passage de Schopenhauer (1788-1860) dans Aphorismes sur la sagesse dans la vie, p. 14 :
Citation :
Un simple coup d’œil nous fait découvrir les deux ennemis du bonheur humain : ce sont la douleur et l'ennui. En outre, nous pouvons observer que, dans la mesure où nous réussissons à nous éloigner de l'un, nous nous rapprochons de l'autre, et réciproquement ; de façon que notre vie représente en réalité une oscillation plus ou moins forte entre les deux. (…)

En effet, extérieurement, le besoin et la privation engendrent la douleur ; en revanche, la sécurité et la surabondance font naître l'ennui.

C'est pourquoi nous voyons la classe inférieure du peuple luttant incessamment contre le besoin, et par contre la classe riche et élevée dans une lutte permanente, souvent désespérée, contre l'ennui.
+ dans Le Monde comme Volonté et comme Représentation, p396 :
Citation :
L’ennui, au reste, n’est pas un mal qu’on puisse négliger (1) ; à la longue, il met sur les figures une véritable expression de désespérance. Il a assez de force pour amener des êtres, qui s’aiment aussi peu que les hommes entre eux, à se rechercher malgré tout ; il est le principe de la sociabilité. (…)

Le système pénitentiaire en vigueur à Philadelphie n’est que l’emploi de l’isolement et de l’inaction, bref de l’ennui, comme moyen de punition ; or l’effet est assez effroyable pour décider les détenus au suicide. (…)

Comme le besoin pour le peuple, l’ennui est le tourment des classes supérieures. Il a dans la vie sociale sa représentation le dimanche ; et [la lutte contre] le besoin, les six jours de la semaine.
(1) = Houellebecq dans Extension du domaine de la lutte (1994), p56 :
Citation :
L’ennui prolongé n’est pas une position tenable : il se transforme tôt ou tard en perceptions nettement plus douloureuses, d’une douleur positive.

Sinon au sujet de l’utopie de pouvoir trouver le bonheur dans une « autonomie » absolue **, voire d’une certaine nécessité du travail (ou d’avoir un minimum de contrariétés d’obligations…) autrement « le loisir » pur est la mère de tous les vices…
La liberté (ou l’autonomie « absolue ») donnée par un état de rentier n'étant pas non plus forcément un véritable "idéal" source de « bonheur » (ou du paradis), voire même un leurre, (re)voir cette excellente synthèse de citations de Schopenhauer et de Cioran données en notes (1) et (2) de ce post :
http://kalayuga.frbb.net/soralissimo-f4/qui-viendra-a-l-universite-d-ete-t1776-20.htm#33145

** Faut voir aussi ce qu’on en f(er)ait de sa « liberté » (plus ou moins) totale ou sans aucunes obligations… Tout le monde n’est pas forcément capable de gérer (ou de mériter) une telle situation…

------------------------------------------------------------------

Snake Plissken a écrit:
être riche (pas le PSG qui bosse 12 heures par jour – si ça existe –, non, le vrai riche, le rentier)
poilagratter a écrit:
être autonome c'est vivre seul avec un paquet de blé !
le reste c'est du bla bla !
l'argent c'est la liberté !
Céline (1894-1961) dans Voyage au bout de la nuit (1932), (éd. folioplus), p. 415, 355 :
Citation :
« Il n’y a qu’une liberté, que je te dis moi, rien qu’une : C’est de voir clair d’abord, et puis ensuite d’avoir du pognon plein les poches, le reste c’est du mou !... » (p415)

« La mort n’est après tout qu’une question de quelques heures, de minutes même, tandis qu’une rente c’est comme la misère, ça dure toute la vie.

Les gens riches sont soûls dans un autre genre et ne peuvent arriver à comprendre ces frénésies [de recherche] de sécurité [de la part des pauvres].

Être riche, c’est une autre ivresse, c’est oublier. C’est même pour ça qu’on devient riche, pour oublier. » (p355)
Voir aussi ce super classement de citation de Céline au premier post de cette page :
http://kalayuga.frbb.net/hybride-f6/citations-de-celine-sur-la-conscience-de-classe-t1016.htm


Dernière édition par JOHN le Jeu 19 Juin 2008 - 4:02, édité 2 fois
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bardamu
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MessageSujet: Abolition du travail   Ven 21 Déc 2007 - 18:11

poilagratter a écrit:
NeoN a écrit:
Ce topic pue la rebellitude du poseur...Entre les citations de Jacques Mesrine, les clichés adolescents sur le travail, et les concepts fumeux du genre "système", "société", blabla... Bref.
Ce topic est à la pensée ce que Liddl est à Leclerc : un discount... Penser est aussi un travail et l'on ne s'étonnera pas que vous n'aimiez pas travailler lorsque l'on vous lit.

Bonne nuit les petits. clown
personnellement ce n'est pas que je n'aime pas travailler , c'est que j'en ai pas besoin , et étant donné le nombre de chômeurs , je vous laisse mesurer là votre chance de pouvoir le faire Ptdr2 Ptdr2
que voulez je suis d'un puéril vous n'en avez pas idée je vous assure ....
prenez la vie au sérieux si cela vous chante , pour moi elle est dérisoire et le travail l'est encore plus !

en aucun cas il est question pour moi de faire preuve de rebellitude comme vous semblez le sous entendre ! je n'ai que faire du jeu politique et encore plus des sbires qui les entourent ! et croyez moi , je ne souffre d'aucune politique dans ma vie quotidienne, voyez vous je me suis intéressé dernièrement au témoignage d'une femme de 35 ans : esclave dans une usine d'agroalimentaire , 15 ans d'ancienneté , salaire net 1100 euros
et encore le net est relatif à moins qu'elle se déplace en vélo .. cette femme se qualifiant elle même de travailleuse pauvre et elle l'est embauche tous les matins à 5 h 30. certaines de ces collègues réveillant leurs mômes à 4 h 30 (pas de garde etc, argent etc) et ceux ci finissent leur nuit dans la voiture sur le parking de l'entreprise.. ce n'est pas un cliché mais une réalité !

et pour les syndicats et leurs dirigeants ils se sont infiltrés dans une brèche pour se positionner en tant que porte parole des .... uniquement pour se faire une place au soleil , les chérèques , les thibaults , ces ramassis de guignols qui par leur présence et leur attitudes font en sorte que la société reste ce qu 'elle est car évidemment ils n'ont aucun intérêt à : L AFFRANCHISSEMENT INDIVIDUEL

et effectivement le fait de penser est "un travail" et une arme redoutable , je revendique juste le droit de penser pour moi et par moi seulement c'est une cheminement personnel très difficile et il est plus aisé de se soumettre à un messie .

travail : activité de ceux qui ont perdu leur liberté !

la liberté et l'argent ! le prolo lui ne possède ni l'un ni l'autre ,il travaille juste sous couvert de morale ,c'est la seule chose qui lui reste !

j'aime le travail ! il me fascine ! je peus rester des heures à le regarder !
à méditer ;-)

http://fr.wikisource.org/wiki/L%27Abolition_du_travail
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