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 Bestiaire

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MessageSujet: Bestiaire   Dim 25 Mai 2008 - 19:47

LE GRAIN DE TABAC




C'est un animal minuscule. Il n'est pas plus gros qu'un de ces grains de tabac que La Milletierre appelait "papillotes noires" (voir Tallemand des Réaux), qu'une des ces mouches que le Tribunal révolutionnaire a tant reprochées à Marie-Antoinette. Il ne faut pas le regarder à la loupe. Bien entendu, c'est ce qu'on s'empresse de faire. On est terrifié. Notre époque moderne, qui est d'une folle curiosité en ce qui concerne l'infiniment grand et l'infiniment petit, et a inventé pour satisfaire ce vice des astuces sans nom, et d'ailleurs pour la plupart électriques, nous donne fort imprudemment les moyens de voir ce grain de tabac dans ses détails. C'est une source d'orgueil. On n'a plus à envier les terreurs de la préhistoire, ni même de l'Ancien Régime. Des biologistes (qui ne pèsent pas leurs mots) vont jusqu'à prétendre que Robespierre est dépassé. En tout cas, on a peur.

Bien qu'on se sente protégé par le cadre du microscope dans lequel l'animal évolue, et qu'on n'éprouve par conséquent en sa présence qu'une terreur cinématographique, cette terreur est de taille ; elle est même (étant donné que je cherche par tous les moyens à retarder, et à éluder si possible le moment où il me faudra décrire ce monstre) à notre taille : à la mesure des plaisirs et des craintes que nous allons éprouver le samedi soir dans les salles obscures, avec cette différence toutefois qu'il suffit d'un rien de réflexion pour comprendre que l'animal est répandu de par le monde à des millions, des milliards d'exemplaires, qu'il y en a sans doute dans l'appui du fauteuil sur lequel nous crispons nos poings, et que son rôle a été écrit et mis en scène par Dieu le Père.

J'ai dit qu'il y avait de ces grains de tabac dans l'appui du fauteuil (ou le dossier, le siège lui-même et les poutres de l'édifice) oui, car c'est un animal qui habite le bois ; qui habite et qui le dévore, ou autrement dit (mais c'est important) qui aime le bois. Voyons comme il l'aime : avant de voir comment il aime, voyons comment il est.

Les multiples travaux, dits d'ailleurs grands travaux, entrepris dans notre siècle par l'industrie humaine : retournements de montagnes, détournements de fleuves, raboutements de mers à travers les isthmes, et autres éléments de distractions inventés en remplacement du vieux système périmé (amours, délices et orgues, qui n'arrivent même plus à distraire les "à la page" de vingt ans) nous ont habitués aux formes des machines perceuses, fraiseuses, broyeuses, aplanisseuses, etc. On se dit qu'avec ces outils… Cette rivière nous gêne ? On la transporte cent kilomètres plus loin, avec ses grenouilles, ses anguilles, ses aulnes et son bavardage nocturne ; cette vallée au flanc de laquelle montent en lacets les files de mulets chargés de contrebande, on la remplit d'eau, et les truites font leurs nids dans les ramures des chênes engloutis ; ce désert, on en perfore les sables, on en fait jaillir les énormes lis des puits artésiens ; ces grasses plaines d'alluvions, on les transforme en déserts ; ces océans, on les changera de place ; ces mers, on les constellera d'îles en métal ; ces golfes, on en fera des champs de course, des amphithéâtres, des terrains de golf, de football, de basket-ball, de cricket. Ces outils remplacent la foi pour transporter les montagnes. On n'a plus besoin que d'un homme (deux au maximum) installé sur un siège en fer et remuant des leviers qui mettent en marche des engrenages, qui soulèvent des pinces, ouvrent et ferment des tenailles, font bâiller des gueules, darder des piques et des fleurets, tourner des vilebrequins. Les roches les plus dures s'effritent et fument, les poussières les plus volatiles sont avalées comme fumées de cigarettes par crapauds. L'ordre établi du monde se déglingue. Il en est de même (de ces machines) qui renversent le ciel cul par-dessus tête, ou, plus exactement, renversent cul par-dessus tête, pendant leur travail, l'homme qui les conduit : ce qui revient au même.

On sait assez que les machines ressemblent à des insectes, ou inversement. Ces machines-là ressemblent au fameux grain de tabac. C'est donc un insecte, et c'est un insecte fouisseur. Il est revêtu de blindages, de carapaces, de cuirasses. Il a sur le devant une immense gueule en forme de pelle qui, ouverte au maximum, est deux millimètres plus large que le corps de l'animal lui-même. Ces deux millimètres sont l'épaisseur du muscle qui élargit, tend, sous-tend, meut, fait claquer et soulève la gueule dont il est paré. Ce qui est énorme — les deux millimètres — l'animal tout entier ayant tout au plus un millimètre de large. Qu'on ne s'étonne pas d'un si admirable orifice. Il en a un tout à fait semblable en proportion, en force et en propos, au derrière. Il mord, ou, plus exactement, il dévore des deux côtés. Ce qui se passe entre ces deux bouches, mystère ! Que devient ce qu'il dévore ? On ne sait pas. Là est l'horrible.
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MessageSujet: Re: Bestiaire   Dim 25 Mai 2008 - 20:01

Cet animal est donc uniquement, semble-t-il, une bouche. Si on la regarde bien, avec un grossissement d'un millier de fois par exemple, cette bouche n'est pas si simple. Elle est armée de dents bien entendu, mais également de racloirs, de rabots, de scies, de peignes, de râpes, de barres à mines agitées de mouvements browniens, de brosses, de pinces, de cisailles, de vrilles, de tarières, de griffes (et de logogriphes en quantités innombrables) et d'instruments de la passion. Tout ce bazar, non seulement en ordre complet de marche, mais en ordre tel qu'il sécrète une certaine beauté (je veux dire que sa beauté est certaine). Beauté qui va jusqu'à montrer au milieu de tous ces outils, en leur imposant une logique, des lèvres ma foi fort appétissantes, d'une forme suave et pas très loin de ces formes de lèvres qui décident parfois du désir, d'un beau rouge incarnat, luisantes, humides, bref... Bref, je dirais même légèrement entrouvertes.

Le grain de tabac vit dans les arbres. Non pas comme un rossignol, dans le bois des arbres, à l'intérieur, comme chez nous le microbe du choléra, de la peste, du typhus, etc. Il s'attaque (mais pourquoi prendre parti ? Il ne s'attaque pas, il vit de). Il vit de chênes, hêtres, frênes, pins, sapins, mélèzes, platanes, sycomores, pruniers de Chine, robiniers, acacias, lilas d'Espagne, arbres de Judée, oliviers, lauriers, cystes du Japon, châtaigniers, marronniers, arbousiers, trembles, peupliers d'Italie, saules — pleureurs ou non —, cèdres, caliganthas, ormes, pommiers, poiriers, cerisiers de guigne et de cœur de bœuf, coudriers, cyprès, ifs et thuyas, abricotiers, glycines, rhododendrons du Tibet, tilleuls, et jusque de l'eucalyptus le plus vulgaire. J'oubliais le pandanus, qui est pour le grain de tabac un plat de choix, une sorte de cassoulet toulousain, de choucroute alsacienne, de garbure.

On se perd en conjectures (c'est ici le cas de le dire) sur les sensations éprouvées par ces arbres qui disparaissent corps et âme dans ce gouffre minuscule mais sans fond. L'animal n'est sensible ni aux températures tropicales, ni aux sibériennes. Il avale aussi bien dix mille kilomètres carrés de forêts des bords de la Léna que des bords de l'Oubangui. Staline s'en inquiétait, et le docteur Blair Macpherson, qui a été pendant trente ans directeur des chasses au Kenya, raconte dans ses souvenirs les visions apocalyptiques des ravages de ce déprédateur d'envergure.

Un détail peut servir toutefois de conclusion à la description de cet animal (qui n'en finirait plus) en ajoutant une touche psychologique. Si on débute en planches, ou en tranches, un arbre dans lequel le grain de tabac est en train de vivre, on y voit non l'essence de son organisation sociale, dont l'esprit échappe à notre analyse, mais le paysage de cette organisation : les rues, les villes, les places, les forums, les agoras, les nurserys, les universités, les lieux à congrès, les couloirs de rassemblement et de fuite, les voies Appiennes, les panthéons, etc. Cela ressemble à Positano, à Santorin, à Capri, au mont Athos, à la vallée des Rois, au Potala de Lhassa, à Baalbeck, aux ruines de Palmyre, Olympie, Delphes, Trébizonde : à des quantités d'endroits où l'on voudrait vivre.


Bestiaire (Jean Giono, 1956, extrait)
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MessageSujet: Rien qu''''un désir   Sam 16 Mai 2009 - 0:46



Un brin de surréalisme...
(et petit hommage au compositeur de musiques de films Maurice Jarre qui nous a quitté il y a peu)

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Pour info :

Coffret Double DVD Georges Franju : Judex (1963) / Nuits rouges (1973)
Cahier du Cinéma / Why not productions

Pour la petite histoire, Georges Franju voulait surtout adapter Fantômas, mais il ne trouva aucun producteur pour s'engager avec lui dans l'aventure. Trop compliqué (problèmes de droits avec les héritiers de Souvestre et Alain), trop risqué, trop sombre, trop noir. Mario Bava rencontre les mêmes difficultés avec Danger diabolik, Dino de Laurentis l'obligeant à édulcorer la violence du fumetti d'origine, il choisit d'en faire une ode à l'amour fou. Bonne pioche : le couple John Philip Law et Merissa Mel fonctionne à merveille. Hélas, Franju n'a même pas cette chance et le projet échoit entre les mains d'André Hunebelle, amusant mais inoffensif. Une fois définitivement envolé le rêve d'un Fantômas opérant des greffes sanglantes sur le visage de ses victimes (mais le réalisateur des Yeux sans visage tourne quand même une interview TV de Marcel Alain en 1966), Georges Franju se console avec Judex.

Judex, c'est d'abord un serial muet de Louis Feuillade (1873 - 1925) en 12 épisodes pour la Gaumont, que le romancier Arthur Bernède (1871 - 1937), publiait au fur et à mesure du tournage dans le Petit Parisien, courant 1917. Polygraphe touche à tout, Bernède ne manquait pas de souffle : aventure historique (Vidocq), maritime (Surcouf), policière (Chantecoq, le roi du déguisement), espionnage, mélodrame… pour se surpasser avec Belphégor, le fantôme du Louvre (1927). On peut encore le lire, ça ne fait pas de mal. Quant à Feuillade, journaliste, puis scénariste devenu metteur en scène, il n'en était pas non plus à son premier coup d'essai. Les méfaits de Fantômas et des Vampires avaient soulevé un tel enthousiasme des spectateurs que la « bonne presse » et les autorités ne tardèrent pas à s'en inquiéter. Pour sûr, Fantômas, génie du mal, démon du crime, la fiche plutôt mal au moment du grand élan patriotique de 1914. Les Vampires n'étaient pas moins subversifs, guidés par la vénéneuse Irma Vep (Musidora, la femme aux yeux de vie, muse et compagne du sublime Marcel Schwob). Le réalisateur fut donc prié de revenir à de plus sains exemples. Dont acte.

En comparaison, Judex, héros 100% positif, éternel justicier redresseur de torts, présentait mieux dans les familles et les salons bourgeois, quelque chose comme le gendre idéal. En apparence seulement. La réalité était plus complexe et les censeurs encore une fois n'avaient strictement rien compris au film : que Fantômas et Judex étaient frères jumeaux, que le Bien et le Mal n'étaient en rien contradictoires. Judex n'est même pas policier. Comme Bruce Wayne, il avait juré vengeance sur le cadavre encore chaud de son père. On nage en plein pulps : identité secrète, animal totémique, costume… Physiquement, Judex ressemble d'ailleurs au Shadow à s'y méprendre et l'adaptation BD du Shadow (strips de Vernon Greene) qui parait dans l'hebdo Hurrah ! en 1940 porte justement le titre de Judex. La confusion est totale. L'époque se prêtait parfaitement aux nouveaux exploits du justicier dans sa haine des vils banquiers (suivez mon regard) exploitant sans vergogne la (jolie) veuve et l'orphelin français (dont le père, militaire de carrière, était prisonnier à cause des traîtres francs-maçons qui avaient soldé la IIIe République).

Avec Judex et Vichy aux manettes : bien mal acquis ne profite jamais. Résultat : il est bien trop psychorigide pour être complètement sain d'esprit, façon Harry Dickson de Jean Ray (dont on n'a pas oublié les grandes envolées racistes et antisémites), taré quelque chose de bien quand il s'agit de faire régner l'ordre et la sacro-sainte Justice qui lui commandait directement dans le creux de l'oreille comme à Jeanne d'Arc. Pur psychopathe qu'anime un désir de justice vengeresse, avec lui, rien à faire, un crime est un crime, sans espoir de rédemption. S'il faut trouver un coupable, c'est pas la faute à la société, non, non. Il ne mange pas de ce pain-là, messieurs les avocats peuvent remiser leur robe au placard et retourner à leurs chères humanités. Judex applique ses propres méthodes : il envoie des lettres anonymes, il enlève, il séquestre. Il n'hésite pas à tuer.

Franju n'est pas dupe. Dans la version de 1963, c'est un vrai magicien qui prête sa hiératique silhouette de bourreau droit dans ses pompes qui réclame le prix du sang. Acteur non professionnel, figé, inexpressif, Channing Pollock (un américain, comme Harry Dickson) est absolument parfait, on ne saurait trouver mieux. Les acteurs ne sont jamais que des archétypes et leurs visages des masques qui suppléent toute ébauche de psychologie et de dialogue. Edith Scob, l'évanescente orpheline aux yeux tristes, paraît s'être échappée d'une gravure du XIXe, tandis que Francine Bergé est Diana Monti, une bien belle garce en cornette, une nonne qui montre ses bas comme chez Bunuel, ou Milady chez les Carmélites, ou Lady Beltham au couvent, dont l'office catholique du film français s'était d'ailleurs fort ému. Pourquoi ? L'Ange du bizarre fantasme toujours les bonnes sœurs en strip-tease, comme dans un tableau de Clovis Trouille.

Au moment où le cinéma français et la critique ne jurent que par la Nouvelle Vague, le co-fondateur de la Cinémathèque Française puise son inspiration aux sources de la tradition populaire et feuilletonesque. Et c'est d'une absolue beauté. Le cinéma a été inventé pour faire des films comme ça. Le noir et blanc contrasté de la pellicule orthochromatique illustre à merveille la « Nuit fantastique » chère aux surréalistes. Franju multiplie les trucs qui renvoie directement au cinéma 1900 : ouverture à l'iris, fondu au noir, cartons d'intertitres… L'histoire est une rêverie somnambulique, elle importe peu. Les plans durent toujours quelques secondes de trop, trop long, comme un rappel de Bernède qui tirait toujours un peu sur la ligne. Le rythme s'allonge, l'action se ralentie, devient cotonneuse. On n'échappe pas à son destin ! La scène du bal masqué immuable (la plus belle scène du cinéma français), vibrante, me tire encore les larmes aux yeux, quand l'homme à tête d'oiseau tout droit sorti d'une gravure de Grandville ou d'un collage de Max Ernst, s'avance impassible au son d'une valse funèbre entêtante (signée Maurice Jarre). L'oiseau de justice, rapace prêt à fondre sur sa proie, ressuscite la blanche colombe sous l'émerveillement naïf des convives qui n'y comprennent goutte. Kubrick s'en serait, paraît-il, inspiré pour la partouze dans Eyes wide shut. L'amateur éclairé sera en revanche mieux inspiré d'aller voir ce qu'en a fait Soavi dans Bloody bird.

La sortie du double DVD Georges Franju, dans la collection « Deux films de », est également l'occasion de rendre justice aux 2 scénaristes de Judex : Francis Lacassin et Jacques Champreux. Le 1er est l'un des plus ardents défenseurs des paralittératures contre l'Académie du bon goût et des biens pensants. Auteur d'une « Contre-histoire » du cinéma, il est « l'Homme aux mille préfaces », éditeur (chez Bouquins, 10/18, etc.) de Stevenson, Lovecraft, Jack London, Casanova, Gustave Lerouge et consorts (ne pas manquer de lire ses mémoires : Sur les chemins qui marchent, éd. du Rocher, 2006). Le second n'était autre que le petit fils de Feuillade. Jacques Champreux n'avait rien perdu de l'héritage à grand papa. Scénariste et même acteur, dans Les Compagnons de Baal (Pierre Prévert) pour l'ORTF ("Le premier démon est Baal, le démon tricéphale qui règne dans la partie orientale de l'enfer !" à apprendre par coeur et à réciter trois fois tous les soirs avant de s'endormir), que l'on retrouve également, toujours aussi savoureux, dans Nuits rouges (1973), la version ciné d'un feuilleton TV en 8 épisodes, dont il ne reste hélas plus grand chose à l'écran. Dommage, on devine derrière, plus qu'on ne voit vraiment, l'ultime hommage de Franju à Fantômas. Gayle Hunnicutt (La Femme) y reprend le collant noir de souris d'hôtel de Musidora, les coups de théâtre s'enchaînent, les descendants des templiers sont de la partie, mais la magie n'opère plus, le revival tombe à plat. A l'heure de la couleur envahissante, le dernier long métrage cinéma de Georges Franju n'intéresse hélas déjà plus personne.

Dernière minute : Judex pas mort ! Le système JUdiciaire de Documentation et d'EXploitation de la Gendarmerie nationale, l'équivalent du fichier STIC de l'Intérieur, recense 2,8 millions de personnes « mises en cause » (suspect ou victime), indépendamment des suites judiciaires données. Crée en 1986 à des fins de police judiciaire (légalisé en 2006 ! après vingt ans de bons et loyaux services sans aucun fondement juridique), JUDEX peut être également consulté à des fins administratives. Merci JUDEX !


Martin-Pierre Baudry (Chronicart)
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MessageSujet: Les bêtes aussi   Mer 11 Jan 2012 - 22:47

Ceux qui aiment ça bougent la tête !

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MessageSujet: Re: Bestiaire   Lun 16 Jan 2012 - 14:47

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MessageSujet: Re: Bestiaire   

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