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 Série d'entretiens

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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Jeu 16 Nov 2006 - 1:52

Exact Jean. Mea culpa.

Cependant ça resterait quand même un bon gros merdier, je sais pas pourquoi mais ça continue à bien me tenter... Surtout que je viens d'écouter le programme de JPC, rien de bien nouveau a part quelques petits trucs , et effectivement proche du PS quand même; pourtant c'est un personnage que j'apprécie donc je ne partais pas sur un apriori total.
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Chevillette
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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Jeu 16 Nov 2006 - 1:58

Citation :
Si Le Pen a l'occasion de choisir pleinement son gouvernement vis à vis de l'Assemblée Nationale, il aura des ministres qui ne seront pas du pavé UMPS ^^ et donc à partir de là, il y a un changement qui s'opère. Mais JPC avec des ministres du PS, je vois pas ce que ça change d'aujourd'hui, et c'est là toute la différence, donc y a rien de bizarre dans ce que je dis et Dieudonné et Soral en ministre, pourquoi pas ?

- Si tu en es là, on aura du mal à discuter, pas grave...

- Ok, si vous en êtes au point de ne plus vouloir même un démocrate à tendance socialiste :out: ..

Ah et j'oubliais si vous voulez du changement, vous pouvez voter sarko, si vous êtes smicards, étrangers, jeunes çà va bouger presque autant qu'avec Le Pen!!
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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Jeu 16 Nov 2006 - 2:06

Je ne dis pas si c'est bien ou mal, je te fais un schéma par rapport à ce qui peut être un changement. Je ne vois pas en quoi on aurait du mal à discuter, j'ai pas fixé des convictions précises totalitaires.

Après concernant la démocratie à tendance socialiste, je pense qu'on est à un point où les gens les plus en dehors à cette idéologie peuvent être bien plus social-démocrate que ceux qui prétendent l'être flower

Après voter Sarko et voter Le Pen, c'est pas du tout le même changement en tous cas.
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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Jeu 16 Nov 2006 - 2:14

Chevillette a écrit:
Ah et j'oubliais si vous voulez du changement, vous pouvez voter sarko, si vous êtes smicards, étrangers, jeunes çà va bouger presque autant qu'avec Le Pen!!

Mais on veut pas du "changement" on veut une révolution... Désolé Chevillette mais être démocrate ce n'est pas forcement vouloir voter dans un système ou seuls certains nantis peuvent se présenter à l'élection; car c'est la principe de ce système présidentiels.
Penser qu'un président puisse changer les choses est illusoire pour moi. Aussi bien Chevenement que Lepen, que Sarko.
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Deubeule
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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Jeu 16 Nov 2006 - 20:17

Jean a écrit:
Le choix des membres du gouvernement se fait obligatoirement au sein du parti qui a la majorité à l'Assemblée
Art. 8. - Le Président de la République nomme le Premier Ministre. Il met fin à ses fonctions sur la présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement.

Sur la proposition du Premier Ministre, il nomme les autres membres du Gouvernement et met fin à leurs fonctions.


Rien n'empêcherait sur le papier un président de nommer un 1er ministre de son bord indépendamment de la majorité parlementaire.

Mon post sur l'hypothèse anarchiste après élection du Pen reste valable.

Et, christophe, tu peux valablement éditer la phrase suivante d'un de tes messages page 4 : "exact Jean, mea culpa".

Tu peux la supprimer ou la remplacer, à ta guise, par exemple en écrivant :

"relis la Constitution du 4 Octobre 1958 STP Jean parce que je ne vois nulle part la règle que tu affirmes selon laquelle le président est tenu stricto sensu de nommer un 1er ministre qui fasse partie de la majorité parlementaire."
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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Jeu 16 Nov 2006 - 20:34

Deubeule a écrit:

Et, christophe, tu peux valablement éditer la phrase suivante d'un de tes messages page 4 : "exact Jean, mea culpa".

Tu peux la supprimer ou la remplacer, à ta guise, par exemple en écrivant :

"relis la Constitution du 4 Octobre 1958 STP Jean parce que je ne vois nulle part la règle que tu affirmes selon laquelle le président est tenu stricto sensu de nommer un 1er ministre qui fasse partie de la majorité parlementaire."

Merci Wink mais comme tu viens de le faire, je garde mon mea culpa car je devais etre plus au courant du fonctionnement de l'appareil politique, a ce moment j'aurais répondu a Jean de façon adequate.

:P
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Chevillette
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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Jeu 16 Nov 2006 - 20:39

Citation :
relis la Constitution du 4 Octobre 1958 STP Jean parce que je ne vois nulle part la règle que tu affirmes selon laquelle le président est tenu stricto sensu de nommer un 1er ministre qui fasse partie de la majorité parlementaire."

Sauf, qu'à ce moment là, le pays devient ingouvernable. En effet, ni le Président, ni le gouvernement ne peuvent plus faire adopter aucune loi par le parlement (hostile). Alors, évidemment, il peut nommer qui il veut: son pouvoir est, pour ainsi dire inexistant. Et je rappelle, qu'à ce moment là, ce n'est pas l'anarchie comme vous croyez..c'est le statu-quo et pour finir (comme Jean l'a mentionné) par la nomination du candidat de l'opposition au poste de Premier ministre...
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Jean
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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Jeu 16 Nov 2006 - 21:38

Deubeule a écrit:
Rien n'empêcherait sur le papier un président de nommer un 1er ministre de son bord indépendamment de la majorité parlementaire.

Mon post sur l'hypothèse anarchiste après élection du Pen reste valable.

Et, christophe, tu peux valablement éditer la phrase suivante d'un de tes messages page 4 : "exact Jean, mea culpa".

Tu peux la supprimer ou la remplacer, à ta guise, par exemple en écrivant :

"relis la Constitution du 4 Octobre 1958 STP Jean parce que je ne vois nulle part la règle que tu affirmes selon laquelle le président est tenu stricto sensu de nommer un 1er ministre qui fasse partie de la majorité parlementaire."
Deubeule, tu exagères ! Ce n'est pas en vertu de l'article 8 que Le Pen ne pourrait pas nommer un gouvernement qui ne soit pas issu du parti majoritaire ! C'est parce que, comme tu le sais, le gouvernement est responsable devant l'Assemblée. C'est le principe de responsabilité (discours de politique générale du Premier ministre et vote de confiance). Cela s'appelle le parlementarisme. Tous les projets de lois présentés par le gouvernement FN seraient systématiquement rejetés par le parlement. C'est le parlement qui voté les lois. Voilà. C'est un principe simple, mécanique.

Et l'article 5 de la constitution dit que le Président est le garant du bon fonctionnement de tout ce mécanisme :

Article 5 :

Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'Etat.



Il ne pourrait donc pas nommer un gouvernement qui serait systématiquement rejeté par l'Assemblée. Il serait ridicule. C'est évident. Voilà pourquoi le Président doit choisir un gars issu de la majorité comme Premier ministre.

J'en ai marre, les gars : on perd du temps connement, là ! Quand il y en a un qui affirme un truc, essayons de le croire ou de nous documenter consciencieusement avant de le contredire ou de protester.

Ton hypothèse ne tient donc pas la route. Si Le Pen est élu Président et qu'il perd les élections législatives, il ne fera rien du tout et il n'y aura aucun bordel anarchiste machin.

Après, si ça l'amuse, il peut créer des S.A et des S.S pour "faire le ménage et couper des têtes". Il pourra alors nommer qui il veut où il veut. Mais alors, il sera sorti du jeu démocratique et de ce que prévoit la Constitution.

Je ne voulais pas spécialement dire que j'ai fait du Droit Constitutionnel, même si c'est le cas. Je pense que ce n'est pas la peine de préciser ce genre de choses pour être entendu ou pris au sérieux. Mais tu m'y obliges avec tes objections continuelles...

Allez, sans rancune, Deubeule.
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Deubeule
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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Jeu 16 Nov 2006 - 22:28

Chevillette a écrit:
A ce moment là, ce n'est pas l'anarchie comme vous croyez..c'est le statu-quo
Non, c'est l'anarchie :
Art. 10. - Le Président de la République promulgue les lois dans les quinze jours qui suivent la transmission au Gouvernement de la loi définitivement adoptée.

Il peut, avant l'expiration de ce délai, demander au Parlement une nouvelle délibération de la loi ou de certains de ses articles. Cette nouvelle délibération ne peut être refusée.


Mais tout ça c'est une question de termes.

"Ca serait une merde noire", vous préférez (là, je m'adresse à toi et à Jean) ?
Et, quand on est dans la merde, on essaie, en principe, de :

1) identifier les causes qui font qu'on nage dedans ;

2) les corriger pour l'avenir.

Comme, par exemple, quand on est passé de la 4ème à la 5ème république, vous vous rappelez ?

Bon, ben moi je dis : on est bien passé de la 1ère à la 5ème république : ETC..., nom de Dieu!!!

Et puis à qui tu parles, Chevillette, à part moi, en écrivant "vous" ?
Rassuremoi : j'espère que t'as pas choppé la micheldracte du vouvoiement original (faut faire gaffe à la contagion pour les cerveaux influençables... Mais ne le prends pas pour toi... si tu t'adressais à plusieurs personnes )
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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Ven 17 Nov 2006 - 2:02

Bon en tout cas deux doutes ne sont plus possible ce soir pour moi après la vision de "a vous de juger" (putain ca fait un bail que je n'avais pas regardé une emission de télé...):

- Soral est au FN; il était dans les rangs des proches de Lepen.
- Les "politiques" de l'émission étaient en décalage complet et flagrant avec les quelques invités du "peuple" qui se sont exprimés durant cette émission; "peuple" que je cotoie tous les jours et dont j'avais constaté ce sentiment de révolte depuis quelques années, et pour une fois la réprésentation de la tv à été FIDELE (incroyable...)

L'engagement de Soral m'a permisd'avoir pour la première fois une vision plus objective du discours de Lepen; et même s'il m'a semblé moins terrifiant, ses idées ne sont définitivement pas les miennes, et il est vrai qu'être de gauche et être dans le partie de Lepen reste antinomique: même si il y a dans le discours des propositions sérieuses et républicaines, et de gauche; le fond reste basé sur l'immigration et une stigmatisation de l'étranger que je ne pourrais jamais comprendre.
Un autre exemple innintelligent; celui de penser que la CMU est une mesure purement sociale et d'assistanat; il n'en est rien! sans ces mesures de nouvelles et d'anciennes maladies réapparaitraient en france, et il faut soigner gratuitement les plus démunis quelle que soit l'origine, ou la motivation; il en va de notre santé. En définitive supprimer une telle mesure sanitaire serait un danger grave.(je ne parle que de ce point car c'est un domaine dans lequel je suis compétent...)
Enfin c'est un point parmi d'autres bien sûr avec lequel je suis en complet désaccord; mais si hier je pensais que Soral voulait juste le bordel, je crois aujourd'hui plutôt qu'il adhere aux idées FN, ca me déçoit, mais ça aura eu la vertu d'objectiver un peu plus sur ce phénomène qu'est le FN. De toute façon Soral n'a fait que ça de chambouler mes idées reçues, et c'est déjà énorme donc je ne lui en veux absolument pas.

EDIT 01h15 Après une lecture beaucoup plus appronfondie de ce forum, j'ai fait un focus sur ça: "

Robert, qui a exactement mon âge, a passé l’âge des groupuscules qui ont le charme et les limites de l’adolescence. Robert préférerait, à tout perdre, adhérer à un mouvement d’ampleur nationale qui n’a pas renoncer à sa vision révolutionnaire, et s’efforcer de le changer de l’intérieur. Dans ce but, peut-être vous invitera-t-il d’ailleurs à le rejoindre bientôt…"

Tout y est; ça y'est je recolle les morceaux... Alors là c'est couillu... Je comprends d'un coup mieux certaines de tes allusions; j'espère que tu es sûr de ce que tu fais; parce que même si Lepen va mourrir, (ben la retraite arrive...et franchement il commence à vaciller), les vasseaux gardent le temple, et je ne sais pas a quelle sauce ils te mangeront... A moins que je ne me trompes, ce que j'espère... Bonne chance à toi dans cette entreprise.


Dernière édition par le Ven 17 Nov 2006 - 3:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Ven 17 Nov 2006 - 14:53

Subversivio a écrit:
christophe a écrit:

Un autre exemple innintelligent; celui de penser que la CMU est une mesure purement sociale et d'assistanat; il n'en est rien! sans ces mesures de nouvelles et d'anciennes maladies réapparaitraient en france, et il faut soigner gratuitement les plus démunis quelle que soit l'origine, ou la motivation; il en va de notre santé.

Juste sur ça ... la CMU est une bonne chose mais comme tout, il faut savoir définir ce qu'est un démuni ... la CMU s'adresse aux pauvres, aux taulards ... etc ... mais beaucoup en abuse grace aux maquillages sociaux. On peut créer d'incessants programmes sociaux, il faudrait d'abord, au préalable, redéfinir les classes

Bon je vais te répondre précisement et simplement: Meme en considération des abus, la CMU rapporte plus qu'elle ne consomme.
Lorsque que tu comprendras que c'est une MESURE SANITAIRE et non SOCIALE, tu t'apercevras que ça ne vaut pas le coup -et que c'est même DANGEREUX- d'y toucher, il en va de même pour l'AME. Ces mesures depuis qu'elles existent sous un nom ou un autre, ont permis le recul d'un grand nombre de maladies qui n'existaient plus et qui réapparaissent avec la chasse au clandestin qui est organisée depuis quelques années. Ce n'est pas un PLUS pour le peuple de voir réapparaitre des cas de plus en plus nombreux de tuberculose, et il faut vraiment être le dernier des cons pour vouloir continuer sur cette pente. Encore une fois, ce n'est pas une CHARITé, c'est une SECURITE SANITAIRE

Mais sur le sujet de la santé comme dans beaucoup d'autres, le FN est nul à chier sur TOUS les points (sauf celui de la prévention); lorsqu'on parle interdiction de l'avortement ou droit à la vie de l'embryon, on est peut etre avec les fous de dieu mais pas dans une vision médicale, sanitaire et humaniste de la santé, en aucun cas. Si dans leur programme il y a des idées issus de la pensée de gauche, le domaine de la santé lui, n'en comporte aucune.

Enfin bon je vais pas m'étendre sur leur programme, c'est PAS mes idées. Même si Lepen n'est surement pas le démon qu'on nous a présenté depuis des décennies, c'est quand même malheureux de n'avoir AUCUN parti réellement de gauche d'envergure nationale et qu'on soit obligé de faire affaire avec les nationalistes pour renverser le pouvoir en place.

Comment en est-on arrivé à ce point de la démocratie? Ca pourrait faire l'objet d'un nouveau post...

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------
Subversivio a écrit:
christophe a écrit:
Lorsque que tu comprendras que c'est une MESURE SANITAIRE et non SOCIALE, tu t'apercevras que ça ne vaut pas le coup -et que c'est même DANGEREUX- d'y toucher.
euh ... j'ai jamais dit qu'il fallait y toucher ... Euh
Bon alors j'ai un peu trop insisté... Joker


Dernière édition par le Ven 17 Nov 2006 - 15:02, édité 1 fois
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Chevillette
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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Ven 17 Nov 2006 - 17:26

- Disons que le discours sur la CMU est représentatif...c'est un discours profondément de Droite, et d'ailleurs défendu par l'UMP, qui pour moi n' a pas de sens: En effet, lors de l'application de mesures collectives, il y a toujours des fraudes qui ne doivent pas remettre en cause les allocations qui restent malgré tout dérisoires par rapport aux abus des grands patrons, politiques, entreprises....

- En tout cas le débat de ce soir a clairement démontré quelque chose, c'est que Le Pen, malgré son appel du pied aux gauchistes, républicains..etc, et une critique acerbe et juste de la société (en même temps c'est pas difficile de tirer sur l'ambulance), reste un mec d'extrême-droite avec des solutions débiles et inégalitaires (son discours économique est inexistant et son mépris pour les étudiants et le chomeurs est indécent!!). Donc Soral cherche peut être à avoir une place dans un parti, il a en quelque sorte trahi ses opinions..

P.S: Pour Deubeule, quand je disais "vous" c'était pour dire "les gens qui partagent la croyance irréaliste de la possibilité d'une révolution avec Le Pen", et vous êtes nombreux.

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Pour tout ceux qui croient dur comme fer à une révolution avec Le Pen..:

Vu au JT de 13H sur France 2 : un reportage sur le tout nouveau centre d’entraînement en zone urbaine de Sissonne (Aisne) opérationnel depuis cet été... contre la guérilla urbaine !Un sujet étonnant dans une actualité sociale plutôt "calme"... Des images de militaires armés se faufilant dans une ville en carton-pâte, une ville factice sans habitants mais peuplée de combattants au cœur d'un centre d’entraînement en zone urbaine (CENZUB) : une trouée immense de 120 hectares bordée de champs au cœur des 6.000 hectares du camp national de Sissonne avec 44 faux bâtiments de trois étages minimum, des fausses barres d'immeubles, des tours, une fausse mairie, des commerces, des services - poste, assurances, médecins - une fausse clinique avec eau et électricité (pour apprendre au Génie à réalimenter une installation endommagée…), des souterrains, une fausse crèche que les soldats feront bien de considérer hors manœuvre s'ils ne veulent pas enfreindre la convention de Genève (une sonorisation avec bruits d'enfants les y aidera) et des panneaux publicitaires dont certains, vantant par exemple quelques pièces de sous-vêtements féminins, devront persuader le combattant qu'il ne doit bien sûr pas se laisser distraire.

Car la guérilla urbaine menace, et il faudra la contenir ! Tous les jours, l'armée de terre simule et s'entraîne, on ne sait jamais... Pour ceux qui pensent que le gouvernement est sourd et aveugle aux besoins du peuple, une telle démarche prouve qu'il n'en est rien. La Défense nationale aura bien tenté de donner une réponse "sociale" à nos dysfonctionnements économiques avec ses centres «Défense deuxième chance» mais au cas où elle échouerait, ne vous leurrez pas : les armes sont prêtes pour mater toute révolte !
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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Ven 17 Nov 2006 - 19:02

Ok chevillette... Reste que pour ma part et celle de beaucoup je pense, nous n'avons pas l'intention de voter Lepen au premier tour loin de là... Mais s'il n'y avait plus qu'un choix Sarko/Lepen ou Royal/Lepen; au vu du merdier depuis que Chirac est sorti avec ses 82% (score à la pinochet), il y a fort à parier que nous reporterons nos voix sur le frontiste, foutu pour foutu...

Quand aux armées formée à l'anti emeute, je dirais; oui et alors? On devrais fermer nos gueules toute notre vie devant un pouvoir qui nous a coupé la langue? Je ne parle que pour moi mais autant crever.... J'ai eu la chance de ne pas naitre dans une dictature; et ce n'est pas aujourd'hui que je l'accepterais, quelqu'en soit le prix à payer. (PS: je suis jeune et n'ai pas d'enfant).
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Deubeule
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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Ven 17 Nov 2006 - 19:16

Chevillette a écrit:
- En tout cas le débat de ce soir a clairement démontré quelque chose, c'est que Le Pen, malgré son appel du pied aux gauchistes, républicains..etc, et une critique acerbe et juste de la société (en même temps c'est pas difficile de tirer sur l'ambulance), reste un mec d'extrême-droite avec des solutions débiles et inégalitaires

C'est aussi ce que j'ai constaté. En l'écoutant je pensais : "chassez le naturel, il revient au galop". Il avait bien commencé, le bougre ; il avait destabilisé Bayrou de manière flagrante. Ce dernier était pathétique ; il faisait presque pitié. A un moment (sur la question basque), il m'a même semblé voir ses yeux s'embuer ; c'est rarissime de voir un politique de ce niveau se laisser déstabiliser à ce point.
Et puis dans la seconde partie de l'émission Le Pen a ressorti ses inepties habituelles ; la haine sourdait.

Il n'empêche qu'il a été le plus brillant.

Et je rejoins christophe : le décalage immense entre les préoccupations des personnes du public et les politiques était flagrant ; criant. La condescendance et le décalage de Montebourg était particulièrement choquant.

Le moment qui m'a marqué est celui où Bayrou, poussé par Le Pen dans ses derniers retranchements, a affirmé que dieudonné était antisémite faute de trouver des arguments pour lui répondre.

Ce à quoi le Pen a répondu que c'était là un "coup sous la ceinture, au niveau du jarret"
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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Ven 17 Nov 2006 - 20:19

Je partage assez ce que dis Christophe. Pas question pour moi de voter pour l''extreme-droite, et je pense que Soral a franchi un Rubicond dangereux. Le Pen s'adresse aux travailleurs pour des raisons stratégiques, mais ce qu'il dit sur la CMU prouve bien qu'il n'est pas du côté du capitalisme.
Il manque, à gauche, depuis que le PCF court après les gauchistes libertaires, un vrai parti proche du peuple.
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Kamo
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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Lun 20 Nov 2006 - 2:58

Citation :
Il manque, à gauche, depuis que le PCF court après les gauchistes libertaires, un vrai parti proche du peuple.

C'est bien vrai. :cry:
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MessageSujet: Alain Soral sur RMC   Sam 2 Déc 2006 - 18:00

Ecoutez l'ITW d'AS sur RMC au

http://www.salutpublic.fr/spip.php?rubrique20&lang
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el spirito
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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Sam 2 Déc 2006 - 20:22

M.D.R.... Laughing ...la chute est poilante!..une des journalistes,le style BCBG qui conclut par un:"y'à des gens avec qui je ne me mélangerai jamais!!"....La France d'en haut (le colombier de Monaco!) dans toute sa splendeur!!
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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Mar 5 Déc 2006 - 19:22

Ecoutant cette émission assez souvent, il faut déjà rappeller qu'Alain Soral y a participé plusieurs fois et était presque devenue une "grande gueule" régulière vers la fin 2004 avant qu'il ne soit dégagé pour avoir soutenu Dieudonné après le passage de ce dernier chez Ardisson. RMC était bien content d'avoir une grande gueule comme AS, ça lui faisait faire de l'audimat mais disons qu'ils n'ont pas eu de c....... ensuite quand on sait que la radio est plus proche de la droite que de la gauche dans son ton.
Ensuite ils n'ont de "grandes gueules" que le nom, pourtant ils en avaient au départ avant de devenir très vite ultra-consensuels ou mainstream (pour ajouter un peu d'anglais!)
Je pense que les intervenants qui s'adressaient ce jour-là à AS, au vu d eleur CV, ne sont absolument pas représentatifs de la classe moyenne et du peuple de France. De Menton, la parasite mariée à un riche héritier niçois et Maillot la grande gueule (sur la forme mais pas sur le fond) qui baisse très vite son slip quand on aborde les sujets un peu chauds.

Au plaisir
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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Mar 5 Déc 2006 - 21:33

il est disponible sur alainsoral.net, partie multimedia, section audio.
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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Mer 6 Déc 2006 - 7:25

Ca y est c'est bon, le lien refonctionne sur

http://www.salutpublic.fr/spip.php?rubrique20&lang=fr

Désolé pour le bug !
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MessageSujet: Re: Série d'entretiens   Mer 6 Déc 2006 - 19:12

Yas a écrit:
Ecoutant cette émission assez souvent, il faut déjà rappeller qu'Alain Soral y a participé plusieurs fois et était presque devenue une "grande gueule" régulière vers la fin 2004 avant qu'il ne soit dégagé pour avoir soutenu Dieudonné après le passage de ce dernier chez Ardisson. RMC était bien content d'avoir une grande gueule comme AS, ça lui faisait faire de l'audimat mais disons qu'ils n'ont pas eu de c....... ensuite quand on sait que la radio est plus proche de la droite que de la gauche dans son ton.
Ensuite ils n'ont de "grandes gueules" que le nom, pourtant ils en avaient au départ avant de devenir très vite ultra-consensuels ou mainstream (pour ajouter un peu d'anglais!)
Je pense que les intervenants qui s'adressaient ce jour-là à AS, au vu d eleur CV, ne sont absolument pas représentatifs de la classe moyenne et du peuple de France. De Menton, la parasite mariée à un riche héritier niçois et Maillot la grande gueule (sur la forme mais pas sur le fond) qui baisse très vite son slip quand on aborde les sujets un peu chauds.

Au plaisir

C'est clair, que des intervenants de droite, pas de dissonnance. Emission completement plate avec chroniqueurs aussi nuls que bien pensants...de droite...
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franck
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MessageSujet: Entretien Soral dans le Choc du Mois   Ven 15 Déc 2006 - 21:11

http://www.alainsoral.com/images/stories/Chocdumois_p1.jpg
http://www.alainsoral.com/images/stories/Chocdumois_p2.jpg

Message de Subversivio : J'me suis permis d'editer et de mettre directement l'interview en question ^^
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MessageSujet: ~Alain Soral : Réponse aux questions des membres !~ Partie 2   Ven 26 Jan 2007 - 8:45



On parle de « clash » au cas où le Front National prendrait le pouvoir. Tout cela fait baver bon nombre de gens qui espèrent voir se produire cette fameuse révolution, qui au passage, pourrait vite devenir une marque déposée par le Front National. Sans vouloir faire de la mauvaise science-fiction, concrètement, selon vous, comment peut-il s'opérer et quelles en seraient les constituantes, les mécanismes ?

Il est évident que si Le Pen gagnait les élections, ce serait un séisme et un cuisant échec du Système, dans la lignée, en plus grave, du « non » à la constitution européenne. Je pense que cette aventure hasardeuse vaut d’être tentée, qu’il n’y a même aujourd’hui que cette aventure politique à tenter, d’autant plus qu’elle est à portée de la main. Ce ne sera sans doute pas une révolution, au sens du pathos gauchiste, mais quelque chose d’étrange, d’inédit, bien dans la tradition de ces ruptures à la française qui ont donné par le passé l’élection de Louis Napoléon Bonaparte, le retour de De Gaulle de 58 et, en plus foireux, le boulangisme…


Est ce que les courants contradictoires et divers au sein du Front National ne vont pas amener à l’échec, à l’éparpillement après le départ de Jean-Marie Le Pen ? Si ce malheur se produit, qu'allez vous faire ?

D’abord Jean-Marie Le Pen n’est pas encore parti. Il est en pleine forme et je le vois bien rester à la tête du mouvement encore au moins 5 ans. Je pense même que c’est souhaitable. Ensuite, le fractionnisme est effectivement le danger qui guette un mouvement assez hétéroclite comme le FN. M’entendant bien avec toutes ses composantes (à l’exception de la minorité libérale de droite qui a de toute façon vocation à rejoindre l’UMP à la première occasion), je ferai tout mon possible, si j’en ai les moyens, pour éviter toute scission. Quiconque la provoquerait dans le futur, démontrerait d’ailleurs un manque de maturité, et donc son incapacité a exercer les plus hautes fonctions. En réalité, et c’est la force de Jean-Marie Le Pen depuis plus de 30 ans, le leader du Front National ne peut être qu’un rassembleur…



Comment comprenez vous le ralliement de Mégret, les appels à De Villiers de la part des Le Pen père et fille ? N'est ce pas une réfutation claire du "positionnement à gauche" du Front National que vous appelez de vos voeux ?

Vos questions expriment chaque fois la même naïveté politique.
Les élections présidentielles sont une élection de rassemblement. Un exercice qui exige qu’on agrège au moins 51 % des Français. Il est donc logique, dans cette perspective, de tendre la main à la fois aux nationalistes de droite et de gauche, tous opposés à la mondialisation. Le fait que Jean-Marie Le Pen, sur sa personne et sa candidature, puisse rassembler un Dieudonné et un Mégret est donc plutôt un signe d’espoir, la preuve qu’il a le profil pour cet exercice. Reste ensuite à appliquer un programme économique et social clairement dégagé des diktats euro-mondialistes. L’avenir du Front national, sur le plan économique et social comme sociologique, est à gauche. Le Pen est les gens les plus brillants du Front en sont convaincus. À ce sujet, je vous rappelle que Mégret s’est rallié à l’union patriotique sans conditions…
La main tendue à de Villiers est, elle, plus stratégique, elle a pour but de démontrer, par son refus prévisible, que de Villiers n’est qu’un baron de l’UMP… Un traître aux idées qu’ils prétend défendre et qu’il est là pour saborder.


Vous évoquez souvent votre attachement à la France. Je suppose que cet attachement est moins lié à l’état qu’à la nation. Or je ne me souviens pas vous avoir déjà entendu conceptualiser cette notion dont vous vous réclamez.
Qu’est-ce donc selon vous qu’une nation ? Comment justifieriez vous votre conception en des termes qui ne soient pas tautologiques ? Et éventuellement quelles sont les conceptions que vous réfutez, et pourquoi ?

Je ne vais pas vous faire un cours, mais, une fois de plus, vos questions semblent démontrer à quel point les forumistes qui font les malins sur internet ont peu lu mes livres, peu lu tout court d’ailleurs !
Ma conception de la Nation, comme celle d’Etat, de peuple, de culture… est clairement définie, argumentée, dans mes deux abécédaires. Lisez-les.
Une petite leçon quand même : la Nation, au sens moderne et réaliste du terme, est inconcevable sans Etat. On dit d’ailleurs Etat-Nation. Un état sans nation ne peut être qu’un appareil d’Etat illégitime et temporaire, le régime irakien actuel par exemple… Une nation sans Etat, une élite contrainte à la dispersion comme la nation juive d’avant Israël… Le dépassement de la nation, souhaitée par les soviétiques russes comme par les fédéralistes européens, n’a en fait jamais existé. Si l’URSS a perdurée, c’est parce que Staline, le nationaliste, a triomphé de Trotski. Quant à l’Union Européenne, elle n’est qu’un montage technocratico-financier contraint à une fuite en avant dissolvante qui finira tôt ou tard, et plut tôt qu’on ne croit, par son rejet et son écroulement. L’accident qui déclenchera cet écroulement viendra d’ailleurs de France et c’est logique, puisque la France est la plus vieille et la plus solide Nation d’Europe.


Sur votre site, dans l’entrevue vidéo du 7-12-2006 pour Voxgalliae, vous dites : « …Il se trouve que grâce à la démocratisation de l’électronique il y avait un jeune homme… euh, je crois élève de Sciences-Po , je ne veux pas lui faire du tort en disant qui c’est, qui a filmé la scène et qui, scandalisé par ce qui se passait, m’a contacté en me disant qu’il mettait les images à ma disposition. Donc pour ceux qui croient en plus que j’avais organisé le truc, c’est pas tout à fait ça parce que les images c’est un peu un cadeau du ciel »
Disponible sur Dailymotion, une vidéo de votre intervention face au Front National de la Jeunesse de Nice où vous leur expliquez les choses de la manière suivante : « …ces professionnels de la communication politique sont des champions parce qu’ils m’ont fait expulser par des flics en tenue de combat alors qu’on filmait tout avec une petite caméra, parce que c’est un savoir-faire que l’on a là d’où je viens, qui est l’agitation-propagande… »
Alors, vous le connaissiez ou pas ce caméraman ? Manque de rigueur dans le récit des faits ou « agitation-propagande » ?

Voilà une belle petite question de flic bien dans la mesquinerie du petit internaute à tête vide, on dirait vraiment du Fogiel !
Quand je dis « pas tout à fait ça » j’exprime sans m’appesantir l’exacte vérité. Ça n’a pas grand intérêt mais puisque vous voulez tout savoir, surtout le moins intéressant, allons-y : j’avais effectivement prévu un caméraman, mais en bon branleur bénévole, il n’a pas pu s’empêcher d’arriver en retard, donc il a loupé l’expulsion qui s’est passé moins d’un quart d’heure après mon arrivée. Heureusement, et c’est là que se situe le cadeau du ciel, il y avait un jeune étudiant sur place qui a tout filmé, je précise même qu’il y en avait plusieurs grâce à la banalisation des téléphones portables cameras. Mais celui-là m’a rejoint dehors pour m’offrir ses images, c’est même lui qui les a mises en ligne et qui les a sous-titrées, par indignation m’a-t-il dit et solidarité.
La leçon, c’est qu’aujourd’hui, tout événement public polémique est forcément filmé par un amateur, et qu’on doit donc systématiquement agir en conséquence... Une donnée qu’un Descoings a visiblement mal intégrée - lui dont le boulot est pourtant d’apprendre à mentir intelligemment à nos futures élites ! Du coup, cette nullité passe pour un con et un salopard - et avec lui son école - aux yeux de plus de 50 000 internautes à ce jour, rien que sur dailymotion ! Dailymotion où je suis moi-même ridicule dans un duo avec Marine Le Pen au karaoké du BBR (preuve que TOUT ce qui se passe en public est aujourd’hui systématiquement filmé en loucedé) mais c’est beaucoup moins grave!


Lors d’une interview, je vous ai vu éluder une question par rapport à Marc-Edouard Nabe. Au-delà de la nécessaire solidarité des parias, pourriez-vous exprimer succinctement ce que vous appréciez et ce que vous n’appréciez pas chez lui ?

Encore une petite question inquisitoriale, bien mesquine et fouille merde, Fogiel toujours, Fogiel…
Pour être succinct et explicite, j’apprécie exactement chez Marc-Edouard ce que je lui reproche : tout donner pour la littérature, mais rien que pour la littérature…



Pouvez-vous nous éclaircir sur vos rapports avec Eric Zemmour ? Ce dernier semble vous tourner autour ainsi que sur les idées défendues par le Front National, tout en restant discret pour ne pas être exclu du système, a-t-il peur de faire son coming-out ?

Décidément ça continue ! Et plus l’internaute est mesquin et inculte, plus il donne dans la question de flic et la délation. Vous me direz, c’est la tendance journalistique actuelle, qui se réduit de plus en plus - au Monde comme à Libé - à la fonction d’auxiliaire de police et témoin à charge…
Donc vous voulez que je vous balance Zemmour pour lui attirer des ennuis avec la Kommandantur, lui qui a des parents à charge ?
Désolé, je ne le connais pas, jamais vu ce monsieur, je n’ai même pas son adresse…


Avez-vous des enfants ? Si non, pourquoi ce choix ?

Question que je n’ai pas envie d’aborder non plus. Juste vous dire que, sur certains sujets, la notion de choix – qui renvoie au monde de la consommation – doit être remplacée par celle, plus tragique, de fatalité, de destin…


Vous vous revendiquez comme catholique, mais ceci reste bien vague, avez-vous la foi ou bien êtes vous un incroyant qui se revendique seulement de l’héritage catholique ?

Je suis un incroyant qui se revendique, dans une certaine mesure, de l’héritage catholique. Etre matérialiste n’exclue pas de comprendre l’absolue nécessité anthropologique et sociologique du sacré ; de croire qu’il n’y a pas d’homme sans transcendance en ce sens que là où a disparu toute transcendance, il n’y a plus d’hommes… Ce lieu, dont notre société se rapproche chaque jour un peu plus, c’est l’Enfer.



Pouvez-vous nous donner des nouvelles concernant votre prochain livre qui aura pour sujet la boxe ?

C’est un recueil de textes libres sur la boxe et mon rapport personnel à cette pratique, ce sport – une activité qui m’a passionné presque autant que la philosophie et les femmes –, et à laquelle j’ai consacré 6 heures en moyenne par semaine depuis l’âge de 18 ans. Quand on a sacrifié autant de temps à une activité pour n’arriver à rien, puisque je n’ai jamais été ni champion ni entraîneur rémunéré, on se doit quand on est écrivain, pour justifier une telle dépense, d’en faire au moins un livre !
Pour l’instant cet ouvrage est malheureusement au point mort à cause de la politique, mais si je vis encore un peu et que ça tourne mal, je trouverai le temps de l’écrire!




Merci d’avoir répondu aux questions des membres du forum.

Merci, en retour, aux rares internautes dont j’ai trouvé les interventions empruntes d’humanité, d’humilité, de doute, d’une pensée instruite et construite, et d’un peu de style… Ce n’est pas la majorité, mais n’y en aurait-il eut qu’un seul, je l’aurais fait pour celui-là !

Qui vivra verra…


Alain SORAL
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MessageSujet: ~Alain Soral : Réponse aux questions des membres !~ Partie 1   Ven 26 Jan 2007 - 8:45



Que répondez-vous à vos lecteurs anciens et fidèles qui pensent que vous avez perdu une part de votre liberté dans cet engagement au Front National ?
Qu’ils auront maintenant le sentiment de lire les écrits d’un militant et non plus ceux d’un homme libre ?


Je leur répond que ce n’est pas mon problème.
J’ai décidé de m’engager pour continuer à peser sur la réalité qui m’entoure, conscient que j’étais arrivé, par mes livres, au maximum de ce que je pouvais faire par les mots, et qu’au-delà, je sombrais dans l’art pour l’art, la littérature…
L’opposition homme libre / militant ne me semble pas pertinente. La plupart des écrivains qui se prétendent libres (sous entendu de tout engagement) sont en réalité trop lâches pour s’engager. Et plutôt que militant, je me sens homme d’action, puisque ce sont mes idées que j’essaie de faire passer au Front National pour le faire bouger, et non pas l’inverse.



Que répondez-vous aux gens qui sont convaincus que c’est par opportunisme et ambition personnelle que vous avez choisi cette voie au Front National ?
Animé par un esprit de revanche et une volonté de promotion « sociale » que vous n’auriez jamais acquis au titre d’autodidacte vis-à-vis du monde intellectuel et médiatique ?

Je répondrai d’abord que les médiocres, les mesquins, ont souvent tendance à projeter leur rapport aux choses et au monde sur les gens qu’ils prétendent comprendre et juger.
On assiste là, et c’est triste de la part d’internautes qui se croient libres de toute influence médiatique, à une « fogielisation » des esprits. Cette tendance systématique à tout analyser avec un petit cerveau de fiotte arriviste et fourbe, un cerveau qui ne conçoit plus rien d’éthique et de chevaleresque dans les décisions qui président aux destinées d’un homme.
Cette mise au point faite, je répondrai ensuite qu’il y a toujours, dans tout engagement, une part d’opportunisme et d’ambition personnelle.
Sans ambition, on ne devient pas plus écrivain qu’homme politique ou chanteur. Avoir le sens de l’opportunité, surtout quand celle-ci vous semble opportune ne me semble pas être un défaut non plus.
La deuxième partie de la question, encore plus vile, me semble en plus carrément grotesque.
Pourquoi parler d’esprit de revanche plutôt que d’esprit de combat ? De volonté de promotion sociale quand on choisit volontairement, par constance dans l’anti-conformisme et fidélité à ses maîtres et amis, le camp des réprouvés et des maudits du Système ?
Quant à la reconnaissance, j’ai celle du monde intellectuel – le vrai celui qui sait se faire discret mais qui dure - monde que je ne confonds justement pas avec le monde médiatique auquel j’ai renoncé, en conscience et avec assez peu de regrets, dès qu’il a s’agit de trahir amis et idées… S’il en avait été autrement, j’avais tout ce qu’il fallait pour terminer animateur télé.


Pensez-vous que l’on puisse à la fois se définir comme un républicain de gauche, avoir compris et aimé vos livres, rejeter en bloc la ligne sociale-démocrate du Parti Socialiste actuel, avoir voté NON au référendum, vomir la bien-pensance autant que l’idéal vendu par la société marchande et continuer de détester Jean-Marie Le Pen pour des motifs que l’on croit sincères et objectifs sans être pour autant une tapette bobo de la gauche essentialiste adepte de la réduction ad hitlerum ?

Détester Jean-Marie Le Pen quand on en est arrivé aux conclusions que vous évoquez avant, est forcément une pause moralisante un peu forcée et une inconséquence politique. Cette attitude se retrouve beaucoup chez les très jeunes gens, un peu bourgeois et esthètes, qui se posent plus la question narcissique de la faute de goût que celle du salut collectif.
Ces jeunes gens ne se rendent pas compte, faute d’expérience, que le Système, dans sa marche totalitaire, ne nous laissera plus longtemps les moyens de le combattre, et que même si Le Pen n’est pas parfait, il est, ici et maintenant, la seule arme efficace qui nous reste. Aux Etats-Unis par exemple, cette possibilité a été enlevée aux électeurs…
Je fais d’ailleurs le pari que ces jeunes gens hésitants et critiques me donneront raison demain, quand il sera trop tard. Qu’ils m’excusent de ne pas les attendre…



Ne pensez-vous pas que votre réquisitoire global sur l'état de la France a beaucoup moins d'impact ou d'utilité à l'extrême droite qu'à gauche, et que le "vieux fond idéologique" du Front National comme dirait Bernard Antony, coriace et très ancré, empêchera fatalement le Front National de muter en un mouvement républicain qui le situerait aux antipodes de sa nature profonde ?

Votre question, en plus d’exprimer un désir fataliste et la justification d’un lâche immobilisme, est la preuve d’un profond contresens politique.
Mon travail d’analyse et de critique est beaucoup plus utile au service d’un fort mouvement national-populiste, puisque aujourd’hui l’action efficace contre le capitalisme financier transnational - moteur de tous nos maux - passe nécessairement par la réhabilitation du nationalisme (Martinez dirait l’alternationalisme). En revanche, continuer à perdre mon temps avec une gau-gauche divisée et insignifiante, internationaliste dans son essence - donc voué à l’impuissance politique et pire encore à la collaboration inconsciente avec le Système, et ce tant qu’elle n’aura pas fait cette nécessaire révolution culturelle - aurait beaucoup moins d’impact, pour ne pas dire aucun, à part le plaisir sournois de me faire traiter de fasciste par des crétins !
Contrairement d’ailleurs à ce que votre question semble insinuer, les gens authentiquement de gauche, les plus fins comme les plus sensibles, comprennent très bien mon action, et l’hostilité viendrait plutôt de ce que nous, marxistes, avons toujours appelé avec dédain, les petits bourgeois…
Quant à la dernière partie de votre question, elle prétend fixer la droite nationale dans un essentialisme a-historique, qui n’est, une fois de plus, que la projection sur un mouvement plastique et divers, d’un fantasmatique fascisme mythique. Fascisme que nous, communistes, avons longtemps inculqué aux petits cons gauchistes pour les garder sur notre coulpe et celle du Comintern…



Karl Liebknecht a dit : « Quand l’ennemi de classe chante mes louanges, je me demande quelle erreur j’ai commise ? ». Ne pensez-vous pas que vous dérangez moins la bien-pensance (cf. les recentres railleries du Nouvel Observateur suite à votre adhésion au Front National) en ralliant leur ennemi plutôt qu’en faisant office de mauvaise conscience de la Gauche
pourrie ?

D’abord petite remarque liminaire, Karl Liebknecht devrait commencer par appliquer cette maxime à lui-même, puisque lui aussi, en chantant les louanges du prolétariat, chantait les louanges d’une classe qui n’était pas la sienne. Finalement, comme le disait Céline avec ironie dés le milieu des années 30, sur le prolétariat, les ouvriers eux-mêmes s’expriment rarement, d’autres, bons bourgeois, s’en chargeant pour eux, et à leur avantage !
La deuxième partie de votre question démontre encore à quel point elle émane d’adolescents naïfs !
Si je dérangeais moins la presse de gauche, elle n’utiliserait pas contre moi des arguments aussi extrêmes et aussi creux, type « Heil Soral ! » (pour commenter sans doute mon discours de Valmy ?). Une outrance et une malhonnêteté qui sont la preuve même de l’impuissance rhétorique et du malaise. Murray avec ces jeux de mots désespérés les gênait beaucoup moins…
Je précise en passant que l’article auquel vous faites allusion est signé de la « blonde » Aude Lancelin, et que c’est, en partie, la surabondante montée de ce genre d’idiotes dans la presse dite « de gauche » qui m’a convaincu qu’il n’y avait plus rien a espérer de ce côté là. La candidature de Ségolène étant, pour qui a lu mon « Vers la féminisation ? », la cerise qui fait déborder le vase !
Penser, en outre, que la mauvaise conscience est autre chose qu’un luxe chez le bourgeois de gauche, et que cette mauvaise conscience travaillée littérairement pourrait déboucher sur un quelconque bouleversement social à leur désavantage est, pour quelqu’un qui parle d’ennemis de classes, d’une naïveté qui frise la stupidité, et qu’on doit qualifier en bonne logique d’inconséquence. Comme le disait Flaubert, la seule chose qui fait peur au bourgeois c’est l’émeute… Et je vous garantis que s’il doit y avoir demain un mouvement anti-bourgeois sérieux, il ne viendra pas des étudiants bolos et autre théoriciens sociaux appointés par l’Etat, mais des damnés du Système : petits patrons, artisans, paysans, chômeurs, gens des banlieues… Exactement la même combinaison sociologique hétéroclite qui enfanta la Commune !



La Gauche social-démocrate qui avait du mal à vous classer dans des cases de pensée préfabriquées a enfin pu vous faire rentrer dans celle, si efficace, de diabolisé fasciste disqualifiant à peu de frais votre pensée authentique méritant mieux que les arrières salles des librairies orientées…qu'en pensez-vous ?

Je pense que par cette question, qui est en fait un constat, vous venez de conforter ma réponse précédente. Quand un bourgeois de gauche se met à vous traiter de « fasciste », c’est qu’il n’a plus aucun argument à vous opposer et que, ne pouvant plus vous neutraliser sur le plan rhétorique, il n’a plus d’autre choix que de vous déclarer la guerre. Comme ça au moins les choses sont claires. Reste ensuite à regrouper les forces qui vous permettrons de ne pas la perdre…


Dans votre dernier roman, le personnage principal, après multiples déboires, finit par se faire prendre dans un back room.
Votre démarche parait à certains la suivante : « Foutu pour foutu, je vais rejoindre Le Pen, quitte à prendre encore plus de coups (au sens propre comme au sens figuré) puis, à moyen terme, prendre le risque de me faire éjecter du parti ... en ayant tout perdu. »
Pourriez-vous me dire s'il existe un parallélisme quelconque entre la fin du roman et votre récent engagement politique ?

Encore une question qui sent son petit baudelairisme sodomite !
Contrairement aux branleurs qui encombrent les forums, la plupart impuissants de la pensée et de l’écriture qui jouent les intellos, les écrivains à très peu de frais (écrire des livres, développer une pensée, produire une œuvre sur la durée c’est autre chose…), je n’ai à la fois pas grand chose à perdre, et perdre pour faire joli est au-dessus de mes moyens. Je suis un déclassé, tout mes choix sont mus pas la nécessité de la survie et le désir de gagner. Pour des raisons de classe, des raisons économiques, le spleen m’est interdit.
Dans mon livre, le héros, mon double Robert Gros, se fait hara-kiri par un moyen des plus branchés, l’excès de sodomie dans un back-room (belle métaphore de notre modernité) pour que moi, Alain Soral, puisse momentanément laisser tomber la littérature, où m’attendait la mort sociale, et me sauver par la politique. Voilà la bonne explication. Tout le livre, Chute !, pour ceux qui l’ont bien lu, est une annonce de mon entrée en politique et le où, et le pourquoi… Alors quand j’en entends dire qu’ils ne comprennent pas, eux qui prétendent m’avoir lu et si bien compris livres après livres, je me dis que ces soit disant lecteurs étaient vraiment des consommateurs et qu’il était temps que j’arrête de m’abîmer les yeux pour de si profonds trous du cul !



Pourquoi devrions-nous croire d'avantage un Le Pen qui déclare qu’il n’est plus sur une ligne « reagano-identitaire » mais strictement républicaine et « z’y-vaphile » qu’un Sarkozy soutenant qu’il n’est plus le candidat du néolibéralisme atlantiste mais celui du gaullisme social ?

Là aussi, si vous n’avez pas senti la réponse par les fibres, l’intuition, c’est que vous n’êtes que des gamins, des puceaux de la vie.
Il n’est pas question de croire… Mais bien plus sérieusement de choisir entre un aventurier et un technocrate, un homme et un robot, le patron d’une PME, et le directeur des ressources humaines d’un fond de pension… Choisir entre Le Pen et Sarkozy sur un programme politique, économique forcément déclaratif et aléatoire… c’est n’avoir rien compris à ce qui se joue. Le choix est celui bien plus crucial, essentiel, de l’aventure humaine contre la mort. Le choix de Le Pen est au sens radical du terme un choix écologique ! C’est le choix de l’échelle humaine…


On sait que certaines idées inhérentes au Front National sont plus ou moins "rétrogrades" pour beaucoup (peine de mort, préférence nationale pour les logements sociaux, antimarxisme, etc). Comment abordez-vous les sujets que vous estimez contraire à votre éthique face à Le Pen ? Aurez-vous un poids considérable en matière d'application idéologique au sein du parti ou êtes-vous uniquement le pantin qui permet au Front National de se gauchiser, de paraître plus souple ?

D’abord en quoi la peine de mort, dont je me contrefous – j’ai expliqué longuement pourquoi dans «Jusqu’ou va-t-on descendre ? », ou la préférence nationale sont-elles des idées rétrogrades ? je peux vous démontrer en cinq minutes que je suis pour les deux pour des raisons progressistes. Tout ça est une question de vision globale, de perspectives et de dialectique. Sur l’anti-marxisme, j’ai aussi répondu longuement à cette question dans Eléments (excellente interview donnée à Alain de Benoist, lisible sur mon site). Les gens du FN sont anti-communistes par haine du régime soviétique et attachement à la liberté individuelle, ce que je peux comprendre. Les ouvriers aussi d’ailleurs, puisque anciens comme moi du PCF, ils votent aujourd’hui majoritairement FN ! En réalité, les gens du Front, tout en étant anti-soviétiques, sont souvent marxistes sans le savoir dans leur critique du capitalisme, de la consommation… Mon éthique a donc peu à souffrir car je suis, comme la plupart d’entre eux, profondément populiste. Ce qui me gêne, si je mets de côté les quelques droitards libéraux classiques dont la place est à l’UMP, ce sont les contresens faits par certains, par ignorance, manque de culture du concept, entre liberté et libéralisme, marxisme et gauchisme… Et c’est mon travail de faire de la pédagogie en interne pour élever le niveau, comme Politzer le faisait en d’autres temps au Parti Communiste. Les risques sont d’ailleurs strictement les mêmes : être manipulé, vaincu par des vendus, liquidé par l’ennemi. Mais si cette désillusion peut arriver partout - cf l’histoire récente du PCF - elle est certaine au PS, à l’UMP, chez les Verts… et ce qui m’horripile c’est que cette question morale ne vous vient qu’au sujet du FN, qui est pourtant le seul mouvement dont il n’est pas encore prouvé, encore certain, qu’il ira se vendre demain au Système…



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