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 Quelques textes

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MessageSujet: Quelques textes   Sam 5 Jan 2008 - 20:25

Y'a t'il encore une place pour un français libre, n'exprimant pas le besoin du tutorat étatique, fuyant la laideur commerciale, la bêtise généralisée, fuyant l'africanisation... aspirant à une solidarité naturelle entre une communauté française blanche, enraciné dans la république autant que dans la monarchie, en somme, ne reniant rien des gloires dont il peut jouir l'héritage ? Une île, la résidence sécurisée, demain la grotte ?

Je vous les livre une lecture de textes dans un ordre d'idées :
- De l’intérêt de la contestation réactionnaire
- Le triomphe du nihilisme
- La fin des individus devant la masse état-média


J'y ai fait quelques coupes, afin de ne pas perde l'attention des petits gauchos hypocrites. Les liens sont en bas.

Jusqu’à ce que tout devienne possible.

J’avais écrit il y a peu que le bloguinjhe avait ses limites. Plein de sujets que j’aimerais aborder, plein d’arguments à exposer et si peu de notes satisfaisantes.

J’ai par exemple un brouillon qui traînasse depuis longtemps qui me semble bon et original mais que je n’ai jamais réussi à terminer. Partir de Socrate, du idein, du eidénai, du eidos, de l’Ecclésiate, de Nietzsche, de de Maistre à Dostoï’ pour montrer que plus que jamais l’idéologie est à proscrire. Nous sommes le règne du fait et pas seulement parce que les anglo-saxons dominent. Il nous faut nous concentrer sur les faits, en finir avec les abstractions, les lectures néo-marxistes et autres abstractions inutiles. Une émeute est une émeute, pas une expression Citoyenne d’une détresse sociale fantasmée ou une voie de politisation. Ceci aussi parce que, comme je l’écrivais en réponse à Three Piglets, une des originalités de notre époque est qu’aucune pensée ne répond de façon satisfaisante à la réalité.

Un hymne au nihilisme au sens propre, une démonstration du caractère vain de toute idéologie pour peut-être conclure que seule la foi en Dieu vaut le coup. Nous ne sommes pas des progressistes et voir des mecs de droite lutter contre le “libéralisme” à la manière de gauchos imbéciles sans avoir une once d’idée du système de remplacement me navre. Des Possédés, des gens qui écartent dès leur postulat le principe de réalité, des révolutionnaires, des rêveurs, des progressistes.
(…)

Deuxio, réagir à un article du Monde, c’est gentil mais on a vite fait le tour. Ca donne l’impression d’une éternelle indignation, chose que je n’aime pas. S’indigner des indignations sélectives de France Culture ou du Monde, c’est être finalement un indigné professionnel. Ca laisse entendre qu’on a cru un temps à toute cette devanture, ce qui fait de vous un sombre crétin d’une naïveté redoutable. Pas envie de finir avec des tremollos dans la voix en citant un communiqué affligeant de l’Eglise progressiste de France.

Oui je sais la Cause etc J’aurais aussi tendance à dire que le bloguinjhe est une activité qui menace l’intelligence. Son format, sa nécessaire brieveté, son cadre faussement cool, sa réactivité, ses exigences etc Un blog reste avant tout un outil de communicant, de politicard, de journaleux… Des gens aux capacités parasitaires démontrées. Regardez le top ten de la blogosphère, au-delà des recettes de cuisine, ce ne sont que des gens de cette trempe. J’ai aussi noté que depuis que j’ai ouvert ce blog et que je lis mes confrères et la presse dominante, je lis moins d’ouvrages d’une autre dimension. Pas que mes confrères ne soient estimables et que la presse soit merdique mais bon Balzac ou les divers Professeurs n’ont pas encore ouvert de blogs et n’écrivent toujours pas chez La Référence.
(…)

Enfin, nous sommes dans une époque de non-politique radicale. On nous invite fermement à choisir entre des gens qui sont rigoureusement les mêmes ou qui défendent les mêmes intérêts par l’intermédiaire notamment de réseaux communs. Nous sommes dans l’anti-chambre d’un monde nouveau et c’est profondément emmerdant. On peut se demander ce qu’il y aura derrière la porte, si le tableau à l’huile au-dessus de Famille chrétienne donne des indications sur le monde qui va bientôt s’ouvrir etc mais ça ne va pas plus loin. J’attends de voir ce que ça donnera plus tard, une fois que les opportunités se présenteront. Quand Ségolène Royal sera convoquée devant un Tribunal de Rétablissement National et encourrera gros, peut-être que ça commencera à devenir intéressant.

Kamikaze.

(…) Un blog néoréac' ne peut que buter sur deux écueils définitifs et infranchissables :

1) Jouer le jeu de la non-politique, en commentant sans fin des non-évènements de l'après-Histoire. En vain, car on ne peut pas lutter contre des gens qui sont payés pour commenter et même monter ces non-évènements. On ne peut pas ramer au milieu d'un marécage et se plaindre que ça pue. Et là, le marécage est un bourbier, on ne peut que boucler sur une critique de thèmes constants.

2) Donner un faux débat philosophique à une époque qui n'en connait aucun. Notre époque est celle du vide idéologique, philosophique, intellectuel et moral. Vouloir apporter une critique constructive contre une époque qui qualifie BHL d'intellectuel de gauche, c'est d'une naïveté quasi-collaboratrice. Il n'y a rien à ajouter à des gens qui assimilent toute critique de l'Empire à un "consentement à l'horrible".

Mais vraiment rien. Les modernes ont décidé de prendre leur revanche sur le Sens, cet enfoiré. Si l'Autorité et la Loi, symbolisés par le Père, ont été évacués depuis longtemps, le Sens, "père du père", est le prochain sur la liste. Il s'agit maintenant de masquer non plus l'anomie, qui a été acceptée ("prolétaires unis pour le travail du dimanche!"), mais la mort du Sens. Notre époque est un merdier de contradictions. Les Possédés savent très bien que les Valeurs (principe de Tradition, d'Historicité) et les Faits (principe de réalité) ne peuvent plus les atteindre, car ils ont été fascisés; seule la Logique, le Sens, bref, la Raison elle-même peuvent encore faire la différence. Or après l'extermination de l'autorité (au nom de la confiance dans la Raison de l'individu), on peut montrer que c'est l'autorité intérieure, cette fameuse Raison, qui est entrain d'être exterminée, pour être remplacée par le désir et rien que le désir. Le slogan "ensemble tout devient possible" devrait bien plus épouvanter les honnêtes gens que quelques tests ADN...

(…) Tyrannie du Bien, aseptisation, messianisme séculier et croyance rancie dans un paradis terrestre toujours remis à demain. Pour moi le Mal est insubstantiel. Il n'existe pas. Le mal est juste l'irruption du Néant dans les mailles de la Création. Le Néant, la Mort, l'Entropie. Nous vivons dans une époque néantissime, celle du lendemain des idéologies, quand le seul paradis terrestre est celui du bonheur light, mi-hédoniste partouzeur mi-hygiéniste safe sex.

Les Morts parlent, on les fait parler. Nous vivons sous le règne des morts. Je l'ai déjà montré à de multiples reprises sur ce blog : flicage transtemporel (pour reprendre l'expression de Muray), anachronisme, blocage intellectuel sur la période 40-45 (comme si rien d'autre n'avait jamais existé). On vit à l'époque du temps bloqué, où les gens passent l'essentiel de leur temps à éradiquer les symboles du passé, à "donner des claques à leur grand-mère". (…)

Si vous voulez une formule choc, en résumé : notre époque est un Enfer pour Historiens. Quand je parle de l'Historien, je ne désigne pas le petit prof de fac pépère. Je parle de l'Esprit qui veut établir une pensée historique, expliquer, comprendre et mettre en perspective les faits du passé, et leurs conséquences dans le présent. C'est interdit. C'est désormais dangereux, car entaché de consentement à l'horrible. Hegel serait jugé pour crimes de guerre, assurément.

We are the robots, we're fonctionning automatic
(…)

Il faut prendre conscience de la dérision de cette situation. A travers nos différents blogs, nous participons quelque part à cette mascarade. Nous prétendons lui apporter de l'énergie négative, mais peu importe, cela reste de l'énergie. Il y a une réciprocité. On se nourrit de l'actualité, on commente la chute, et elle se nourrit de nous. Nous sommes des complices involontaires. Il s'agit de comprendre la vanité de notre action. Chaque note de plus n'est pas un affaiblissement du Système, c'est au contraire une confirmation de sa domination totale, tel un souffle qui renforce une flamme.

(…) C'est bien là la tragédie de notre époque, l'imposition du silence, en noyant chaque bruit dans un brouhaha permanent qui est définit comme le silence. Il est rassurant de se retrouver sur François Desouche pour dire notre mépris sur tel ou tel fait divers, pour discuter des nuances dans les points de vue, etc. mais tout ceci tombe dans une pathétique prévisibilité mécanique. La rébellion, en tout cas sous cette forme, n'existe pas. Elle est absorbée avant même d'être formulée.

Le champ des luttes intellectuelles potentielles est une terre morte. Souillée à l'instant zéro, imbibée d'un poison initial, inhérent. Il y a un seuil au-delà duquel la critique devient un atout pour le critiqué. Lorsqu'on accable BHL, l'antiracisme ou je ne sais quelle trahison de Sarko, on joue le jeu, on entre dans le débat, peu importe ce que l'on dira, l'important est qu'on accepte les règles. C'est une défaite avant le coup d'envoi. Un esclave qui a conscience de l'être n'en reste pas moins un esclave. Notre époque a cette force formidable, c'est qu'elle va tellement loin dans l'annihilation des valeurs, des repères, des arguments, des mots, même des idées, qu'elle avorte toute opposition. Vous pouvez frapper dans un mur uniquement parce que ce mur vous rend votre force. Il est de la matière, vous aussi, il y a donc action/réaction. Ce n'est pas le cas du Système. Il n'y a pas de mur ou plutôt, comme dirait l'autre, vous en êtes déjà une brique. On ne peut pas se battre contre tout, c'est-à-dire contre rien.

La liberté d'expression que nous avons nous est donnée par le Système. Et comme on le sait, "la liberté ne se donne pas, elle se prend". En acceptant notre champ d'expression, nous acceptons la standardisation, la normalisation, le format, nous entrons dans la Nomenclature globale. Nous sombrons alors aussi dans un prêt-à-penser stérile, il suffit de voir les commentaires de la plupart des "résistants", comment faire plus répétitif... Nous sommes embarqués dans un train qui tourne en rond, sur des rails dont la trajectoire est prédéfinie ailleurs. Notre fonction n'est pas subversive, elle est conçue, anticipée, précisément.
(…)
Que faire après un tel constat ? Il n'y a pas de réponse précise ni de mot d'ordre, mais pour moi c'est le recul. Savoir se détacher, dépasser l'état de frustration constante, d'impuissance devant les ruines, et aussi le militantisme sous cellophane qui comme je l'ai dit est parfaitement géré, paramétré, par le Système. Savoir juste s'échapper, entre le Spleen et l'Idéal. Intervenir encore, bien sûr, mais sans développer de longues thèses argumentées, car il s'agirait ici de considérer le Système comme digne d'attention, de réfutation, comme une entité douée de raison et de morale, d'une quelconque cohérence. Grossière erreur. Comprendre qu'on ne fait rien avec du vide, qu'on ne sort rien du Néant, mais rester juste pour continuer à foutre un peu la merde dans la fosse sceptique. Balancer de l'huile sur le napalm, c'est insignifiant, mais c'est toujours plaisant.
En définitive, savoir s'éloigner de cette mer de conneries, parvenir à un stade d'indifférence relative. Savoir se taire. Se taire devant SOS racisme, devant Libération, devant Sarkozy ou Kouchner, devant Canal + ou Jamel Debbouze, devant Pernot ou Taddéï. Fermer sa gueule face aux Indigènes de la République, face à Bruxelles, face à Soral ou Ben Laden. Ne plus accepter de débats virtuels, d'interlocuteurs virtuels. Laisser les pantins dans leur danse macabre et les insectes dans la fourmilière. Ne plus y entrer. Savoir jeter les cartes, et vivre enfin.


Dernière édition par le Dim 6 Jan 2008 - 23:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quelques textes   Sam 5 Jan 2008 - 20:25

Textes qui préfigurent cette pensée ci, triomphe du nihilisme devant le flot de conneries :

Vieux con

Ca sent la fin de règne. Pour les vieux cons soixante huitards. Ils sont aigris, tout miteux, ils sont devenus ces retraités qui s’accrochent à une époque, à ses icônes et à ses privilèges. A l’image de Cabu, par exemple. Un vieux con, qui radote les mêmes salades anticléricales, les curés en rangers, les paras en goguette, les beaufs moustachus misogynes et abrutis. Je me demande si les jeunes saisissent, tant cette vision et tous ces clichés qu’elle véhicule fait écho à un monde qui n’existe plus. Ils ont gagné un peu, et comme tous les anarchistes qui sont liés par essence au pouvoir, ils se retrouvent nus et vains une fois l’objet de leur obsession disparu. Dans une solitude désespérante, peut être. Alors ils rabâchent, comme des autistes aveugles et sourds, ils rabâchent, mais il n’y a plus que ceux qui ont conservé le souvenir de ce monde disparu qui peuvent comprendre. Peut-être ne se rendent-ils pas compte de leur victoire ? Ce sont nos Don Quichotte modernes. C’est presque touchant, c’est sûrement ridicule.

Comme Buren, tiens. En voilà un beau spécimen de vieux con. A propos du coût de ses œuvres, ses déclarations d’artiste de cour ont quelques chose de franchement héroïque : « Cela sert également de défouloir à tous ceux qui sont contre le simple fait que cela existe. Dans les commentaires actuels, je sens l’extrême droite qui se réveille : je retrouve les anciens slogans anti-Lang, les vieilles insultes antisémites. » Nous refaire le coût de la critique forcément fascisante et antisémite, c’est culotté, tout de même. Surtout pour les colonnes. Les gosses, ils aiment bien ces colonnes. Ca les amuse. Elles n’ont rien de solennel. En fait, tout le monde s’en fout, maintenant. C’est peut-être cela qui l’insupporte. C’est peut-être cela qui le rend fou, se rendre compte. De l’indifférence, d’une mortelle indifférence.

Une œuvre à sa juste valeur. Anecdotique. Au revoir M. Buren.

Et enfin toujours sur Ilys :

L’autre soir j’ai entendu, légèrement effaré, lors d’un dîner, quelqu’un expliquer doctement, avec l’assentiment quasi-général du public, que la responsabilité véritable était d’enlever toute responsabilité individuelle à la population.

Il faut dire qu’il appuyait ce raisonnement puissant sur des exemples bouleversants. Tel celui du jeune homme ou de la jeune femme, qui, un soir, se fait tuer sur la route par quelqu’un conduisant au-delà des limites de vitesses et sous l’emprise de l’alcool. Par un irresponsable donc.
Et, affirmait-il, si jamais les voitures étaient bridées par GPS, si jamais les voitures ne pouvaient démarrer qu’en soufflant dans une sorte d’éthylotest intégré, si jamais les voitures détectaient automatiquement les feux rouge à leur approche et ralentissait d’autorité la voiture, empêchant le conducteur de les griller, etc. Si jamais tout cela, alors des tas de vies seraient sauvées et des tas de famille ne pleureraient pas chaque soir.
Une voiture, martelait-il, est une arme. Or, les armes, en France, ne sont pas en vente libre. Puisque le déplacement individuel est quand même pratique, plutôt que d’interdire la voiture, il serait impératif que la route ne soit pas un espace de liberté et de responsabilité, puisqu’on voit bien chaque jour que des accidents mortels sont le fait d’irresponsables qui ne respectent pas les règles.

Puisque il y a manifestement un taux incompressibles d’irresponsables, et d’irresponsables qui tuent et gâchent le bonheur des autres, alors décrétons que chacun est un irresponsable en puissance et donc enlevons lui cet espace de liberté et l’exercice de sa responsabilité.
Hop, le conducteur sous curatelle, comme mamie.
De toute manière, rajoutait-il, cela ne serait pas bien gênant pour les gens comme lui qui respectent déjà scrupuleusement le code de la route et les règles de bienséance. Comprenez qu’ils ne verraient donc pas la différence.

Soit.

Je dois avouer que, même si on s’en doute un peu, il reste prodigieusement étonnant de voir un tel éloge de l’irresponsabilité non seulement être tenu tranquillement, mais aussi recevoir l’approbation presque unanime des convives. Comme si, dès qu’on parlait de vies qu’on pourrait sauver, de droit à la vie, de bonheur collectif mieux préservé, etc. Le cerveau tout entier se mettait en berne.
Il est ainsi parfaitement admis que les jeunes des associations liées à la sécurité routière puissent venir à l’entrée des discothèques pour demander aux conducteurs de leur donner leurs clefs pour ensuite le leur rendre s’ils réussissent à souffler dans un alcootest. Et il est convenu socialement que les personnes qui se plient à cette pression sociale en donnant leur clés sont des gens responsables.
Abdiquer sa responsabilité individuelle, voilà qui est devenu hautement responsable. Vendre de sa liberté pour assurer sa tranquillité et son bonheur, voilà qui est fichtrement responsable.
En réalité, bientôt, la responsabilité n’existera plus. Parce qu’il ne sera plus possible de l’exercer librement. En effet, être responsable, pour moi, n’a de sens que si on peut ne pas l’être, que si la possibilité de ne pas l’être demeure. Mais, demain ou après-demain, vous serez forcé d’être “responsable” selon des normes établies qu’il sera quasi-impossible techniquement de défier et d’outrepasser.

Et nous aurons cessé d’être des hommes libres.

Et sous les applaudissement nourris de la population.

http://legrandcharles.wordpress.com/2007/12/09/jusqua-ce-que-tout-devienne-possible/
http://lebaldesdegueulasses.hautetfort.com/archive/2007/12/11/kamikaze.html
http://alombredeslumieres.blogspot.com/2007/12/we-are-robots-were-fonctionning.html
http://ilikeyourstyle.net/index.php/2008/01/03/vieux-con/
http://ilikeyourstyle.net/index.php/2007/12/11/responsabilite
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MessageSujet: Re: Quelques textes   Dim 6 Jan 2008 - 23:22

...


Dernière édition par le Dim 6 Jan 2008 - 23:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quelques textes   Dim 6 Jan 2008 - 23:26

Pauvre Murat...

Réduit à se re-citer sans même se commenter... Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Quelques textes   Dim 6 Jan 2008 - 23:27

J'ai voulu éditer le message... ecrit sous une fatigue inimaginable.... puis lorsque je me suis rendu compte de l'erreur "impossible de supprimer des messages ayant eu des réponses"... Veuillez donc supprimer votre prose, merci.
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MessageSujet: Re: Quelques textes   Dim 6 Jan 2008 - 23:34

Impossible mon grand : Tu viens de fournir une réponse à mon précédent message... rabbit
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MessageSujet: Re: Quelques textes   Dim 6 Jan 2008 - 23:58

Aie, je doute de mes facultés.

En attendant : Le Grand Charles http://legrandcharles.wordpress.com/
Découvert y'a peu.


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MessageSujet: Re: Quelques textes   

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