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 SOS HOMMES BATTUS

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JOHN
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MessageSujet: SOS HOMMES BATTUS   Mer 13 Déc 2006 - 6:04

Voici la chronique de Patrick Gofman dans la revue Catholique et Nationale Le Libre Journal de la France Courtoise N° 393 (http://www.francecourtoise.info ) du 30 novembre 2006, p23 (dispo à la librairie France-Livres, 6 rue du Petit-Pont, 75005 Paris):

SOS hommes battus

« Depuis quelques jours, l’avalanche de m… cyclique de la propagande féministe officielle est de retour, et ça sent pas la rose (gerber aussi p. 11). Même plus besoin de recopier le communiqué de presse, Coco, on te l’envoie en "pièce jointe" par Internet, t’as plus qu’à le "copier-coller" : « En France, une femme sur dix est victime de violences conjugales. Une femme en meurt tous les quatre jours. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. » Ah ouais ? Alors pourquoi cache-t-on ce chiffre connexe : (au moins) 20% de ces pauvres mortes sont… des hommes ! Morts de violences féminines. Si on compte les victimes des procédés féminins plus fréquents et sournois (empoisonnement, poussée dans le dos, etc.), il est même probable que la balance des violences conjugales penche du côté des femmes. [1]

Alors pourquoi la racaille à rotatives fait-elle mentir les chiffres, qui ne parlent certainement pas d’eux-mêmes ? (1) Parce que le mondialisme la paie pour démoraliser et châtrer les hommes, diviser les familles, émietter la société en une poussière d’individus sans identité ni volonté, sans liens sociaux ni traditions, consommateurs passifs de la production standard, génétiquement modifiée. Copié-collé (suite) : « Seules quelques-unes ont la force ou l’opportunité de partir, de briser la loi du silence et de quitter leur enfer… »
Ah ouais ? Alors d’où sortent les 14 millions de célibataires, pour 27 millions d’actifs ?!

A peine inaugurée dans un tourbillon de baffes, mon amante toute neuve, lisant je ne sais quelle étincelle de tendresse dans mon regard, m’informe en hâte du sort de ceux de mes prédécesseurs qui lui ont fait soumission, écrasés par sa beauté athlétique : « Ces … ont de suite pris mon pied dans le …, et ils ont valsé loin de ma vie, définitivement. Je veux un homme. [Un vrai.] Blanc. Ancien modèle. » [2]

Ça un gai journaleux à la botte du mondialisme, intoxiqué (2) par sa propre (non, sale) propagande, ne peut pas le comprendre. Mais moi, j’ai intérêt à capter le message. Il est bien noté, petite brute chérie.


(1) Churchill : "Il y a les mensonges, puis les sacrés mensonges, et enfin les statistiques. »

(2) Á "Libération" (par exemple), on se désintoxique du poison féministe avec un cynisme plus brutal que le mien (3). Le chanteur gauchiste Cantat tue Marie Trintignant à coups de poings : on rebaptise "Super Trempe" (ha ha) son groupe "Noir Désir". Et ce 27/11 à la une, Ségo c’est "une femme pas battue" (ho ho).

(3) Bats ta femme tous les jours, 10 € franco à mon ordre chez SdB – 4 pl. F.-Liszt – 75010 Paris.

[Ou aussi en vente à la Librairie Nationale, 12 rue de la sourdière, 75001 Paris. Ou : à La Librairie de La Licorne Bleue (www.lalicornebleue.free.fr rubrique « Actualité »), 3 bis rue Jules Vallès, 75011 Paris.]

[1] + Alain Soral dans Misères du Désir (2004), au Chap. 6 « Des Avantages d’être une femme », p. 154 :

« Le gros désavantage de la violence masculine – un de plus –, c’est qu’elle est simple et qu’elle se voit. La violence féminine est beaucoup plus retorse, toute en verbe, déléguée, triangulaire… […] Face à cette arme psychologique, la violence physique masculine est surtout son aveu d’impuissance. »

[2] + Marc-Édouard Nabe dans Au régal des Vermines (1984), au chap. 7 (chap. consacré aux femmes et à l’amour), §2, p. 263-265 :

« Quand aux hommes qui suivent les femmes dans cette voie [du féminisme], c’est même pas des pédés… Ce sont des traîtres ! Autre chose que Rebatet ou Brasillach ! Tous des collabos, ces beaux gosses qui aident les femmes à mieux baiser les hommes. UN féministe devrait être passé immédiatement par les armes. […]

[…] Pour gérer l’univers, les femmes n’ont pas besoin d’autre chose que de leur vagin. Plus elles copieront, rivaliseront, s’approcheront de l’homme, moins elles gagneront : […]. N’importe quelle pétasse vulgaire conne avec un beau cul est plus forte que Golda Meir, Indira Gandhi, Catherine de Russie et toutes les reines d’Angleterre ensemble !

[…] Mettre des femmes en vitrine ou peindre des nus, ce n’est pas les humilier. Il n’y a que les féministes qui ne comprennent pas ça. Pauvres connes ! Les voilà conasses, les femmes non-objets, les non-femmes-non-objets, les femmes-sujets, sujettes à quoi ? Ah, il faut les voir ces salopes laideurs qui se targuent libres, ces exterminatrices d’hommes et de femmes sexy ! Elles sont ridicules. Il y a un moment on les a crues dangereuses forcément : plus maintenant, fort heureusement, où beaucoup de vraies femmes (les belles comme par hasard) ne veulent pas les suivre : elles ont autre chose à faire de leur beauté que de s’en rendre coupables jusqu’à la ménopause pour soutenir sacrificiellement les boudins hystériques. »


Dernière édition par JOHN le Mar 6 Mai 2008 - 21:51, édité 5 fois
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Gérard Miller
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Mer 13 Déc 2006 - 13:58

T'as pas trouvé de citations de Celine sur le sujet ?

Sinon, tes prochaines citations vont porter sur quoi ?

Attends laisse moi imaginer ...

"On exagère avec déraison l'impact psychologique des viols sur les mineurs. Les viols en réunion avec acte de barbarie forgent la jeunesse de ceux qui ont la chance de les subir" Joseph de Maîstre

"Il n'est rien de plus délicieux que de triompher de la résistance d'une jeune personne surtout si l'on fait usage de son poignard" JJ Rousseau

"Ne prêtez point l'oreille aux tristes sires, la pédophilie es le plus raffiné des plaisirs de ce monde" Gilles de Rais

"Les youtres sont aussi dégénérés que les nègres à la différence prêts qu'ils ne marchent plus à quatre pattes" Louis-Ferdinand Celine ( je sais ça n'a rien à voir avec le sujet mais je voulais quand même la mettre tant elle illustre le génie et la truculence de Celine )
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coucou
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Mer 13 Déc 2006 - 14:08

En voilà un avec qui Soral serait d'accord! Laughing

"Bats ta femme tous les jours!": un peu provocateur, non? Laughing
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JOHN
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MessageSujet: LES FEMMES   Mer 13 Déc 2006 - 15:30


Gérard Miller a écrit:
T'as pas trouvé de citations de Celine sur le sujet ?
CITATIONS CÉLINE (1894-1961) :

Paul del Perugia dans Céline (éd. NEL, 1987), Chap. « Sermon sur la Féerie », p. 573 :
« Céline a classé les femmes en deux catégories : « Elles sont déjà rares, les femmes qui ne sont pas essentiellement vaches ou bonniches – alors elles sont sorcières et fées. » (L’Herne, p126, Lettre à Hindus.) »

+ dans Voyage au bout de la nuit (1932), (éd. folioplus), p. 244 :
« Il faut être gai avec les femmes tout au moins dans les débuts. » *

* = Alain Soral dans Sociologie du dragueur (1996), p. 116 :

« Porter le masque du prince charmant-aventurier-rebelle n’étant pas possible jour et nuit, comment éviter d’apparaître tel qu’en vous-même quand la relation se prolonge ?
D’abord en évitant de vous relâcher dès l’obtention des premiers résultats. Lui dévoiler le paumé qui a besoin d’elle (et de tant d’autres) pour ne pas sombrer, alors que c’est le contraire qui lui a plu en vous, serait une inconséquence immédiatement sanctionnée. »

+ dans Misères du Désir (2004), au Chap.2 « La nécessité et le manque de l’autre », p. 40 :
« [Avec les femmes, il ne faut] pas montrer trop tôt ses plaies pour plaire. »


+ La suite de Céline dans Voyage au bout de la nuit (1932), (éd. folioplus), p. 255 :

« Les hommes ça les rend méditatifs de se sentir devant l’eau qui passe. Ils urinent avec un sentiment d’éternité, comme des marins. Les femmes, ça ne médite pas. Seine ou pas. »

[Sur "les femmes" ou sur "L'amour", voir aussi dans Bagatelles pour un Massacre (1937), les passages pas tristes en p. 89, 200, 219, 326-327.]

+ dans Voyage au bout de la nuit (1932), (éd. folioplus), p. 334 :

« Moi, tu sais, je m’en passe des femmes qu’il disait, avec leurs beaux derrières, leurs grosses cuisses, leurs bouches en cœur et leurs ventres dans lesquels il y a toujours quelque chose qui pousse, tantôt des mômes, tantôt des maladies… »

+ dans Mort à crédit (1936), p. 251 :

« J’avais compris moi, s’il vous plaît, le vent des grognasses, le cul c’est la farandole ! C’est la caravane des paumés ! Un abîme, un trou, voilà !... »

+ dans Voyage au bout de la nuit (1932), (éd. folioplus) p. 416 :

« Après tout quand l’égoïsme nous relâche un peu, quand le temps d’en finir est venu, en fait de souvenir on ne garde au cœur, que celui des femmes qui aimaient vraiment un peu les hommes, pas seulement un seul, même si c’était vous, mais tous. » ***

*** + = Houellebecq dans Plateforme (2001), p. 142 :

« [Malgré tout le baratin sur la soi-disant « libération sexuelle »] C’est vraiment rare, maintenant, les femmes qui éprouvent du plaisir, et qui ont envie d’en donner. Séduire une femme qu’on ne connaît pas, baiser avec elle, c’est surtout devenu une source de vexations et de problèmes. Quand on considère les conversations fastidieuses qu’il faut subir pour amener une nana dans son lit, et que la fille s’avérera dans la plupart des cas une amante décevante, qui vous fera chier avec ses problèmes, vous parlera de ses anciens mecs – en vous donnant, au passage, l’impression de ne pas être tout à fait à la hauteur – et qu’il faudra impérativement passer avec elle au moins le reste de la nuit, on conçoit que les hommes puissent préférer s’éviter beaucoup de soucis en payant une petite somme. Dès qu’ils ont un peu d’âge et d’expérience, ils préfèrent éviter l’amour ; ils trouvent plus simple d’aller voir les pûtes. Enfin pas les putes en Occident, ça n’en vaut pas la peine, ce sont de vrais débris humains, et de toute façon pendant l’année ils n’ont pas le temps, ils travaillent trop. Donc, la plupart ne font rien ; et certains, de temps en temps, se paient un petit peu de tourisme sexuel. »

+ Alain Soral dans Misères du désir (2004), p. 142 :

« Parce qu’elles ne vivent que dans le calcul, l’angoisse de la défaite, les pétasses sont celles qui couchent le moins. Elles savent pertinemment que tant qu’elles maintiennent le mec juste au bord, sans le laisser rentrer, elles ont les pleins pouvoirs. Après, avec leur mauvais fond, forcément ; elles n’agripperont que les tocards.
En fait, ce sont les filles sûres d’elles et sans arrières pensées qui couchent le plus volontiers, avec cette grâce désarmante, ce refus du rapport de force, qui seul créé le respect durable. »


+ La suite de Céline (1894-1961) dans Voyage au bout de la nuit (1932), (éd. folioplus), p. 114 :

« A qualités égales, on trouve toujours, semble-t-il, un peu plus d’inquiétude chez l’homme que chez la femme, si borné, si croupissant qu’il puisse être. »

+ dans Nord (1960), p. 232, 372 :

« La femme n’est pas philosophe, jamais ! n’est-ce pas Docteur !... les hommes si dégradés sensuels cochons qu’ils soient sont avant tout : philosophes !... une perte de temps pour les femmes ! » (p.232)

« La tragédie de toutes les femmes, peuple ou du monde, si elles se raccrochent elles font maquerelles… elles se laissent aller ?... dames patronnesses, plus bonnes qu’à pleurer, toiletter les morts… oh, que la Nature est sévère !... » (p.372)

+ dans Mort à crédit (1936), p. 239 :

« La saison dure pas si longtemps ! Gi ! Et puis comme ça ment toujours ! J’en avais des exemples terribles ! ça n’arrête jamais ! C’est leur parfum ! C’est la vie !... »

+ dans Nord (1960) p. 278, 399 :

« Pas besoin d’engins et atomes pour détruire notre jolie race espèce !... les femmes sont déjà plus regardables… je veux dire vétérinairement, à la façon saine et honnête dont sont jugés poulaines, lévriers, cockers, faisanes… y aurait plus de concours agricoles s’il fallait couronner les « foâmmes » ! » (p.278)

« Je cote… très rare que vous trouvez [ne serait-ce que] 10 sur 20 même parmi les belles très vantées… ma Doué !... quel rapetessage d’imperfections ! lards, cellulites, pannes… femmes à n’envisager qu’assises, au salon, ou en auto… ou couchées, massées… » (p.399)

+ dans D’un château l’autre (1957), p. 241-242, 260 :

« [Hilda] elle avait que seize ans, entendu… mais pardon ! on pouvait ! je parle en médecin… je pose des notes de « réussite », je cote d’1 à 20… vous trouvez pas une fille bien faite, même cherchant bien, sur mille ! je dis !... vitalité, muscles, poumons, nerfs, charme… genoux, chevilles, cuisses, grâce !... je suis le raffiné, hélas ! j’admets… des goûts de Grand-Duc, d’Émir, d’éléveur de pur sang !... bon !... chacun ses petits faibles !... j’ai pas toujours été ce que je suis, pauvre pourchassé loquedu en ruine… mais un fait !... un fait !... [faut voir] le genre de débilités monstres, tout rachitiques cellulosiques, sans âges, sans âmes, que les hommes s’envoient ! ma Doué !... […] je dis ces objets de leurs amours seraient à se faire couper les burnes, tout écoeurés neurasthéniques, les plus pires priaptiques gibbons !... je dis !... ah ! mais au fait l’Hilda Raumnitz que je vous la cote !... elle faisait, jugé sec, « 16 sur 20 », au « Concours Animal des filles »… je suis très de l’avis de Poincaré : « tout phénomène de la nature que vous pouvez pas mesurer existe pas », ainsi pour les dames et les charmes, le diable qu’elles approchent 4 sur 20 !... au plus !... « Concours des Beautés » compris !... [dans un monde aussi dégénéré] la moyenne esthétique est rare !... 10 sur 20 ! quels genoux, chevilles, nichons !... tout bourrelets de panne et bidoche flasque, rapportés la dernière minute, sur quels osselets !... guingois !... Hilda petite garce, surprise de Nature, était pas elle tarée du tout !... réussite ?... enfin, 16 sur 20 !... je parle tout en vétérinaire, en sorte de raciste… la terminologie du monde, peu ou prou, salonnière, proustière, me rendrait facilement assassin… la note !... que la note !... cotez !... pas autre chose !... « retroussez-vous ! voyons ! combien ? »… horticulteurs, si vous voulez !... je veux vous froissez en rien : la fleur !... pétale ! tige ! donnons-lui une note ! déméritons pas de Poincaré !... […] vraiment la belle animale boche… et genoux fins, chevilles fines… très rare, fortes cuisses, fesses serrées musclées… […] moi qui suis extrêmement raciste, je me méfie, et l’avenir me donnera raison, des extravagances des croisements… mais là Hilda, je dois l’admettre, c’était réussi !... » (p.241-242)

« je vous parle en clinicien, embryologiste et raciste… que ce mariage […] ait donné une si belle enfant ?... oh ! les croisements sont pleins de périls… d’aléas… » (p.260)


Dernière édition par JOHN le Mer 2 Juil 2008 - 0:26, édité 16 fois
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JOHN
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MessageSujet: "TOPIC"?   Mer 13 Déc 2006 - 16:32

Subversivio a écrit:
JOHN a écrit:
Subversivio a écrit:
JOHN, j'avoue que ça devient un tout petit peu lourd ... Crée, si tu le souhaites, un topic consacré aux citations de Céline mais arrête de poster sur tous les topics en le citant ... Wink

Entendu, mais je ne faisais que répondre à une demande (me demandant des citations de Céline sur le sujet)... par ailleurs ces citations restaient complémentaires ou liées au sujet de départ...

Neutral "un topic" c'est quoi? un nouveau sujet?
Mouais ... sur le coup, je doute de ta bonne foi ...

J'ai horreur de la mauvaise foi, par conséquent je suis attristé qu'on puisse douter de ma bonne foi..; Sad sérieusement étant anglophope (et francophile) j'ai un petit problème avec les mots "inglish", par conséquent je serais reconnaissant qu'on puisse me définir ce mot (même si je suppose qu'il s'agit effectivement d'un nouveau sujet). Si c'est le cas, alors m'autorise t-on à en ouvrir un nouveau de citations intitulé "SUPÉRIORITÉ DE LA LANGUE FRANÇAISE"? ***

*** Chose faite (plus d'un an plus tard), ici : http://kalayuga.frbb.net/boite-a-lettres-f15/manifeste-pour-la-defense-de-la-langue-francaise-t2723.htm#56862


Dernière édition par JOHN le Lun 30 Juin 2008 - 23:17, édité 1 fois
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el spirito
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Jeu 14 Déc 2006 - 1:06

Je recommande le livre de Patrick Gofman "bâts ta femme tout les jours"...un régal de poèsie viril...avec ,entre autre,une thèse opposée à celle de Soral sur l'affaire Cantat!

Gofman vient du gauchisme,Soral du communisme
les deux ont "etudiés" beaucoups de femmes

Une confrontation verbale ou epistemologique devrait faire des étincelles où que cela soit!
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JOHN
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Lun 30 Juin 2008 - 23:17

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-Nada
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Mar 1 Juil 2008 - 19:17

Bien bien. DOC

Je voudrais rappeler à notre aimable assistance, et particulièrement à certains obsessionnels, qu'en tête de ce forum il est écrit : LE FORUM DES VRAIS HOMMES et non, au cas où ça aurait échappé à quelques-uns, LE FORUM DES PAUVRES TYPES.

En l'occurrence il y a quelques sujets sur ce forum qui sont moralement discutables, celui-ci n'est pas le seul, mais comme il vient de ressortir nous allons nous occuper de lui.

Le phénomène des hommes victimes de violence conjugale n'est en soi ni plus ni moins intéressant que celui des femmes victimes de la même violence. L'idée n'est pas de récuser qu'il y ait des hommes battus (j'y reviendrai), elle est d'attirer l'attention sur le choix de ce sujet, sur la motivation qui peut pousser quelqu'un à le monter en épingle ici même (malgré la réelle infériorité numérique des hommes battus, je dis bien "battus" et pas autre chose), surtout compte tenu de la solidité toute relative des sources employées. Je ne me pencherai pas sur cette motivation — qui n'en vaut pas la peine —, je me contenterai d'énumérer deux ou trois détails qui m'ont frappée dans le "reportage" qui sert à étayer la thèse.

Le premier détail c'est que le style morne et caricatural m'a d'abord fait croire à du Groland. Là ils font très fort, me suis-je dit. Mais non, apparemment c'est du sérieux, alors voyons plus loin et surtout écoutons.

Ensuite le micro-trottoir "Vous saviez qu'il y avait des hommes battus ?" est désopilant. Parce qu'avec les "peut-être", les "un sur cinq (femmes battues)", "non mais pourquoi pas", les "sans doute y a pas de raison" et les "oui mais pas tant que ça", ça explose de pertinence, bravo la réa, on a avancé à pas de géant. Ça c'est de l'info !

Après cela, la subtile superposition d'un visage d'ange moustachu porteur d'un superbe cocard et d'un commentaire qui donne un peu trop dans le vague m'interpelle : tout d'abord on nous apitoie avec l'image du cocard (sans commentaire, de telle sorte que ça pourrait représenter n'importe quoi, par exemple une image d'archive d'un mec qui s'est pris un réverbère alors qu'il était bourré), ensuite que nous dit-on ? "'Selon des études récentes", de 8 à 10 % des hommes sont victimes de violences conjugales, donc autant que de femmes victimes de violences conjugales.

Et puis on progresse un peu, on interviewe le médecin de service, la victime de service.
(J'ouvre une parenthèse sur la victime de service, non que je veuille accabler le pauvre garçon. Mais après écoute attentive de ses propos, il y a une sacrée zone d'ombre sur les raisons qui ont présidé à l'escalade de violence du côté de sa compagne — or une violence qui escalade n'est pas la même chose qu'une violence gratuite et soudaine, voilà une chose qu'on prend soin de ne pas rappeler — et pourtant, dans un moment, et dans le même reportage, Soral en personne va se servir du même argument que le mien pour servir une thèse qui, dans le cadre de cette interview de victime, est totalement occultée. Le moins qu'on puisse dire est qu'il n'y a pas deux poids-deux mesures et qu'il faudrait savoir ce qu'on veut.)

En tout cas, d'après ces deux témoignages, que découvre-t-on ? Je vous le donne en mille : les sévices reprochés sont majoritairement psychologiques, et non physiques. Ce qui déplace le sujet, tout de même. Et fait tomber le débat sur tout autre chose que des "hommes battus".

En effet, que la violence psychologique, les phénomènes de harcèlement et de chantage existent de part et d'autre dans le cadre du couple et que les femmes en prennent copieusement leur part, voilà qui n'est ni nouveau ni intéressant. C'est tout sauf un scoop. Qu'il y ait des couples qui se déchirent, certaines femmes qui s'exaspèrent, pètent les plombs ou même donnent libre cours à leur bassesse morale ou à leur tempérament déréglé ; qu'il y en ait même qui en viennent aux mains ; enfin bref qu'il existe des salopes (et aussi des femmes poussées à bout) aussi bien qu'il existe des salauds (et des hommes poussés à bout), voilà qui ne devrait surprendre personne, et en tout cas trouve assez mal sa place sous le titre "hommes battus" car en l'occurrence il ne s'agit pas d'hommes battus du tout. D'hommes harcelés, d'hommes tourmentés, certes.

Mais il y a une sacrée malhonnêteté intellectuelle à mettre en balance le nombre d'hommes battus et de femmes battues quand en réalité il ne s'agit pas du même type de sévices.

Peu importe : le point culminant, le moment remarquable dans le reportage, c'est quand on arrive à Soral. Ce qu'il dit n'est pas entièrement inintéressant (oui, il a raison de dire que la violence psychologique qui précède le passage à l'acte dans un cas de violence physique n'est jamais prise en compte et que c'est un problème, si délicat soit-il) ; il touche par ailleurs à l'abjection lorsqu'il reconstitue l'affaire Cantat sur l'air de "cette salope l'a bien cherché, Cantat n'aurait jamais fait de mal à une mouche" (peut-être ; en attendant, qui est mort et qui est vivant ?), mais le point à retenir n'est pas là, et il n'a pas eu l'air de sauter aux yeux des réalisateurs du reportage.

Le point qui, à moi, me saute aux yeux, c'est qu'on fait un reportage sur le sujet des "hommes battus" (c'est écrit dessus, comme le Port-Salut), et qu'on conclut en majesté sur une affaire qui est en réalité une affaire... de femme battue. Et qui s'est d'ailleurs très mal terminée.

Tirez-en vos conclusions.
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MAGGLE
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Mar 1 Juil 2008 - 23:49

Ma conclusion, chère Nada, c'est que t'es pas un pédé. Biz
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-Nada
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Mer 2 Juil 2008 - 0:59

Merci, voilà un compliment qui me va droit au cœur. :love:
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Mer 2 Juil 2008 - 8:28

Maggle, toujours aussi délicat quand il s'agit de s'adresser à des femmes... Acute

L'analyse du contenu de cette vidéo par Nada est suffisamment explicite. Un fait divers est en effet de l'ordre du constat, on peut certes le considérer comme un fait isolé ou répété mais en aucun cas en tirer une généralité d'ordre sociologique.

Ce qui est intéressant par contre, c'est de comprendre la résonance que cela peut avoir dans les médias ou l'opinion publique. Ainsi l'affaire Jack l'Eventreur (un tueur en série de prostituées de rue à Londres) n'a d'écho que parce que relative à la société victorienne (qui refoule de toute représentation d'elle-même les populations des bas-fonds). Je laisse la parole à un essayiste qui le dit bien mieux que moi :

Citation :

De l'État-providence à l'État pénal

On assiste depuis la fin des Trente Glorieuses, dans toutes les démocraties occidentales, à un gonflement sans précédent de la population pénale et à une intensification du recours à la justice pénale. (...) Le droit pénal devient aussi un nouveau moyen pour la société d'exorciser ses difficultés. Plus que ses résultats concrets, comme la mise en détention de quelques personnalités, l'augmentation de la population carcérale ou l'entrée en scène de nouveaux acteurs, la pénalisation indique la scène à travers laquelle nos sociétés se regardent elles-mêmes. Il n'y a plus de grande question de société comme les sectes, le racisme, voire l'histoire qui ne se pose à travers une affaire pénale. Le droit pénal est la nouvelle grille d'intelligibilité des rapports sociaux. Si le droit est la nouvelle mise en forme de la coexistence humaine, le droit pénal est devenu son ultime mise en scène.

La sécurité, thème politique central

On constate dans les pays d'Europe, sans parler des Etats-Unis où c'est une quasi-obsession, l'arrivée de la sécurité comme un thème politique majeur. L'importance grandissante de ce thème marque une nouvelle étape historique qui succède à l'État-providence. L'État, ne pouvant pas éternellement dire son impuissance économique, est tenté de se replier vers son obligation principale, celle qui fonde même l'existence du politique, à savoir la sécurité. (...) Quand une société a l'impression d'avoir perdu le contrôle de ses rues, de ses quartiers, de ses villes, elle a recours à la justice pour exprimer sa colère, voire pour prendre sa revanche. C'est ce que Anderson appelle la "justice expressive". Le phénomène du bouc émissaire revient dans une société en crise, inquiète, ayant perdu la maîtrise de son économie, et peut-être aussi de ses valeurs, ce que le phénomène urbain aggrave encore. La ville est le lieu de l'anonymat, un endroit propice au réveil du fantasme de l'autre.

La peur grandissante sur laquelle s'appuie la politique sécuritaire en cache une autre, plus profonde : la crainte de l'indifférenciation morale, voire générationnelle. L'opinion publique réagit moins à des événements politiques qu'à des faits divers qui, pour la plupart, ont le sexe pour enjeu et le lien générationnel pour théâtre. Ainsi les affaires O. J. Simpson aux États-Unis, Gregory en France, Dutroux en Belgique ou des époux West en Grande-Bretagne.

On ne se passionne pas pour les faits divers par hasard. Les années qui précédèrent la Révolution française furent, elles aussi, secouées par de grosses affaires judiciaires que certains historiens analysent comme une réaction à la peur diffuse de l'indifférenciation des sexes. Deux siècles plus tard, l'intérêt de notre époque pour les affaires d'inceste et de pédophilie pourrait bien s'expliquer par la crainte diffuse d'une indifférenciation des générations. La réaction démocratique est à la hauteur de cette angoisse sourde. (...) Les affaires d'inceste sont de plus en plus dénoncées et les peines de plus en plus longues alors qu'il n'est pas plus prouvé que les cas soient plus nombreux qu'avant. C'est donc bien dans une évolution de la sensibilité collective, dans ses démons et dans ses peurs qu'il faut chercher l'origine de cette fascination un peu trouble. Mais cette nouvelle demande politique est d'autant plus déroutante que le générationnel intéresse la structuration du troupeau humain, c'est-à-dire son niveau prépolitique, antérieur à toute association politique.

Ce mouvement de pénalisation ne s'inscrit-il pas dans une réaction à ce que Charles Krauthammer appelle l'équivalence morale, c'est-à-dire à un brouillage de la norme sociale ? Devant l'explosion de comportements considérés encore hier comme "déviants", nos sociétés ont choisi la dérégulation morale. (...)


Antoine Garapon, Bien juger, essai sur le rituel judiciaire, éd. Odile Jacob, coll. opus, 1997, p. 240-242.

Si quelqu'un a envie d'intervenir, après ce petit éclairage, sur ce qu'il pense que traduit ce petit documentaire, qu'il n'hésite pas. Inspiration 1
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-Nada
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Mer 2 Juil 2008 - 9:29

MEDIATOR a écrit:
Maggle, toujours aussi délicat quand il s'agit de s'adresser à des femmes... Acute
Ah mais j'ai trouvé son compliment très flatteur, et mon remerciement était parfaitement sincère !
Et puis franchement, si vous voulez trouver ici de la "délicatesse" envers les femmes, ne cherchez pas chez Maggle. Cherchez dans les échanges au-dessus, dans les citations de John ou dans les allusions à Gofman. Et là il y a du boulot...

L'observation sur l'intérêt pour les faits divers (et sur la crainte de l'indifférenciation sexuelle) me paraît très juste, et logique. La presse de faits divers n'est d'ailleurs pas un phénomène récent, mais dans ses aspects "traditionnels" on notera qu'elle se garde toujours de tirer des conclusions générales sur l'époque et ses mœurs. C'est assez frappant. Il m'est arrivé naguère de faire des services de secrétariat de rédaction au Nouveau Détective, et il m'a semblé clair que j'entrais dans le monde d'un artisanat ancien et non dans le vent de l'époque.

Pour en revenir au "reportage" qui faisait l'objet de mon post précédent, l'interview de la jeune femme de l'association d'aide aux femmes battues mérite d'être écoutée avec attention en relation avec tout le reste du reportage. Elle contient des petits détails intéressants qui font apparaître plus clairement les grosses ficelles de la réalisation. Je me demande d'ailleurs pourquoi ce témoignage n'a pas été plus "édité". Négligence ?
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Mer 2 Juil 2008 - 9:54

C'était juste une taquinerie sur son humour de bidasse (en folie), comprenant bien qu'il rebondissait sur :

Citation :
qu'en tête de ce forum il est écrit : LE FORUM DES VRAIS HOMMES et non, au cas où ça aurait échappé à quelques-uns, LE FORUM DES PAUVRES TYPES.

Quitte à broder dans le subjectif, je vais me permettre comme Derrick (mon petit détective à moi) de présenter ma reconstitution de la scène de ménage entre Cantat et Trintignant.

Où ? Un tournage de téléfilm en Lithuanie.

Quand ? Tard le soir.

Qui ? Cantat est un zikos adolescent éternel resté dans une posture de rebelle, il a certes ces moments d'égarement à cause de l'héro, mais la célébrité lui va bien au teint quand il dragouille les minettes après ses concerts. Il s'abiboche avec une femme qui a un vécu assez chargé, et même si cette actrice a la picole un peu lourde, c'est une vraie femme à l'esprit indépendant.

Quoi ? Notre minot la surprend parlant au portable avec son ex-mari et père de ses enfants, lui lance une semonce de jalousie qui montre plus sa frustration qu'autre chose, et elle, direct, ne s'en laisse pas conter et lui rétorque :

"Ecoute, mon coco, je suis libre de décider à qui je parle et combien de temps je lui parle, je ne suis pas une de tes copines ado, remballe ton narcissisme primaire et ta quéquette et va jouer ailleurs".

Cantat a-t-il été tant que ça humilié ? Ne s'est-il pas plutôt vu remis à sa juste place qui est celle d'un "adulescent" (comme disait Citoyen sur un autre fil) ? Même pendant la pire défonce, si on aime sincèrement une femme, on ne peut réagir avec la violence qu'il a eu (pour ensuite faire le penaud suicidaire en prison). Toute sa vie se révélait une comédie d'un coup en pleine face, il n'a pas supporté ce moment de vérité. Moralité : quand on n'est pas à la hauteur des femmes exigeantes et matures, ben on s'en approche pas.

Voilà, c'était mon quart d'heure potins éventés. Cool


Dernière édition par MEDIATOR le Mer 2 Juil 2008 - 9:59, édité 1 fois
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-Nada
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Mer 2 Juil 2008 - 9:59

Je suis entièrement d'accord et j'ai souri à votre reconstitution. On ne fait pas acte de violence contre celui ou celle qu'on aime sincèrement, et on ne le/la frappe pas — a fortiori de coups mortels.
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Mer 2 Juil 2008 - 12:41

MEDIATOR, ta reconstitution parait probable (sauf pour l'héroïne, je ne suis pas sur qu'il y ait besoin de ce produit en particulier) et je pense qu'en la mélangeant à 50 % avec l'explication de Soral, on doit être proche de la vérité.

J'avais quant à moi vu l'aboutissement normal de la "rock'n'roll attitude" qui menée pleinement et sincèrement conduit inévitablement dans le mur. (D'ailleurs ce n'est pas contradictoire avec le phénomène "adulescent" ou "enfulte" comme disent les Robins des bois...)
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Mer 2 Juil 2008 - 14:05

Quelques précisions :

Connaissant Cantat par personnes interposées, je peux vous affirmer :

1) Que l'héro c'était pas (ou tout au moins plus) son truc.

2) Qu'il n'avait rien du queutard de groupies (il avait même tendance à les fuir comme la peste).

Sur la reconstitution imaginaire, il faudra que je vous scanne un texte de Nabe (à mon avis plus dans le juste).

Concernant la violence conjugale et l'amour sincère, je ne suis pas très d'accord. On peut aimer sincèrement mais mal. Le malamour consistant principalement à vouloir le bien de la personne aimée malgré elle (en cas d'alcoolisme par exemple...). Il est des cas ou bien aimer consiste tout simplement à accepter la séparation.
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Mer 2 Juil 2008 - 14:16

MAGGLE a écrit:
Il est des cas ou bien aimer consiste tout simplement à accepter la séparation.
Oui, avant de cogner (ou juste après la première baffe ou le premier bras levé, ça dépend de quel côté de la baffe on se place). Dans la réalité c'est hélas rarement ainsi que ça se passe.
J'aime bien Nabe mais en ce qui concerne les femmes et l'amour je ne suis pas sûre qu'il soit vraiment une référence à citer, mais bon, scanne-nous ton texte...

Sinon je te rejoins sur la distinction entre "aimer sincèrement" et "aimer bien", c'est vrai. Mais je continue de penser qu'une personne d'honneur — homme ou femme — ne porte pas la main sur celui ou celle qu'elle aime, quel que soit son degré de colère. Comme me le disait une très vieille amie qui connaissait très bien les hommes, "Si un homme se met à crier, ça veut dire qu'il a tort."
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Mer 2 Juil 2008 - 15:18

Quand il y a scène de ménage, il n'y a plus ménage, il y a juste scène. Soit on est dans le respect réciproque voire l'échange mutuel, en effet possibles parfois même par-delà la séparation amoureuse, soit on est dans la violence, mais il n'y a pas de tierce voie.

Quant à ma "reconstitution", c'était juste pour rester léger sur un sujet grave, à savoir la mort injustifiée et injustifiable d'une femme (mère de trois gamins au passage), il n'y avait aucune prétention à être réaliste et je ne pense pas que Nabab le soit plus qu'un autre. Je crois même que Cantat ne réalise toujours pas. Et comme Nada l'a dit très justement, qu'on ne vienne pas m'arguer que c'était une chieuse qui n'a eu que ce qu'elle cherchait. Cantat n'a aucune excuse, aucune, pas même l'immaturité affective ou la drogue. C'est son histoire, triste et bête, je n'épilogue pas plus.

Il y a un point sur lequel j'aimerais revenir. Depuis qu'il y a des chroniques judiciaires, les affaires ont souvent intéressé le public, plus souvent par mise en abîme, faut bien le dire, que par passion criminologue. Toutefois l'instrumentalisation politique (américanisation oblige) risque de devenir de plus en plus fréquente dans nos sociétés. Certains ont peut-être souvenir de l'excellent film tiré d'un best-seller des années 80, Le bûcher des vanités, où différents groupes montent en épingle le procès de la mort accidentelle d'un jeune voyou noir dans le Bronx parce que la voiture appartient à un yuppie. Plus près de nous pensons à ceux s'étant emparé de l'affaire très médiatisée du riche noir OJ Simpson innocenté par le jury affolé par les histoires de racisme sur la police de LA (cf. émeutes suite à un tabassage gratuit d'un conducteur noir) alors que tout les éléments matériels confondent celui qui a bel et bien assassiné la belle blonde qui l'a cocufié. Ou bien l'affaire Goldmann le 68ard érigé en martyr de l'erreur de justice par l'extrême-gauche alors que de lourds éléments à charge là aussi le montrent coupable du meurtre gratuit de 2 femmes dans une pharmacie braquée près de Bastille.

Comme le signalait le texte de Garapon, n'y-a-t-il pas une dérive grave à vouloir penser une société à travers la scène du tribunal ? Qu'un écrivain le fasse comme Stendhal dans le Rouge et le noir, soit, la littérature transfigure la réalité, mais que l'opinion prétende y trouver ce qui définit la norme sociale ou non, c'est souvent du niveau de la plèble qui crie "Barabbas, Barabbas"...

Alors Maggle, comme demandait l'autre, qu'est-ce que la vérité ? Suspect
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MAGGLE
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Mer 2 Juil 2008 - 19:25

J'espère que le sujet ne va pas trop s'étoffer ces temps-ci car j'aurais beaucoup de choses à dire et je n'ai pas trop le temps. Vous attendrez donc aussi pour le Scan de Nabe (plus à charge sur Bertrand Cantat que sur Marie Trintignant).

Je voudrais cependant préciser un peu une de mes précédentes affirmations :

Quand j'explique que le malamour consiste principalement à vouloir le bien de la personne aimée malgré elle, il y a deux façons d'envisager ce bien.

Soit :

1) Le bien, c'est moi (cas du pervers narcissique).

2) Je ne suis qu'un moyen de ce bien (cas bien plus problématique des amoureux sincères mais immatures qui croient qu'ils auront assez de force pour régler un problème qui les dépasse d'autant plus qu'il dépasse la première personne concernée). Ce cas peut amener à de la violence physique mais le problème se situe à mon avis bien en amont de ce qui, le cas échéant, déclencherait cette violence. Il se situe précisément dans les fondements de cette union (syndrome de celui ou celle qui se croit suffisamment fort pour être un héros mais pas au point de devenir martyr par exemple). Comme dirait l'autre : L'enfer est pavé de bonnes intentions.

Tout ça, Nada, pour dire :

Citation :
"Si un homme (NDR : ou une femme) se met à crier, ça veut dire qu'il a tort."


... ou qu'il (elle) a été poussé(e) à bout. Comme tu le disais plus haut.

Reste à définir la nature de ce "bout". Et dans le second cas, ce n'est jamais très glorieux. Ni pour l'un ni pour l'autre.
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Mer 2 Juil 2008 - 20:09

MAGGLE a écrit:

Tout ça, Nada, pour dire :

Citation :
"Si un homme (NDR : ou une femme) se met à crier, ça veut dire qu'il a tort."


... ou qu'il (elle) a été poussé(e) à bout. Comme tu le disais plus haut.
Certes, mais tout dépend aussi de qui parle. La conversation citée plus haut se déroulait entre femmes bien élevées et sachant vivre, pas le genre qui pousse les hommes à bout, parce que ce genre-là je ne le fréquente pas (ou peu longtemps).

La vieille dame dont je parle avait 83 ans lorsqu'elle m'a dit cette phrase, elle recevait toujours les visites de son amoureux plusieurs fois par semaine (quand je ne le voyais pas chez elle je voyais les fleurs qu'il lui envoyait), leur histoire durait depuis quarante ans. Le monsieur était encore marié et lui avait proposé dès leur rencontre de quitter sa femme pour elle, mais mon amie avait refusé : "Ne quittez pas votre femme, je n'ai pas le droit de briser un ménage, en revanche nous pouvons être amants si cela vous convient." De sorte qu'à 80 ans bien sonnés ça durait encore sur ce mode. Cette femme a été un modèle pour moi, et beaucoup plus ma mère que ma mère biologique ne l'a été. Elle a passé sa vie à donner, à protéger, à aider. Ce qui ne l'empêchait pas d'être tranchante quand il le fallait. Et en restant dans le contexte de gens civilisés comme elle, j'ai toujours pu constater le bien-fondé de cette phrase qu'elle m'a laissée (parmi beaucoup d'autres). Elle voulait dire par là que chez un homme l'énervement extrême traduisait davantage la mauvaise conscience et la mauvaise foi que l'irritation légitime. S'il était vraiment en colère, ça avait tendance plutôt à se manifester par une froideur calme. Je continue de croire qu'elle a raison et je trouve d'ailleurs un écho de ses dires à travers l'observation de Mediator : "Cantat a-t-il été tant que ça humilié ?" Je dirais non, justement parce qu'il a perdu les pédales.
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Mer 2 Juil 2008 - 21:14

A Nada :

Ah oui, je comprends mieux comme ça.

Pour Nabe, il y a deux textes : pages 12 et 13 de ce lien :

http://m.e.nabe.free.fr/Verite/n1.pdf
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Mer 2 Juil 2008 - 22:33

Merci !
Je ne trouve pas les textes sur Cantat-Trintignant très convaincants ; en revanche j'aime beaucoup "Crève, Occident" dans le même numéro. C'est du bon Nabe.
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MAGGLE
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Mer 2 Juil 2008 - 23:01

Sur le premier texte, je le trouve plus révélateur du fond de ce qui se jouait entre eux que ne l'aurait fait un rapport de reconstitution judiciaire.

Quant au second texte, il est vrai qu'il pourrait facilement passer pour "droitard" à qui ne connait pas le reste de l'œuvre de Nabe. Est-ce cela qui te laisse dubitative ?
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Jeu 3 Juil 2008 - 0:09

Non, je ne fais pas vraiment de détail, c'est juste que ces deux textes ne m'inspirent ni par leur écriture ni par leur contenu.
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MessageSujet: Re: SOS HOMMES BATTUS   Jeu 3 Juil 2008 - 0:28

A Nada

Citation :
Bien bien.

Je voudrais rappeler à notre aimable assistance, et particulièrement à certains obsessionnels, qu'en tête de ce forum il est écrit : LE FORUM DES VRAIS HOMMES et non, au cas où ça aurait échappé à quelques-uns, LE FORUM DES PAUVRES TYPES.

Sad

Citation :
En l'occurrence il y a quelques sujets sur ce forum qui sont moralement discutables, celui-ci n'est pas le seul, mais comme il vient de ressortir nous allons nous occuper de lui.

Tu ne verras donc pas d'inconvénient à ce que je m'occupe de ton post moralement discutable !


Citation :
Le phénomène des hommes victimes de violence conjugale n'est en soi ni plus ni moins intéressant que celui des femmes victimes de la même violence.

C'est bien vrai, les deux sont inintéressants...

Hé

Citation :
L'idée n'est pas de récuser qu'il y ait des hommes battus (j'y reviendrai), elle est d'attirer l'attention sur le choix de ce sujet, sur la motivation qui peut pousser quelqu'un à le monter en épingle ici même (malgré la réelle infériorité numérique des hommes battus, je dis bien "battus" et pas autre chose), surtout compte tenu de la solidité toute relative des sources employées.

Vu que ce n'est pas France 2 qui produit, les sources sont relatives aux moyens. Quoique... Siffle

Et pour "malgré la réelle infériorité des hommes battus", je souhaiterai connaître ta source.

Sinon la mienne, la voici :



La preuve est faite que le féminisme est en partie responsable de la violence faite au femme. Quand elles savaient se servir d'un rouleau à patissserie, il y avait beaucoup moins de problèmes ! Smile

Citation :
Je ne me pencherai pas sur cette motivation — qui n'en vaut pas la peine —, je me contenterai d'énumérer deux ou trois détails qui m'ont frappée dans le "reportage" qui sert à étayer la thèse.

Bannis le mot "détail" te ton vocabulaire, sinon tu riques le procès ! lol!

Citation :
Le premier détail c'est que le style morne et caricatural m'a d'abord fait croire à du Groland. Là ils font très fort, me suis-je dit. Mais non, apparemment c'est du sérieux, alors voyons plus loin et surtout écoutons.

10/10 pour la comparaison à Groland.

Citation :
Ensuite le micro-trottoir "Vous saviez qu'il y avait des hommes battus ?" est désopilant. Parce qu'avec les "peut-être", les "un sur cinq (femmes battues)", "non mais pourquoi pas", les "sans doute y a pas de raison" et les "oui mais pas tant que ça", ça explose de pertinence, bravo la réa, on a avancé à pas de géant. Ça c'est de l'info !

Micro trotoir bidon comme tu peux en voir sur des chaines TV beaucoup plus professionnelles. Radar

Sûr que ce n'est pas du Pierre Carles... Dehors

Citation :
Après cela, la subtile superposition d'un visage d'ange moustachu porteur d'un superbe cocard et d'un commentaire qui donne un peu trop dans le vague m'interpelle : tout d'abord on nous apitoie avec l'image du cocard (sans commentaire, de telle sorte que ça pourrait représenter n'importe quoi, par exemple une image d'archive d'un mec qui s'est pris un réverbère alors qu'il était bourré), ensuite que nous dit-on ? "'Selon des études récentes", de 8 à 10 % des hommes sont victimes de violences conjugales, donc autant que de femmes victimes de violences conjugales.

Peut-être qu'ils vivent esnsemble ?

scratch


Citation :
Et puis on progresse un peu, on interviewe le médecin de service, la victime de service.
(J'ouvre une parenthèse sur la victime de service, non que je veuille accabler le pauvre garçon. Mais après écoute attentive de ses propos, il y a une sacrée zone d'ombre sur les raisons qui ont présidé à l'escalade de violence du côté de sa compagne — or une violence qui escalade n'est pas la même chose qu'une violence gratuite et soudaine, voilà une chose qu'on prend soin de ne pas rappeler — et pourtant, dans un moment, et dans le même reportage, Soral en personne va se servir du même argument que le mien pour servir une thèse qui, dans le cadre de cette interview de victime, est totalement occultée. Le moins qu'on puisse dire est qu'il n'y a pas deux poids-deux mesures et qu'il faudrait savoir ce qu'on veut.)

Amant tout pourri, il a bien mérité ce qui lui est arrivé, ce minable... Berk


Citation :
En tout cas, d'après ces deux témoignages, que découvre-t-on ? Je vous le donne en mille : les sévices reprochés sont majoritairement psychologiques, et non physiques. Ce qui déplace le sujet, tout de même. Et fait tomber le débat sur tout autre chose que des "hommes battus".

Oui, le titre es complètement à côté de la plaque ! bobo

Citation :
En effet, que la violence psychologique, les phénomènes de harcèlement et de chantage existent de part et d'autre dans le cadre du couple et que les femmes en prennent copieusement leur part, voilà qui n'est ni nouveau ni intéressant. C'est tout sauf un scoop.

Un tabassage suite à ce type d'harcèlement n'est pas non plus un scoop...
Cool

Citation :
Qu'il y ait des couples qui se déchirent, certaines femmes qui s'exaspèrent, pètent les plombs ou même donnent libre cours à leur bassesse morale ou à leur tempérament déréglé ; qu'il y en ait même qui en viennent aux mains ; enfin bref qu'il existe des salopes (et aussi des femmes poussées à bout) aussi bien qu'il existe des salauds (et des hommes poussés à bout), voilà qui ne devrait surprendre personne, et en tout cas trouve assez mal sa place sous le titre "hommes battus" car en l'occurrence il ne s'agit pas d'hommes battus du tout. D'hommes harcelés, d'hommes tourmentés, certes.

Toujours vrai...

Citation :
Mais il y a une sacrée malhonnêteté intellectuelle à mettre en balance le nombre d'hommes battus et de femmes battues quand en réalité il ne s'agit pas du même type de sévices.

Vrai aussi, mais nier un phénomène relève aussi d'une certaine malhonnêteté.


Citation :
Peu importe : le point culminant, le moment remarquable dans le reportage, c'est quand on arrive à Soral. Ce qu'il dit n'est pas entièrement inintéressant (oui, il a raison de dire que la violence psychologique qui précède le passage à l'acte dans un cas de violence physique n'est jamais prise en compte et que c'est un problème, si délicat soit-il) ; il touche par ailleurs à l'abjection lorsqu'il reconstitue l'affaire Cantat sur l'air de "cette salope l'a bien cherché, Cantat n'aurait jamais fait de mal à une mouche" (peut-être ; en attendant, qui est mort et qui est vivant ?), mais le point à retenir n'est pas là, et il n'a pas eu l'air de sauter aux yeux des réalisateurs du reportage.

Certes, mais Soral aussi dénonce une mauvaise foi des médias !
Ce salaud use des mêmes méthodes, c'est trop horrible...

Citation :
Le point qui, à moi, me saute aux yeux, c'est qu'on fait un reportage sur le sujet des "hommes battus" (c'est écrit dessus, comme le Port-Salut), et qu'on conclut en majesté sur une affaire qui est en réalité une affaire... de femme battue. Et qui s'est d'ailleurs très mal terminée.

Tirez-en vos conclusions.

Pourquoi s'acharner à ce point sur un film de qualité médiocre, avec la forme d'envoyé spécial et des moyens limités, qui sera au pire vu par 300 gus du net. Je trouve que tu as dépensé beaucoup d'énergie pour pas grand chose Hé .
Spoiler:
 

Cela te dérange à ce point qu'il y ait des "hommes battus"...

Spoiler:
 
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