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 LE PEN, LE ROI ET (l’impasse de) « LA RÉPUBLIQUE »

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JOHN
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MessageSujet: LE PEN, LE ROI ET (l’impasse de) « LA RÉPUBLIQUE »   Sam 9 Déc 2006 - 22:17

ANDRÉ FIGUERAS (1924-2002) – Royaliste et vieil ami de Jean-Marie Le Pen – a dit dans Dialogues politiquement incorrects (Publications André Figuéras, 1998),
au Chapitre « Les tapettes à la langue de bois », p. 142-149 :

« De même qu’on a vu se constituer [en politique] une « Bande des Quatre », où les pourris, malgré des opinions prétendues divergentes, se serrent les coudes ; de même on a vu se former du côté des mœurs et de la « pensée » une union sacrée des débiles. (…)
Quelques-uns de ces déserteurs de la vérité [ou « enculés éculés » (Céline)], falsificateurs d’idées, corrupteurs de slogans, ont lancé voici quelque temps : « Le Pen, c’est Hilter. »

L : J’ai entendu cela, en effet.

A : Objectivement, c’est absurde. Je connais Le Pen depuis près de quarante ans, et je puis me porter garant qu’il est – hélas ! – un excellent républicain.

L : Pourquoi : hélas ?

A : Parce que la république est un cul-de-sac où l’on ne peut que se fourvoyer. Vous voyez bien, du reste, que personne n’en sort.
De sorte que l’expression : « Le Pen, c’est Hitler » n’est pas seulement malveillante (et même quelque peu davantage), elle est aussi idiote. En fait, Le Pen, c’est Daladier par exemple, ce pourrait même être à la rigueur Léon Blum, dans un genre différent.

L : En particulier, plus amusant. »


+ au Chapitre suivant : « Pas le temps d’avoir peur » , p.153, 164 :

« Quand on voit la gueule des lâches, quels qu’ils soient, on n’a pas envie, en se regardant dans la glace, de se dire qu’on leur ressemble.
Oui, je l’avoue, j’ai horreur des lâches. C’est-à-dire des prudents.


L. Oh, prudence est mère de sûreté.

A. C’est-à-dire de lâcheté. Vous montez à Cheval ?

L. Quelquefois.

A. Bon ; quand vous êtes sur le dos de l’animal, si tout à coup, pour une raison quelconque, vous vous mettez par exemple à avoir peur de tomber, qu’est-ce qui se passe ?

L. Il le sent, et il vous fiche par terre.

A. Exactement : voilà le salaire de la peur.
(…)

A. Je voudrais dire encore, sur ce sujet, que : la démocratie est un grand producteur de lâcheté, qu’elle est l’organisateur de la lâcheté.

L. Vous allez scandaliser plus que jamais.

A. En matière politique, heureux celui par qui le scandale arrive. Qu’est-ce que la démocratie ? C’est la loi du nombre. Que faut-il faire pour plaire au plus grand nombre ? Céder à ce que sont ses goûts, ses passions, ses manies ; voire ses vices. La démocratie c’est le contraire de la résistance. C’est la lâche acceptation de tout ce qui vient de la masse.
Point de surprise : cela finit toujours en désastre. La République se termine toujours à plus ou moins long terme par un Juin 40. »


+ Au Chap. « En manière de conclusion », p.177 :

« L. Pour l’heure, vous admettez qu’il faut faire avec LE PEN ?

A. Forcément. Avec Le Pen, mais aussi avec Mégret, Le Chevallier, Gollnisch, quelques autres. Mais ces gens-là sont-ils prêts à casser la baraque ? Je ne peux pas m’empêcher de me méfier des sentiments républicains de Le Pen. Car la meilleure illustration de la république, c’est : « La parole des aveugles » de Breughel. »


ANNEXE:
sur LA DÉMOCRATIE / LA RÉPUBLIQUE
citations :


SCHOPENHAUER (1788-1860) dans Parerga & Paralipomena, Chap. « Sur le droit & la politique », §127, p. 614-615, 630 :

« L’intelligence a, dans les monarchies, toujours de bien plus grandes chances contre son ennemie irréconciliable et omniprésente, la sottise, que dans les républiques. Et c'est là un avantage considérable.

La forme gouvernementale monarchique est celle qui est naturelle à l'homme. […] Au contraire, le système républicain est pour l'homme autant contre nature qu'il est défavorable à la vie intellectuelle supérieure, aux arts et aux sciences. En correspondance avec tout cela, nous voyons que, partout et de tout temps dans le monde, qu'ils soient civilisés ou sauvages ou qu'ils soient dans une situation intermédiaire, les peuples ont été gouvernés monarchiquement.

Bref, les républiques sont contre nature, artificielles, un produit de la réflexion ; aussi ne constituent-elles que de rares exceptions dans l’histoire universelle. *** […]
En outre [du fait des conséquences de leurs incompétences et corruptions naturellement plus fortes], la durée des républiques de l’Antiquité, comparée à celle des monarchies, a été très courte. Il est facile de fonder les républiques mais difficiles de les maintenir. C’est exactement le contraire avec les monarchies. »

« Un désavantage tout particulier des républiques, auquel on ne s'attendrait pas, est aussi celui-ci, qu'il doit y être plus difficile aux intelligences supérieures d'arriver à de hautes situations, et, par là, à une influence politique directe, que dans les monarchies. Partout et toujours, en effet, dans toutes les circonstances, il y a une conspiration, ou une alliance instinctive, des intelligences bornées, débiles et vulgaires, comme devant leur ennemi naturel, contre les intelligences supérieures. Par suite d'une crainte commune, elles font bloc contre ces dernières. Il est facile au grand nombre des premières, sous une institution républicaine, de supprimer et d'exclure les dernières, pour ne pas être débordées par elles. Ne sont-elles pas, en vertu du même droit originel, toujours cinquante contre une ? »

*** = JULIUS ÉVOLA (1898-1974) dans Le petit livre noir, Chap. IV « Hiérarchie et Aristocratie », (éd. Rémi Perrin, 2000), p. 44 :

« Il est bien commode d’oublier que dans l’histoire, aussi bien dans la dictature que la démocratie absolue, nécessairement démagogique, n’ont été que des exceptions, et que la norme est faite de régimes, majoritairement monarchiques, basés sur un principe légitime et reconnu d’autorité. (Il Concilatore (15 mars 1969)) »

+ JULIUS ÉVOLA (1898-1974) dans Les hommes au milieu des ruines, au Chap. II « Souveraineté – Autorité – Imperium » (éd. Guy Trédaniel, 1953, p40) [ou dans Le petit livre noir, au chap. « La doctrine de l’Etat » (éd. Rémi perrin, 2000), p. 49 :

« Le système qui s’est établi en Occident avec l’avènement de la démocratie – système majoritaire à suffrage universel – impose d’emblée la dégradation de la classe dirigeante. En fait, le plus grand nombre, libre de toute restriction et de clause qualitative, ne peut se composer que des couches sociales les plus basses. Or, pour séduire ces couches, pour être porté au pouvoir par leurs votes, il faudra toujours parler la seule langue qu’elles comprennent, celle qui met au premier plan leurs intérêts prédominants, qui sont naturellement les plus grossiers, matériels et illusoires, celle qui promet et jamais n’exige. Ainsi toute démocratie est, dans son principe même une école d’immoralité [de démagogie et d’irresponsabilité collective] ; Elle est une offense à la dignité et à la tenue intérieure qui convient à une véritable classe politique. » (Les hommes au milieu des ruines, p40)

+ JULIUS ÉVOLA dans Le petit livre noir, au chap. IV « Hiérarchie et Aristocratie », (éd. Rémi perrin, 2000), p. 39 :

« Le démocratisme vit sur un vieux préjugé optimiste tout à fait gratuit. Il ne rend pas du tout compte du caractère irrationnel de la psychologie des masses […] La masse est portée non par la raison, mais par l’enthousiasme, par l’émotion, par la suggestion. comme une femme, elle suit qui sait mieux la séduire, l’effrayer, l’attirer, par des moyens qui n’ont rien de logique en soi. Comme une femme, elle est inconstante, et passe de l’un à l’autre, sans qu’un tel deuil puisse être expliqué uniformément par une loi rationnelle ou par un rythme progressif. (Impérialisme payen (1928)) »

+ CÉLINE (1894-1961) dans L’École des Cadavres (1938), p. 96-98, 118 :

« Les Mystiques des Républiques ne proviennent d’aucune âme avouable, ce sont les produits honteux de têtes crapautiques. […] Éperdus de matérialisme, passionnés de “choses”, de luxe, de pondérable, de raisonnable, de bouffable, de roulable, de vendable, de ventrable, la matière nous a muflisés, avilis, banalisés, ahuris, affadis, asservis à en dégueuler de nous connaître. » (p.93)

« Boyaux avides prolétaires contre boyaux contractés bourgeois. C’est toute la mystique démocratique. » (p.118)

+ dans L’École des Cadavres (1938), p. 96-98 :

« Depuis Veto [depuis 1793] vous n’avez pas arrêté de promettre, vous avez exalté, fanatisé, enragé la meute de haines égalisatrices, de passions à bâfrer tout et tout de suite. Le tangible avant tout ! Toute la matière ! D’abord le Palpable ! Tout ce qui peut s’avaler, s’ingurgiter, s’approprier, s’accaparer, se boyauter. Vous l’avez mise en fringale matérialiste irrésistible votre meute. […]

La masse exige du consistant. Elle en a mare de vos paroles ! 150 années de paroles ! Vous n’y couperez pas. C’est vous le prochain “consistant”. Vous-mêmes ! comptant ! Ah ! Si vous n’aviez jamais promis que des sacrifices, il serait peut-être encore possible de vous expliquer, de vous sauver. Mais vous avez promis toutes les choses qui se bouffent, toutes les bonnes choses que l’on peut chier. Alors ? Tant pis pour vous ! Il ne reste plus rien de chiable dans votre boutique, que vous-mêmes. Vous qui pendant 150 ans n’avez cessé de lyriser la mécanique, les droits du peuple, la muflerie, la matière, l’arrivisme et la merde ! Exorbités, aberrants, pontifiants, cafouilleux cancres vous avez commis au départ l’erreur capitale, inexpiable, vous avez misé sur la tripe, vous avez adulé, exalté, flagorné, glorifié la tripe. […]

La tripe sera toujours à la honte de l’homme, vous n’en ferez jamais un émouvant Credo, un titre de noblesse. Jamais. La tripe c’est toujours une erreur de la porter au pavois, la tripe sera toujours seulement la plus ridicule de nos servitudes, la plus piteuse de nos ordures. On s’en serait très bien passé. La nature a été vache. L’homme vous haïra toujours finalement, pour l’avoir mené par sa tripe, par son plus bas morceau.

L’Homme veut être considéré, caressé, persécuté, pour son rêve, rien que pour son rêve ! C’est son dada ! Même le plus digestif, le plus bâfreux, le plus poubelleux des hommes est toujours plein de prétentions mystiques. Toutes les dialectiques sophistiqueries matérialistes ne sont que tout autant de gaffes grossières, apologies tarabiscotées de la merde, très maladroites. Rien de bandocheur. Rien qui délivre, qui allègre, rien qui fasse danser l’homme. Vous ne verrez jamais que les êtres de pire bassesse, les voués, les maniaques intestinaux, les muffles essentiels, les hargneux boulimiques, les éperdus digestifs, les pleins de ripailles, les fronts écrasés, les bas de plafond, s’éprendre de tous ces programmes utilitaires forcenés, même travestis “humanitaires”. Rabelais s’est trompé. La tripe ne mène pas le monde, elle le perd. Maudite soit la tripe ! La France crève de ne penser qu’à sa tripe. Gageur stupide d’attendre la panacée, la civilisation rédemptrice des pires hantés du cæcum, des plus prometteurs recordmen du plus gros étron. C’est folie ! […]

Vous n’avez fait danser personne ! Vous êtes incapables ! funestes ! impossible ! Vous excédez la terre entière avec vos fausses notes ! Vous êtes mauvais à en périr ! Et vous périrez ! On va vous engouffrez aussi. La masse va vous tourner en merde, votre masse chérie. »

+ LOUIS NGHIEM, La désinformation autour du satanisme (éd. L’étoile du berger, 2005), p. 66, 76 :

« En politique, il apparaît que la démocratie est le régime du Diable, car elle est fondée sur la loi du plus fort, celle de la majorité. De plus, avec une majorité parlementaire, on peut voter les lois les plus odieuses : autorisant l’avortement, l’euthanasie des vieux, des malades, des pauvres, des Juifs, des Vendéens, des bourgeois, des aristocrates, etc. Les jacobins, les nazis et les communistes sont arrivés au pouvoir légalement et ont assassiné démocratiquement. (…) En face, la royauté est le gouvernement de Dieu puisque les rois sont tous les Fils-du-Ciel et commandent de « droit divin ». Lorsqu’ils sont chrétiens, leurs pouvoirs sont limités par le Décalogue. Bien sûr, en tant qu’hommes, ils ne sont pas infaillibles ; mais leurs crimes sont toujours largement inférieurs à ceux des démocraties populaires et socialistes où l’on a l’habitude des tueries de masse, de déporter des peuples entiers.

La démocratie est donc par nature satanique. La voix de la foule, c’est celle de Satan puisque la foule, par l’excitation mutuelle et réciproque des individus devenant identiques (des clones), mène à l’hystérie collective (par perte de conscience et continuation des pulsions du cerveau reptilien), au hooligalisme, au lynchage et au « sparamos » (orgie dionysiaque avec canibalisme). » (p.66)

« La démocratie est satanique par principe, car elle incarne la majorité et la violence, et n’a que mépris pour les minorités, les faibles, les pauvres et les malades ; elle autorise et encourage même le massacre des innocents (par l’avortement et l’euthanasie des êtres démocratiquement et légalement décrétés indignes de vivre : malades, Juifs, Vendéens, bourgeois, aristocrates et en général les gens ne pensant pas comme la majorité, donc anormaux, fous). » (p.76)

+ RENÉ GUÉNON (1886-1951), dans La crise du monde moderne (1927), Chap. VI « Le Chaos social », p. 133-131 :

« L’avis de la majorité ne peut être que l’expression de l’incompétence, que celle-ci résulte d’ailleurs du manque d’intelligence ou de l’ignorance pure et simple. On pourrait faire intervenir à ce propos certaines observations de « psychologie collective », et rappeler notamment ce fait assez connu que, dans une foule, l’ensemble des réactions mentales qui se produisent entre les individus composants aboutit à la formation d’une sorte de résultante qui est, non pas même au niveau de la moyenne, mais à celui des éléments les plus inférieurs. »

« Mais la grande habilité des dirigeants, dans le monde moderne, est de faire croire au peuple qu’il se gouverne lui-même ; et le peuple se laisse persuader d’autant plus volontiers qu’il en est flatté et que d’ailleurs il est incapable de réfléchir assez pour voir ce qu’il y a là d’impossible. C’est pour créer cette illusion qu’on a inventé le « suffrage universel » : c’est l’opinion de la majorité qui est supposée faire la loi ; mais ce dont on ne s’aperçoit pas, c’est que l’opinion est quelque chose que l’on peut très facilement diriger et modifier ; on peut toujours, à l’aide de suggestions appropriées [notamment par le contrôle de l’information dans les médias dominants], y provoquer [grâce à l’émotion] des courants allant dans tel ou tel sens déterminé. »


EDIT : En parfait complémentaire à cette Annexe, on lira aussi les nombreuses citations (et commentaires) de Nobilitas (éd. L'homme libre, 2005): http://editions-hommelibre.com/achat/produit_details.php?id=19

On peut aussi écouter le passage exceptionnel de l’auteur dans cette « Emission du 9 mars 2005 » (rediffusée ce 26/12/7) : http://www.francecourtoise.info/radio/page.php?id=090305 **
Présentation de l'auteur (en début d’émission) de 2:50 à 4:30 ;
puis l’entretien (en fin d’émission) de 02:21:20 à 02:48:00

** Ou bien téléchargeable ici : megaupload.com/fr T8YOKHA3


Dernière édition par JOHN le Jeu 10 Juil 2008 - 0:46, édité 17 fois
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JOHN
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MessageSujet: LE PEN OU LE SYSTEME   Lun 11 Déc 2006 - 11:44

J’ai posé ce classement, en rapport avec l’initiative courageuse de Dieudonné (le plus grand génie comique actuel depuis Coluche) d’avoir fait un bras d’honneur au système en allant rencontrer Le Pen aux BBR 2006 ; à ce système médiatico-politico-mafieux qui nous dit continuellement qui c’est qui faut pas aimer ou pas voter (= Le Pen, Dieudo…) et qui c’est qu’on peut voter (= n’importe qui en dehors de Le Pen).


Dernière édition par le Ven 15 Déc 2006 - 18:14, édité 1 fois
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JOHN
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MessageSujet: MENSONGE DE LA DIABOLISATION   Mer 13 Déc 2006 - 0:52

Ces extraits du Royaliste André Figuéras (1924-2002) rejoignent notamment le texte d'Alain Soral sur « LE PEN » dans Socrate à Saint-Tropez » (2003) qui dénonce l’imposture et l’imbécillité d’avoir comparer ce dernier à Hitler, notamment lors des mascarades des manifs d’étudiants manipulés/abrutis de l’entre deux tours des élections présidentielles de 2002.


Dernière édition par le Jeu 14 Déc 2006 - 9:57, édité 2 fois
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ajax
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MessageSujet: Re: LE PEN, LE ROI ET (l’impasse de) « LA RÉPUBLIQUE »   Jeu 14 Déc 2006 - 6:25

Bon allez, on va dire que ce topic, c'est le topic LE PEN pour tout le reste de la vie de ce forum. Ca m'évitera d'en créer un. J'ai trouvé cette vidéo d'une conférence de presse de Gollnisch ici.

Cette vidéo est intéressante. Gollnisch montre texto (j'ai pas vérifié ce qu'il dit mais je vais le faire) que toutes les esbrouffades sarkoziennes (immigration choisie et tout) sont des directives européennes que la France est sommée de retranscrire dans notre droit.

C'est marrant ce genre de conférence.
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Ritoyenne
Le niveau à son plus haut, t'entends ?!
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MessageSujet: Re: LE PEN, LE ROI ET (l’impasse de) « LA RÉPUBLIQUE »   Mer 25 Avr 2007 - 1:11

Citation :
Bon allez, on va dire que ce topic, c'est le topic LE PEN pour tout le reste de la vie de ce forum.

Et ajax, en se relisant, se retourna dans sa tombe.
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Pillierdecomptoir
Valet apatride du Grand Capital
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MessageSujet: Re: LE PEN, LE ROI ET (l’impasse de) « LA RÉPUBLIQUE »   Dim 24 Juin 2007 - 0:26

Citation :
Valmy, dernière victoire de la Monarchie, première victoire de la République.
Citation :
D'autres, d'une extrême mauvaise foi, prétendraient encore que Valmy - symbole national et républicain s'il en fut - nous serait interdit.

De quel droit ces gens-là, souvent issus des élites les plus illégitimes et les plus corrompues, nous contesteraient-ils l'accès à ce lieu ?
Eux qui ont trahi la Nation, son peuple et la République à Maastricht et ailleurs…

De quel droit ces internationalistes de droite et de gauche nous contestent-ils l'usage de ce symbole, eux qui ont, par leur politique d'intérêt égoïste, ou par une naïveté conduisant à la même soumission, livré la France aux pouvoirs étrangers de l'immigration sauvage et de la mondialisation.

Quelle outrecuidance, quel renversement ! Quel culot inouï ne faut-il pas à tous ces tartuffes de la République, à tous ces fossoyeurs de la Nation, pour oser s'en prendre à nous, militants et électeurs du Front National.
Quand nous sommes les seuls, depuis 30 ans, malgré les lazzis, les moqueries, les diffamations médiatiques, les persécutions judiciaires, fiscales ou sociales, à avoir pris courageusement la défense résolue de nos compatriotes.
Quand nous sommes les seuls à avoir lutté pour cette indépendance nationale, qui seule permet la préservation de notre héritage commun, de nos valeurs morales et des acquis sociaux.

Alors à ceux qui osent nous contester ce lieu, quand l'évidence de leurs turpitudes et de leur incurie devrait les faire rentrer sous terre !, je rappellerai que les soldats qui vainquirent ici à Valmy le firent au cri de " vive la Nation ! ".
Extraits du Discours de Jean-Marie Le Pen à Valmy, 20 septembre 2006 (devrais-je ecrire d'Alain Soral Rolling Eyes)

Et pour vous, quelle est cette Republique (avec un grand R) dont vous vous revendiquez, quels en sont (en bref) les traits caracteristiques et est-elle indisociable de la Nation ? ou au contraire est-elle "universelle" ?

Quels en sont alors les fondateurs dont vous vous revendiquez volontiers (Robespierre, Jaures, Blum ou d'autres) ?

Je pose la question pour tenter de comprendre si la tarte a la creme du "front Republicain" ou encore "reflexe republicain" facilement oppose au FN a un sens ou non (meme avant le discours de Valmy).

Merci de faire partager votre culture politique a un ignare.
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JOHN
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MessageSujet: UN HÉRITAGE (UN PEU) GÉNANT   Dim 24 Juin 2007 - 19:58

Déjà un Royaliste te dira que le premier problème de « la République » (et, donc, aussi, de la « démocratie ») c’est qu’elle est née sur le meurtre du Roi… (et au passage sur l’exécution de pas mal de monde aussi…) **
Un « héritage »… pas toujours évident à porter…
Si encore les « républicains » s’étaient contentés de mettre le Roi en prison ou de le laisser s’exiler… mais non !... il a fallu qu’ils le tuent (lui qui avait refusé de faire tirer sur la foule), qu’ils lui coupent le cou !... pour bien marquer le coup… (Quand on prend la place de quelqu’un faut bien s’assurer qu’il risque pas de revenir un jour la reprendre… on sait jamais !… on est jamais trop prudent... pour ça le plus sûr ça reste encore de (s'arranger pour) le tuer !…)

** [Un peu aussi comme avec la naissance du "communisme soviétique" sur le meurtre de la famille Tsariste (et sur l’exécution de pas mal de monde aussi….), à la base les idées ont beau être belles et généreuses, à la longue ça finit quand même par faire beaucoup de morts (et de meurtres) tout ça...]

En général, un régime qui est déjà né avec du sang sur les mains (« sur un sang impur qui abreuve ses sillons »), et ce malgré (la façade de) ses belles idées affichées (d'ailleurs parfois un peu contradictoires, voire antinomiques, mais on est plus à ça près), c’est déjà pas très bon signe… en général ça inaugure pas grand-chose de très bon… y a déjà comme une odeur fétide qui traîne autour… qu’on aura beau essayé de dissimuler ou de faire oublier (par des belles idées), mais qui se maintient malgré tout…

« La République» « c’est beau » !... mais ça c’est construit sur pas mal de morts quand même… on a beau chercher à tourner ça à son aventage, c’est parti avec pas mal de cadavres dans les placards… d’où peut-être aussi comme une odeur de pourri (et de mort) qui persiste… même en ouvrant en grand les fenêtres.

C’est quoi le pire ? Une (fausse) monarchie fondée (en réalité) sur l’argent et la cooptation d'une caste (déguisée en « démocratie » mais) qui en réalité sert d’abord ses intérêts particuliers… (faut voir le train de vie et les fortunes personnelles de tous ces gens-là… ils ont absolument rien à envier à "l'ancien régime" et aux Nobles d'antant) (1)
ou bien une (vraie) Monarchie fondée sur "le sang" qui, certes, sert aussi (un peu) ses intérêts propres, mais qui est aussi obligée de (vraiment) veiller à servir (un minimum) celui de son peuple (par lequel son sort, son destin et son intérêt à long terme sont liés) ?

(1) A ce sujet y a l’académicien Jean Dutourd qui (dans son passage tous les lundi soir sur Radio courtoisie) aime de temps en temps dire au sujet des politiques de « gauche » du PS :
« Moi je serais "Socialiste" le jour où les (ministres) "socialistes" commenceront par donner leurs fortunes aux pauvres… »


Dernière édition par JOHN le Jeu 10 Juil 2008 - 0:50, édité 2 fois
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milla
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MessageSujet: Re: LE PEN, LE ROI ET (l’impasse de) « LA RÉPUBLIQUE »   Dim 24 Juin 2007 - 20:45

Est ce qu'une monarchie, aujourd'hui, peut faire autre chose que de l'animation pour presse People?
Comptes tenu des pouvoirs en place, la restauration d'une monarchie changerait elle quelque choses?
Sérieusement?
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MessageSujet: Re: LE PEN, LE ROI ET (l’impasse de) « LA RÉPUBLIQUE »   Lun 25 Juin 2007 - 0:53

milla a écrit:
Est ce qu'une monarchie, aujourd'hui, peut faire autre chose que de l'animation pour presse People?
Comptes tenu des pouvoirs en place, la restauration d'une monarchie changerait elle quelque choses?
Sérieusement?

Il en va de la forme monarchique. On peut acculer le régime monarchique à la démocratie mondiale, rôle réduit à sa façade où le pousser au rétablissement de toute la hiérarchie nobiliaire avec ses pouvoirs. Autrement dit, "la monarchie" n'est que l'idée non le système.
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JOHN
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MessageSujet: UN VICE RÉDIBITOIRE   Lun 25 Juin 2007 - 12:48

L’un des défauts structurelles (ou vice) important (voire rédhibitoire) d’un régime « démocratique » (ou « Républicain ») c’est (peut-être bien avant tout) celui-là :

Grâce au "système électorale" (et la manipulation médiatique), il est beaucoup plus facile dans un système démocratique que dans une monarchie d’amener des gens malhonnêtes (ou des imposteurs) au pouvoir… qui seront d’avantage corruptibles ou motivés pour servir (avant tout) leur propre intérêt (ou d'autres)… que pour servir celui du peuple pour lequel ils sont (sensés être) « élus »…

Résultat : seuls les plus pourris restent ou se maintiennent… toujours les mêmes… à peine renouveler par les « affaires ». Puis, par démagogie (et par crainte de pas être réélus… et de perdre certains avantages personnels) à force de ne pas oser désigner et combattre concrètement les problèmes, ceux-ci finissent par s’accumuler jusqu’à ce qu’ils soient tels que le peuple finit par élire (ou par imposer) un régime « extrême » qui prendra des mesures forcément extrêmes – fatalement extrêmes du fait de l’accumulation des problèmes jamais résolus, toujours repoussés, par les « démocrates ».

C’est ainsi que pour la Tradition, l’Aristocratie s’oppose à la démocratie, laquelle comme l’avait déjà parfaitement démontré Platon dégénère inéluctablement en ploutocratie puis en totalitarisme :
« La tyrannie ne surgit et ne s’instaure dans aucun autre régime politique que de la démocratie, c’est toujours de l’extrême « liberté » que sort la servitude la plus totale et la plus rude ».

C’est pourquoi – et c’est un facteur aggravant considérable – (Pour un Royaliste) le système démocratique est beaucoup plus propre à amener des gens au pouvoir susceptibles de trahir le peuple et le pays…

Si on a pu reprocher à la Monarchie « d’exploiter (un peu trop) le peuple », eh bien, la démocratie y ajoute la trahison !...
La démocratie ? Un système à trahir le peuple ?... par delà les beaux discours...

C’est ce qu’on voit aujourd’hui… notamment avec l’immigration invasion massive (permise voire encouragée par les (« élites ») politiques) et dont les conséquences pour l’avenir du pays sont infiniment plus graves que les asservissements culturels ou politiques, dont un peuple peut toujours se remettre. Une chose pareille n’est pas concevable dans une Monarchie… ou, du moins, les exemples dans l’Histoire sont très rares… A l’inverse, ça semble être la règle dans les régimes « démocratiques » comme on peut le constater presque partout aujourd’hui en Europe ou en Occident… "
Après nous le déluge !
"... telle pourait être la devise des (pseudos) élites "démocratiques"...


Dernière édition par JOHN le Jeu 10 Juil 2008 - 0:54, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: LE PEN, LE ROI ET (l’impasse de) « LA RÉPUBLIQUE »   Lun 25 Juin 2007 - 13:45

Pour qu’une démocratie soit pleinement opérante, il faut que le peuple vote en conscience et pour cela il doit être éduqué en conséquence. La démocratie n’est pas un système qui incite à l’inculture, le citoyen doit connaitre les institutions, doit être éduquer et informer de telle manière qu’il prendra au mieux la bonne décision quand viendra les élections.

Or le système tient sous son joug le peuple par l’abrutissement des masses, oriente son vote par des sondages, favorise ses candidats, ne donne pas la même possibilité de s’exprimer aux uns et aux autres, ment systématiquement et attaque sur des propos tenus ils y a des décennies(JMLP)


En démocratie le peuple doit être éduqué en conséquence pour voter en son âme et conscience. Avoir décapité le Roi pour en mettre un nouveau, "le président", élu par les masses ignorantes(qui croient par exemple que le PS est toujours de gauche!) conditionnées par le système politico-médiatique, et qui votent comme pour une finale star ac (bientôt le vote par SMS? on y vient avec les machines à voter!)
Qu’est ce que le président si ce n’est un roi élu « démocratiquement » se substituant au commun des mortels, ayant un statut spécial « hors du commun », ne pouvant être inquiété par la justice, disposant de privilèges(vive la Révolution, elle qui voulait la fin des dits privilèges) ect..

Autre point comment élire des personnes aux plus hautes responsabilités gouvernementales alors que nous n’en avons pas nous-mêmes les capacités ?

Parler de démocratie à l'heure actuelle est obsolète, non seulement ce sont les oligarchies par l’abrutissement, les sondages et les médias qui décident du futur président mais en plus ce sont les technocrates de Bruxelles qui gouvernent véritablement ce pays : des individus non élus démocratiquement!
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MessageSujet: Re: LE PEN, LE ROI ET (l’impasse de) « LA RÉPUBLIQUE »   Jeu 28 Juin 2007 - 3:05

Pour vous faire une idée de ce que peuvent penser de jeunes royalistes d'aujourd'hui...

www.afe-blog.com

si vous êtes en mesure de comprendre notre critique antitotalitaire deja ancienne du jacobinisme... vous verrez que des ponts sont jetés...
Nous sommes très engagé dans le combat anti-euromondialiste et nos positions sur l'immigration sont claires mais contructives...loin de la rhetorique du bouc emissaire pratiquée ailleurs, comme au FN pendant longtemps...

nous avons beaucoup à proposer... prenons le temps de'échanger...

Nous proposons une synthèse sociale et patriotqiue depuis 1898...

Lisez toutes affaires cessante les maîtres de notre Ecole politique :
Bainville, Maurras, Bernanos...!

Pour une France des régions dans une Europe des Nations...
Monarchie populaire et sociale !

Nous sommes hostile a la democratie abstraite du suffrage purement numerique, mais pour une democratie organique, locale et qualitative.
Nous sommes hostile a la centralisation excessive et spoliatrice inspirre par les factions (partis) afin d'etendre leur controle jusque dans le dernier recoin du pays parce que nous voulons voir renaitre les libertes professionelles linguistiques, confessionelles, regionales loin de tout separatisme... qui est toujours un microjacobinisme .... aujourd'hui meilleur alié de la strategie megajacobine de la Babylone Bruxelloise...

Contre l'atlantisme et l'imperialisme hier Anglais aujourd'hui americain, nous en appellons a la tradition d'independance de la France Capetienne, appellée a être l'arbitre des nations, ce qu'elle fut jusqu'à la funeste revolution anglocentrée de 1791...

Contre le parti de l'etranger; les puissance de l'Argent et la concussion de l'ambition nous en appellons au nationalisme en temps de paix qui est la saine devise qui doit guider notre politique selon le seul interet national, comme le patriotisme est la defense du territoire national en temps de guerre...

Pour la concorde civile, la guerre civile etant le pire des maux selon Maurras apres montaigne... nous appellons les francais a se retrouver autour de la France, par delà la droite et la gauche, division organisée par ceux qui en tire profit... unissons la gauche patriotique te la droite sociale en une Action Francaise pour demain... !
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MessageSujet: Re: LE PEN, LE ROI ET (l’impasse de) « LA RÉPUBLIQUE »   Jeu 28 Juin 2007 - 17:40

JOHN a écrit:
L’un des défauts structurelles (ou vice) important (voire rédhibitoire) d’un régime « démocratique » (ou « Républicain ») c’est (peut-être bien avant tout) celui-là
merci pour ta reponse John, mais ma question portait bien sur la notion exacte de Republique avec un grand R et non sur un regime "democratique ou republicain".

Lorsque la gauche en general se prevaut d'un reflexe ou front "republicain" ca n'est pas seulement a la democratie qu'elle se refere mais surtout a la Republique telle que construite dans les luttes sociales et politiques.

N'ayant pas moi-meme de culture politique de gauche, l'un de vous pourrait-il donc me dire en quelques mots sa conception de la Republique
("universelle" ou au contraire necessairement liee a la Nation) ?
Qu'est-ce qu'en disent Jaures et les autres personnalites historiques de gauche ?

La laicite fait partie des "valeurs" ou pilliers republicain(e)s pour la gauche (et pour moi de droite aussi, sous reserve de s'entendre sur la notion de laicite, mais ne lancons pas le debat ici), je pense qu'il n'y a aucun doute la-dessus. Quels sont les autres valeurs "republicaines" de la gauche historiquement (je ne parle donc pas de la gauche caviar neo-liberale) ?
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JOHN
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MessageSujet: Re: LE PEN, LE ROI ET (l’impasse de) « LA RÉPUBLIQUE »   Jeu 20 Sep 2007 - 19:02

Pillierdecomptoir a écrit:
JOHN a écrit:
L’un des défauts structurelles (ou vice) important (voire rédhibitoire) d’un régime « démocratique » (ou « Républicain ») c’est (peut-être bien avant tout) celui-là
merci pour ta reponse John, mais ma question portait bien sur la notion exacte de Republique avec un grand R et non sur un regime "democratique ou republicain".
(...)
N'ayant pas moi-meme de culture politique de gauche, l'un de vous pourrait-il donc me dire en quelques mots sa conception de la Republique
("universelle" ou au contraire necessairement liee a la Nation) ?
Qu'est-ce qu'en disent Jaures et les autres personnalites historiques de gauche ?

La laicite fait partie des "valeurs" ou pilliers republicain(e)s (...)
Quels sont les autres valeurs "republicaines" de la gauche historiquement (je ne parle donc pas de la gauche caviar neo-liberale) ?
Il semblerait que quelqu'un réponde (plus ou moins) à tes questions :
http://kalayuga.frbb.net/Mondo-2007-f5/Le-concept-de-republique-t1942.htm#36664
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