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 SITUATION ECONOMIQUE (CRITIQUE) DU PAYS

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MessageSujet: Re: SITUATION ECONOMIQUE (CRITIQUE) DU PAYS   Lun 26 Nov 2007 - 23:17

JOHN a écrit:
ajax a écrit:
JOHN a écrit:

France : 4 500 milliards d’euros de dette !

et alors ?
Il s’agit du titre d’un article, que j’ai recopié (en mettant en caractères gras les idées clefs et conclusion).

Ecouter aussi les conclusions et réponses de Mounicq dans (l’excellente première partie de) l’émission du 20 novembre 2007 à partir de 10 : 35 jusqu’à 27 : 00, sur http://revolutionbleue.ifrance.com/


Si l'état a envie de ne pas payer ses dettes et se déclarer non débiteur de qui que ce soit, il peut le faire d'un revers de main. Ceci n'étant bien sûr sans conséquence si nous n'étions pas engoncé dans la construction européenne.

Ce qui veut dire que la dette n'est un problème QUE dans la logique européaniste actuelle.
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JOHN
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MessageSujet: Re: SITUATION ECONOMIQUE (CRITIQUE) DU PAYS   Sam 26 Jan 2008 - 19:43

Excellente émission du « 24 janvier 2008 » de ReichmanTV : http://revolutionbleue.ifrance.com/ consacrée à l’actualité de « la crise financière » qui « se développe actuellement sur l’ensemble de la planète »… pour analyser les perspectives de la situation internationale et surtout de leurs répercutions sur la France... Claude Reichman y reçoit l’excellent politiquement incorrect Jean-christophe Mounicq (économiste).

Résumé des thèmes abordés (ou développés) :

1ère partie :

La vraie nature et les vraies causes de cette crise financière mondiale : le surendettement des états de l’ensemble de la planète, trop grande complexité du système (dans lequel personne ne contrôle plus rien), le retour de l’inflation (croissante)…

L’inévitabilité d’une « énorme crise "correction" » (dont nous ne sommes qu’au tout début)… dont les conséquences seront très supérieures à celles de 1929 (dont au plus fort de la crise il n’y avait en France "que" 300 000 chômeurs !… aujourd’hui, alors que nous ne sommes pas encore rentrés dans la crise, il y’a officiellement plus de 2 millions de chômeurs en réalité au moins 5 à 6 millions de (vrais) chômeurs… on a déjà en gros 20 fois plus de chômeurs qu’aux plus graves moments de la crise de 29… dont, qui plus est à cette époque, les budgets de la plupart des états occidentaux étaient forts excédentaires ainsi que bénéficiaient de fortes croissances du pouvoir d’achats, etc…)

Différents exemples de trucages de comptes (et de faillites) de grandes entreprises…

2ième partie :

Consacrée à la situation politique (et « démocratique ») française :
Responsabilité de la classe politique ainsi (que du comportement de plus en plus moutonnier/passif/soumis) de la population… Les sombres perspectives du pays… la vraie raison du blocage de la situation (et de l’impossibilité de réformes d’ensemble)…
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ADAM2
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MessageSujet: Re: SITUATION ECONOMIQUE (CRITIQUE) DU PAYS   Mar 29 Jan 2008 - 16:24

JOHN a écrit:
sur : http://lerevolutionnairebleu.blogspot.com/

26 sept. 2007

Vers la faillite annoncée.

Par Jean-Christophe Mounicq.

« Je suis à la tête d’un Etat qui est en situation de faillite sur le plan financier »

a lâché notre premier (...................................................)pour la faillite qui vient[/b] et qu'aucun politique ne tente d’éviter dans les faits même lorsqu'ils en sont conscients.

Sans entrer dans les termes de spécialistes de cette pataphysique financière , prouvant aussi aisément une chose et son inverse , je voudrais remarquer une constante dans l' apparition du sujet de la dette .

Jamais lors des réguliers grands effondrements bancaires , ou des plus discrets petits vols de grosses sommes en famille , jamais en ces occasions , le gouffre virtuel du tresor public français n'est évoqué !*

Par contre , dès qu'une timide question sur l' appauvrissement des Français dans une France dont la machine à produire de la valeur tourne à plein tuyauts , est posée ... la monstrueuse dette par habitant nous est livrée toute fumante au JT de midi !

Pourtant , jamais le sujet pivot n'est abordé : d'où vient ce gouffre ?
Quelle est l' entreprise mieux disante qui en a assuré le creusement , Quels mécanismes , quels coupables .... et qui va rendre l' argent qui devrait être là où il n'est plus ???!!
Désolé , votre temps de parole est écoulé ....

Alors ?? :
On peut jouer à faire des additions , à comparer ...
et on trouve :
- Depuis la garantie Foncière , et le coup des avions renifleurs de fioul ( sous Giscard ) Claude Lipsky n' a jamais cessé de spéculer .

- Depuis le géosynclinal du Credit lyonnais , personne n' a été en taule , et pas un shékel n'est revenu de Tel aviv .

- Pendant les 25 ans d' escroques montées par Schmouel Flatto Sharon , jamais un fifrelein des monstrueuses sommes volées n'a réintégré les caisses de l' Etat , (Flattotel bizz ) ,

-Depuis l' affaire du Sentier ( devenu permanante ) , pas un mot sur la véritable industrie du blanchiment de fric détourné ( sauf le Télégramme de Brest , 17 juillet 2006 .. incilpation des directeurs de 5 banques françaises pour "" complicité " de blanchiment Paris Tel aviv , le génial est que les blanchisseurs desquels ils étaient complices , ne sont pas nommés ... ni concernés !!)
Haim Weissman fut condamné par contumace ( y vit soi disant en Israel ! mais se balade en France sans blème aucun !!) mais bouffe de temps en temps avec Giddon Ezra qui lui même est grand poteau de Sarko ...

- Depuis les affaires Sambuis (escroc cartes credit )
et les innombrables affaires montées par des start up de l' escroquerie de ce même sentier . (http://www.denistouret.net/constit/Sentier_proces.html )
Voir la chronique de renaud Lecadre dans Libé avant le reprise par Roteschild )" rabbins pas très othodoxes "; " planter les banques" " escroc à l' assurance " " vols de sac de CCP " ...

-Depuis la maffia juive dont l' enquête de Bruxelles a situé la taxe à 15 milliards par an ( sans la moindre réaction des services de la France sarkozienne )

-Depuis les vols organisés par certains ministères lors des passages de marchés

- les indemnités payées aux inconsolables familles de déportés ( juifs seulement ) après l' opération Yaffa Golan lors du der voyage Jospin en Israel .(bilan chiffres impossible à connaitre !!) et tous les détournements non connus du public ( Michel Franck , prez de la CCIP , choppé par la cour des comptes en 2004, cruellement condamné à être autorisé à ne pas se représenter à sa propre succession ...)


Et depuis la recente histoire drôle :" toto perds 5 milliards au grattogratte à la Soc Générale " ........



TOUTES CES FUITES SONT A CHAQUE FOIS EPONGEES PAR UNE SEULE ET UNIQUE CAISSE : NOTRE TRESOR PUBLIQUE !

Le volume total de ces "cotisations forcées " est déja suffisant en lui même ,pour expliquer le trou de la dette !


Tant qu'une commission parlementaire n' aura pas fait un bilan crédible de ces "dépenses informelles " , tout le pipeau de la dette par habitant ne peut être pris au serieux !
On doit en refuser tout responsabilité globale tant qu'aucune enquête n' aura établi : QUI A CHOURRE LE MAGGOT ?


TOUS LES HOMMES POLIT DU PASSE DEVANT ËTRES SORTIS DE LEURS CHATEAUX POUR S EXPLIQUER !



Rien à voir avec le sujet précédant , mais , lors du WJC de 2005 - world jewish congress - ( c'est de l' anglais ) consacrant Cukierman à sa vice présidence , le sujet de la mise à la taxe de la France avait remporté un vif soutient et suscité un fort enthousiasme !

En effet : les USA , Canada , New Zeeland , Australie , paient tous un impôt Israel ! ( on a oublié pourquoi , depuis Reagan !) ; Quand à l' Allemagne c'est pas un impôt , mais Israel touche la paye puis leur laisse juste un peu d'argent de poche pour les clopes .
Alors , comment ! ces salauds d' antisémites de Français ne paient rien ? On va s'en occuper ...

L' histoire ne dit pas "comment" ils s'en sont occupé , mais on peut presque savoir " combien" , il suffit de trouver le chiffre du jour de notre dette française .

Le reste , les exégèses de budgets et digressions sur cac 40 et autre jargon pataphysique , me paraissent être du même usage que le latin de médecine du temps des révérends docteurs médecins ( sous nos rois Henry et Louis ) , celui de cacher à la victime l' immense ignorance des susdits .
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el spirito
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MessageSujet: Re: SITUATION ECONOMIQUE (CRITIQUE) DU PAYS   Mer 30 Jan 2008 - 0:56

[b]Pendant ce temps,voilà ce qui se passe aux USA...la folie furieuse entre spéculation sur les tulipes au XVII e siècle en Hollande et actionnariat populaire en 1929....ça va faire BOUM!!!



Par Steven Pearlstein, Washington Post, 5 décembre 2007

Selon le journaliste écossais Charles Mackay, les hommes deviennent fous en masse, mais retrouvent la raison un par un.

Nous en sommes seulement au début du processus qui verra le monde financier retrouver la raison après l’éclatement de la plus grande bulle du crédit que le monde ait connue.

Tout le monde semble admettre maintenant qu’il y aura de nombreux emprunts impayés et que le prix des logements va chuter nationalement pour la première fois depuis la grande dépression. Des prêteurs et des fonds d’investissement sont en faillite, et les banques ont procédé à de douloureuses dépréciations et viré leurs directeurs. Il y a également un large consensus sur le fait qu’une récession est à l’horizon.

Mais croyez moi, nous n’avons encore rien vu.

Ce qu’il faut bien comprendre c’est que, contrairement à ce que vous avez entendu le président Bush déclarer, il ne s’agit pas uniquement d’une crise de l’immobilier et des emprunts hypothécaires. Les géants financiers qui ont créé, packagé, noté et assuré tous ces emprunts subprimes, sont les mêmes, administrés par les mêmes dirigeants, touchant les mêmes primes, utilisant les mêmes techniques financières et de gestion du risque, que ceux qui ont créé, packagé, noté et assuré les emprunts du secteur de l’immobilier d’entreprise, des crédits de cartes de paiement et des crédits finançant le rachat d’entreprises.

Il est très peu vraisemblable que ces établissements ait fait un meilleur travail dans ces autres secteurs que dans celui des emprunts hypothécaires. Mais l’étendue de leurs erreurs de jugement ne sera révélée que lorsque l’économie ralentira - ce qu’elle va sûrement faire.

Au cœur de ce désastre en cours, se trouvent les Collateralized Debt Obligation (CDO) (produits obligataires structurés) qui ont été à l’origine du boom dans l’immobilier et le crédit au début des années 2000. Durant les dernières années, le marché des CDO a explosé, donnant lieu non seulement à des prêts hypothécaires, mais à une expansion de toutes les formes de crédit. Selon certaines estimations, l’en cours des CDO serait de près de 2 000 milliards.

Mais commençons tout d’abord par les CDO adossés à des emprunts immobiliers.

Aujourd’hui, tout le monde sait que la plupart des créances sur ces emprunts ne sont plus détenues par les banques jusqu’au remboursement. Elles sont regroupées par paquets et vendues à des investisseurs, de façon semblable à des bons.

Dans la version la plus simple, chaque investisseur possèdait un petit pourcentage de l’ensemble, et reçevait la même rémunération que les autres. Puis quelqu’un a eu l’idée d’améliorer le système en vendant ces actifs en tranche, correspondants à différents niveaux de risque de crédit. Avec ce montage, si un emprunt du paquet était en défaut de paiement, seules les tranches les plus risquées absorberaient toutes les pertes avant de perdre toute valeur, puis le processus se répéterait de tranche en tranche selon un risque décroissant.

Grâce à ce découpage, les crédits hypothécaires ont pu être répartis entre les différentes familles d’investisseurs. Les tranches les plus risquées, avec les notes les plus basses, étaient cédé à des fonds d’investissements à la recherche de hauts rendements et acceptant les risques inhérents. Les plus sûres, offrant un rendement inférieur, et notées « AAA » comme les bons du Trésor, ont été achetées sur les marchés monétaires et par les fonds de pensions évitant les investissements risqués. Les tranches les moins recherchées étaient celles du milieu, nommées « mezzanines, » qui présentaient des rendements moyens avec un risque supposé modéré.

Suivez moi bien, maintenant, c’est là que cela devient intéressant. Car nous en arrivons au moment ou les banques ont eut la riche idée d’acheter des groupes de tranches mezzanine dans différents paquets. Puis, en utilisant des modèles informatiques sophistiqués, elles se sont persuadées, tout comme les agences de notation, qu’en répétant ce même processus de découpage, elles pouvaient se servir de ces actifs mezzanine pour créer une nouvelle famille de titres, certains à risques, certains mezzanines, mais la plupart pourvus de la note AAA que la plupart des investisseurs recherchaient.

C’était une merveilleuse combinaison d’alchimie financière, qui a permis aux banques de Wall Street et aux agences de notations d’empocher des milliards de dollars de rémunération. Tant d’argent emprunté a été utilisé - pour acheter les emprunts initiaux, acheter les tranches de CDO, puis acheter les tranches de CDO de tranches de CDO - donnant au système un tel effet de levier, que les retours sur investissements - au moins sur le papier - étaient très attractifs. Et ont bien sûr attiré les fonds d’investissements britanniques, les banques allemandes, les villages norvégiens et les fonds de pensions de Floride.

Ce que nous savons aujourd’hui, c’est que les banques d’investissement et les agences de notation ont sous-estimé le risque que les défaillances d’emprunteurs puissent atteindre des niveaux tels que même les investissements notés « AAA » perdent leur valeur.

Une étude réalisée par Eidesis Capital, un fonds spécialisé dans les CDO, estime que pour les CDO créés durant les années 2006 et 2007, à l’exception de ceux des tranches AAA qui perdront de 6 à 31%, les autres investisseurs vont perdre toute leur mise.

Les analystes de JP Morgan qui ont observé ce secteur, évaluent les pertes totales à au moins 300 milliards, pour la plupart encore dissimulées. Ceci inclut au moins 30 milliards de dépréciations supplémentaires dans les plus grandes banques et les fonds d’investissement, et beaucoup plus pour les fonds spéculatifs qui pour la plupart se refusent à reconnaître la réalité.

Pendant ce processus de liquidation, les agences de notations sont en train de mener une réévaluation à la baisse qui forcera de nombreuses banques, fonds de pensions et fonds intervenant sur les marchés monétaires à vendre leurs CDO sur un marché si déserté par les acheteurs, que lors d’une vente récente, E-Trade n’a réussi à obtenir que 27 centimes du dollar pour un portefeuille pourtant très bien noté.

Dans le même temps, les banques qui sont forcées de conserver les CDO dans leurs livres de comptes seront obligées de mettre de côté une grande partie de leur capital comme réserve de garantie, ce qui réduira considérablement la quantité d’argent disponible pour attribuer de nouveaux crédits.

Les conséquences ne s’arrêtent pas là. Les pertes sur les CDO menacent maintenant la note « AAA » de plusieurs compagnies d’assurances qui ont acheté des titres de CDO ou ont assuré les CDO contre les pertes. Ces assureurs fournissant également leur garantie aux investisseurs pour les bons émis par les collectivités locales, les états et les municipalités ont revu à la baisse leurs émissions de bons, face à des investisseurs réticents.

Si tout ceci ressemble à un château de cartes, c’est bien parce que c’en est un. Et il va s’effondrer, avec de sérieuses conséquences non seulement pour les banques et les investisseurs, mais aussi pour l’économie dans son ensemble.

Ce n’est pas là seulement un avis personnel. Mais c’est la raison pour laquelle les banques gardent leurs liquidités, ce qui fait que l’en cours des crédits bancaires et du papier commercial se réduit drastiquement.

C’est pourquoi les fonctionnaires du Trésor travaillent à plein temps pour tenter de lutter contre la marée montante des défaillances d’emprunteurs.

C’est pourquoi les fonctionnaires du budget des Etats et de la Fédération anticipent une diminution sévère des revenus fiscaux l’an prochain.

Et c’est pourquoi la Réserve Fédérale met désormais de côté ses craintes au sujet de l’inflation et du dollar en se dirigeant résolument vers une baisse des taux d’intérêts et en injectant des liquidités dans le système bancaire.

Ce n’est peut-être pas 1929, mais on peut parier que c’est bien plus grave que la crise financière de 1987, celle des Caisses d’Epargne de 1990 ou l’éclatement de la bulle Internet de 2001.
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terouga
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MessageSujet: VIVE LA CRISE ou comment en sortir   Lun 27 Oct 2008 - 12:00

Depuis la fin de la guerre froide le capitalisme mondialisé avance en zigzagues : aux " bulles " succèdent des " corrections ". C'est la même mécanique depuis le krach de 1987 qui était la première étape d'une période inédite de concentration capitaliste. C'est comme si les " accidents " boursiers faisaient parti du système., C'est pour cela qu'aucune leçon n'est jamais tirée : dès que le système s'emballe, les Etats et les banques centrales interviennent massivement (comme au lendemain du 11 septembre 2001), et, passée la bourrasque, les mêmes acteurs continuent d'alimenter le chaudron boursier en privatisant et déréglementant. Entre deux poussées de fièvres les groupes, trusts et autres multinationales ont encore renforcé leurs avoirs en s'associant, se rachetant, se concentrant. Ils inspirent la plupart des politiques publiques...

la suite http://quefaire.e-monsite.com/rubrique,vive-la-crise,238763.html
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Simplicius
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MessageSujet: Re: SITUATION ECONOMIQUE (CRITIQUE) DU PAYS   Jeu 29 Jan 2009 - 11:31

EN DIRECT DE LA CRISE



Marcel Gauchet :
« Le communisme rendait fou, le néolibéralisme rend stupide »



Intervenant lors d’une conférence à l’école des Hautes études en sciences sociales (Ehess) sur le thème « la crise financière : une approche politique », Marcel Gauchet est revenu sur la portée politique de la crise actuelle. Le philosophe se montre très sceptique sur les capacités de nos politiques à réguler la mondialisation.



Selon le philosophe, cette crise n’est qu’un premier accroc, un épisode initial, « il est d’ailleurs assez clair que la plupart des responsables de toutes obédiences attendent que cela passe et sont bien décidés à recommencer comme par devant dès que l’orage sera passé, après quelques concessions inévitables mais limitées sur le chapitre de la fameuse régulation ».

Une crise plus grave pour la gauche que pour la droite : « Au travers du néolibéralisme, c’est une organisation du monde qui s’est mise en place. Cette vision commence à toucher à ses limites. Pas seulement, les dirigeants d’obédience libérale, mais aussi la gauche. Nulle part, la gauche, en Europe, n’a tiré profit électoral, crédit d’opinion de cette crise là. La crise est d’ailleurs plus grave pour la gauche que pour la droite parce que la gauche n’a pas à sa disposition la ressource idéologique du pragmatisme. Elle est obligée de construire et manifestement sur ce chapitre, elle n’a pas grand chose à suggérer de crédible qui rallierait les foules ».

Une crise qui remet en question la philosophie de la construction européenne : « La crise met manifestement en question toute la philosophie de la construction européenne telle qu’elle s’est redéfinie dans les années 80. L’urgence, le travail de pompier où en sont les dirigeants politiques impliquent de passer par d’autres canaux. Cette crise met en échec toute la philosophie de la gouvernance dont se gargarisait nos élites. Nous n’en sommes qu’au tout début d’une remise en question globale ».

L’illusion d’un retour du politique : « Il faut tordre le coup à un canard journalistique : cette crise marquerait un retour du politique ! Il n’y a aucun retour du politique. Le politique a été pris en otage par les financiers qui sont venus lui mettre le marché en main : on saute tous ou vous faites quelque chose. Et ce quelqu’en soit le prix. On voit que le prix augmente tous les jours…Nous avons assisté à un appel au secours désespéré du politique, cela n’a rien à voir à un retour du politique».

L’impuissance du politique : « Le politique n’a aucune idée de ce qu’il faut faire. Il agit à très courte vue pour colmater les brèches et boucher les trous, sans aucune vision ne serait-ce qu’à très moyen terme. Il y a bien l’horizon magique de la régulation, qui règlerait tout, mais c’est une incantation. La mondialisation économique a été faite pour contourner tout système de règles, c’est son principe. Vouloir réguler la mondialisation, c’est vouloir construire un cercle carré. Il y a très peu de chances que nous assistions à ce genre de choses dans les mois prochains ».

Ce que la crise nous apprend sur l'état intellectuel de nos sociétés : « La mondialisation a surtout pour produit un monde sans têtes. Le politique ayant quelque chose à voir avec l’auto-compréhension par l’humanité de sa propre condition et l’effort pour l’orienter, nous mesurons là l’étendue des dégâts. C’est peut-être moins sur le plan institutionnel que le politique a décliné au cours de la récente période que dans l’ordre intellectuel. Sans contenu, le politique n’a plus de justification».

Une crise de l’expertise économique : « Il faut dire un mot de ces fameux économistes qui ont mené une campagne très remarquable en terme de marketing depuis une trentaine d’années et dont on nous a dit, pas entièrement à tort, qu’ils allaient heureusement prendre la relève des intellectuels défaillants. Les intellectuels ne disaient que des bêtises, nous avions là des gens sûrs armés d’une science solide et d’ailleurs pleine de mathématiques. C’est rassurant. La conclusion provisoire, laissons leur une chance, est que les économistes sont pires que les intellectuels. Les experts se trompent plus que les idéologues, qui avaient au moins l’avantage d’être inoffensifs ce qui n’est pas le cas de leurs homologues d’aujourd’hui. Il serait temps de mettre à exécution le fameux programme de la critique de l’économie politique».

Un moment idéologique intense : Le communisme rendait fou, le néolibéralisme rend stupide. «Tout ceci nous renvoie à une dimension cachée de notre monde, que la crise met à nu : le déclin des idéologies révolutionnaires -qui ne m’attriste pas- a fait croire que nous entrions dans une époque post-idéologique. C’est tout le contraire, nous sommes dans un moment idéologique intense dont la mise en place de cette économie financière globale a été l’un des vecteurs efficaces. Mais aussi un entraîneur idéologique. Cette idéologie a l’étrange propriété de ne pas se prendre pour telle car elle est très largement partagée et qu’elle entretient un rapport direct avec la pratique économique qui en dissimule les rouages. Il va être, de ce fait, extrêmement difficile de s’en déprendre et il faudra beaucoup plus que ce coup de semonce. Nous sommes passés du régime idéologique de la folie au régime idéologique de la bêtise ! Le communisme rendait fou, mais le néolibéralisme rend stupide ! ».


- Source : www.marianne2.fr/Marcel-Gauchet-Le-communisme-rendait-fou,-le-neoliberalisme-rend-stupide-_a174466.html La crise financière, une approche politique: écouter l'intégralité de la conférence :
http://gauchet.blogspot.com/2007/11/confrence-la-crise-financire-une.html
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Le Bordelleur
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MessageSujet: Re: SITUATION ECONOMIQUE (CRITIQUE) DU PAYS   Jeu 29 Jan 2009 - 13:21

Simplicius : très bon le monopoly Sarko... Bravo

Nada a écrit:
Il tombe pas un peu des nues, M. Gauchet ? Ce qu'il ne mentionne pas, c'est que nous sommes surtout entrés dans une période d'imprévisibilité. Personne ne peut vraiment savoir ce qui va se passer, lui pas plus qu'un autre. Il décrit un monde déjà plié, figé dans un état, alors que le principe de cette époque est l'absence de fixité, la dérive, l'impermanence. Difficile dans ce contexte d'affirmer qu'il n'y a pas de "retour du politique". Bien malin qui pourrait faire un portrait de notre époque qui ne serait pas effacé et redessiné sous quelques jours.

Par ailleurs, si le libéralisme rend bel et bien stupide, à plus forte raison il ne peut pas arranger ceux qui sont déjà idiots. Par exemple les idiots calculateurs, les pires de tous, qu'il rend encore plus malfaisants.

En parlant d'idiotes, un article du New York Times (clic !) met en scène l'association "Date-a-Banker Anonymous" (ne riez pas, c'est très sérieux) qui sert de coach à des material girls mécontentes de faire face à des difficultés financières (en général relatives) parce que leur golden boy de mari ou de compagnon se trouve en difficulté.
Leur réaction : "Je n'avais pas signé pour ça." On se croirait dans un film des frères Coen.

Et la solidarité du couple ? Et les vœux de soutien mutuel ? Et le principe sacré qu'on appelle standing by your man?
Ces filles méritent de se faire envoyer à Gaza dans des caisses de rouleaux de sparadrap, sans leur laisser le temps d'emporter une brosse à dents, et d'être employées à la reconstruction des hôpitaux et des écoles à mains nues.

Mais peut-être, à leur décharge, peut-on imaginer que, le couple s'étant constitué à partir de critères matériels sans réelle substance humaine, il ne peut que se déliter de part et d'autre dès que la finance s'effondre, parce qu'il n'y a en réalité personne pour soutenir l'autre et en fait rien à soutenir. L'option "soutien et persévérance", simple synonyme d'amour, n'était pas dans le package initial.

Ci-dessous l'article, que je reproduis ici parce qu'il n'est accessible qu'aux abonnés.

Citation :
January 28, 2009
It’s the Economy, Girlfriend
By RAVI SOMAIYA
The economic crisis came home to 27-year-old Megan Petrus early last year when her boyfriend of eight months, a derivatives trader for a major bank, proved to be more concerned about helping a laid-off colleague than comforting Ms. Petrus after her father had a heart attack.

For Christine Cameron, the recession became real when the financial analyst she had been dating for about a year would get drunk and disappear while they were out together, then accuse her the next day of being the one who had absconded.

Dawn Spinner Davis, 26, a beauty writer, said the downward-trending graphs began to make sense when the man she married on Nov. 1, a 28-year-old private wealth manager, stopped playing golf, once his passion. “One of his best friends told me that my job is now to keep him calm and keep him from dying at the age of 35,” Ms. Davis said. “It’s not what I signed up for.”

They shared their sad stories the other night at an informal gathering of Dating a Banker Anonymous, a support group founded in November to help women cope with the inevitable relationship fallout from, say, the collapse of Lehman Brothers or the Dow’s shedding 777 points in a single day, as it did on Sept. 29.

In addition to meeting once or twice weekly for brunch or drinks at a bar or restaurant, the group has a blog, billed as “free from the scrutiny of feminists,” that invites women to join “if your monthly Bergdorf’s allowance has been halved and bottle service has all but disappeared from your life.”

Theirs is not the typical 12-step program.

Step 1: Slip into a dress and heels. Step 2: Sip a cocktail and wait your turn to talk. Step 3: Pour your heart out. Repeat as needed.

About 30 women, generally in their mid- to late-20s, regularly post to the Web site or attend meetings.

“We do make light of everything on the blog and it’s very tongue in cheek,” said Laney Crowell, 27, who parted ways with a corporate real estate investor last month after a tumultuous relationship. “But it all stems out of really serious and heartfelt situations.”

When she introduces other Wall Street widows to the group, Ms. Crowell added, “They call their friends and say, ‘You’re not going to believe what I just read. It’s going to make you feel so much better.’ ”

Once it was seen as a blessing in certain circles to have a wealthy, powerful partner who would leave you alone with the credit card while he was busy brokering deals. Now, many Wall Street wives, girlfriends and, increasingly, exes, are living the curse of cutbacks in nanny hours and reservations at Masa or Megu. And that credit card? Canceled.

Raoul Felder, the Manhattan divorce lawyer, said that cases involving financiers always stack up as the economy starts to slip, because layoffs and shrinking bonuses place stress on relationships — and, he said, because “there aren’t funds or time for mistresses any more.”

(One such mistress wrote on the blog that when she pouted about not having been taken on a trip lately, her married man explained that with money so tight, his wife had taken to checking up on his accounts.)

Harriet Pappenheim, a psychotherapist at Park Avenue Relationship Consultants who wrote “For Richer or Poorer,” a 2006 book on money in marriage, said that the repercussions could be acute for Wall Street wunderkinds who define their identities through their job titles and the size of their bonuses.

“It’s a big blow to their egos and to their self-esteem,” she said of the endless stream of economic bad news, “and they may take it out on their partners and children.”

Ms. Petrus, a lawyer, and Ms. Crowell, who works for a fashion Web site, started the support group when they realized that they were facing similar problems in their relationships with bankers last fall.

“We put two and two together and figured out that it was the economy, not us,” Ms. Petrus recalled at a recent meeting in the lobby bar of the Bowery Hotel. “When guys in banking are going through this, they can’t handle a relationship.”(She and her boyfriend split up last year; he declined to discuss it.)

Many of the women said that as the economic crisis struck last fall, they began tracking the markets during the day to predict the moods that the men they loved might be in later. On big news days, like when the first proposed government bailout failed in Congress, or when Lehman went belly-up, they knew that plans to see their partners would be put off.

“I was like, ‘O.K. I signed up for that, it’s fine,’ “ said Ms. Cameron. “But all of a sudden,” she said, her boyfriend “couldn’t focus. If he stayed over he’d be up at some random hour checking his BlackBerry, Bloomberg and CNBC.”

Ms. Cameron said that she and her boyfriend broke up at the end of November but that they still saw each other occasionally.

One frequent topic among the group is the link between the boardroom and the bedroom. “There’s actually the type of person who has a bad day on the trading floor and they want to have sex more,” Ms. Spinner Davis offered as she sipped a vodka gimlet, declining to say how she knew.

Ms. Petrus chimed in.

“If you’re lucky you’ll get that guy,” she said, not revealing whether she considered herself lucky. “Middle-case scenario: It gets relegated to the weekends.

“Worst-case scenario,” she began, and then took another sip of her drink.

Brandon Davis, Ms. Spinner Davis’s husband of almost three months, acknowledged in a recent telephone interview that his new job was “certainly more stressful and there’s certainly more pressure” because of the economy, but disagreed that such stresses had affected his home life. He did not want to talk about golf.

Some women in the group said the men in their lives had gone from being aloof and unattainable to unattractively needy and clinging. Others complained of being ignored — one, who called herself A.P., wrote on the blog that three weeks had passed without her boyfriend “asking a single question” about her life. Another wrote, fearfully, that her beau had told her to make a list of their favorite New York restaurants before the bad market forced a move to the Midwest.

“Next time you are stressing over some finance guy, remember that he is just a math-club nerd,” one woman wrote after recounting a breakup. “This recession just bought everyone an extra two years of the single life.”

Another, though, seemed chagrined, after her boyfriend told her to “grow up” and stop “complaining about vacations and dinner” since he had to “fire 20 people by the end of the week.”

On the blog, the objects of their affections — and disdain — are referred to as F.B.F.’s, for Financial-Guy Boyfriends. Financial news is conveyed via a color-coded daily warning system: red, when the Dow fell 300 points on Oct. 6 (“Good night to have dinner with your girlfriends and do laundry”); yellow, when Warren Buffet invested $3 billion in General Electric (“Good night to hang out with your F.B.F.”); green on Jan. 21, in honor of President Obama’s hope.

Despite the seemingly endless stream of disparaging remarks and shaking heads, some of the appeal of dating a banker remains.

“It’s not even about a $200 dinner,” Ms. Petrus said. “It’s that he’s an alpha male, he’s aggressive, he’s a go-getter, he doesn’t take no for an answer, he’s confident, people respect him and that creates the whole mystique of who he is.”
Nada : dommage que ton article soit dans la langue de Shakespeare...

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MessageSujet: Re: SITUATION ECONOMIQUE (CRITIQUE) DU PAYS   Jeu 29 Jan 2009 - 20:22

Nada a écrit:
En temps normal je l'aurais traduit, mais là j'ai vraiment pas le temps. Désolée. Je peux le résumer pour toi si tu veux : c'est un article sur les garces vénales qui non seulement laissent tomber leur jules dès qu'elles le voient fragilisé par la crise et qu'il leur sert moins de robinet à pognon, mais en plus fréquentent une asso de coaching/conseil pour mieux le débiner en réunion.
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MessageSujet: Re: SITUATION ECONOMIQUE (CRITIQUE) DU PAYS   Jeu 29 Jan 2009 - 22:16

Nada a dit

Citation :
Je peux le résumer pour toi si tu veux : c'est un article sur les garces vénales qui non seulement laissent tomber leur jules dès qu'elles le voient fragilisé par la crise et qu'il leur sert moins de robinet à pognon, mais en plus fréquentent une asso de coaching/conseil pour mieux le débiner en réunion.

Encore des femmes adpetes des manteaux de fourrure !

Merci pour ce résumé Nada ! Biz
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MessageSujet: Re: SITUATION ECONOMIQUE (CRITIQUE) DU PAYS   Dim 1 Fév 2009 - 0:03

Nada a écrit:
En parlant d'idiotes, un article du New York Times (clic !) met en scène l'association "Date-a-Banker Anonymous" (ne riez pas, c'est très sérieux) qui sert de coach à des material girls mécontentes de faire face à des difficultés financières (en général relatives) parce que leur golden boy de mari ou de compagnon se trouve en difficulté.
Leur réaction : "Je n'avais pas signé pour ça." On se croirait dans un film des frères Coen.

Et la solidarité du couple ? (...)
Hou ! les vilaines !... Ah ! les femmes ! l’amour !... sad Embarassed Hé

(pour rappel) Pour un résumé (des causes) “anthropo(socio)logiques” à cela, revoir ce post « MYTHE DU PRINCE CHARMANT » :
http://kalayuga.frbb.net/chroniques-marxiennes-f6/linfantilisation-ou-lapres-feminisation-t1298.htm#21918 **

** + cf. "PSEUDO LIBÉRATION" : http://kalayuga.frbb.net/soral-sans-rival-f20/explication-de-textes-de-soral-t2373-20.htm#31431
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MessageSujet: Licenciés pour avoir refusé de travailler le dimanche...   Dim 1 Nov 2009 - 16:45

http://www.lesmotsontunsens.com/licencies-pour-avoir-refuse-de-travailler-le-dimanche-5042

Voilà les premières victimes du travail le dimanche sur la base du volontariat.

Je cite ici l'analyse de Lono, qu'il me livrait il y a quelques mois: cette base du volontariat est un concerto pour pipeau. Comment un patron de supermarché peut-il prendre le risque d'ouvrir sa surface un dimanche avec 75% des effectifs et le dimanche d'après avec seulement 25 %?
Trés rapidement, il y aura des pressions, des brimades, voire des licenciements qui rendront implicitement le volontariat obligatoire.

C'est chose faite seulement quelques mois après...
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MessageSujet: Re: SITUATION ECONOMIQUE (CRITIQUE) DU PAYS   Jeu 8 Avr 2010 - 0:39

Le groupe Trèves, propriétaire de Sodimatex, a touché 55 millions d'€ de l'État dans le cadre du plan d'aide aux équipementiers automobiles. Résultats : il ferme l'usine ... et garde l'argent ! "Moralisation du Capitalisme" disait je crois Talonette Ier ?

http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2010-04-02/oise-les-salaries-de-sodimatex-menacent-de-faire-sauter-leur/920/0/440546

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SITUATION ECONOMIQUE (CRITIQUE) DU PAYS
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