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 Attali - World company

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laurent666
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MessageSujet: Attali - World company   Sam 16 Juin 2007 - 0:48

Qui a lu le bouquin de Jacques Attali: Les Juifs, le monde et l'argent ?
(Seul un juif pouvait pondre un titre pareil sans se retrouver devant un tribunal convoqué par le CRIF)

Compte-rendu et interview intéressante :

http://www.denistouret.net/textes/Attali_Jacques.html
http://www.denistouret.fr/ideologues/Attali.html

A lire avec des lunettes décrypto-attaliennes, pour remarquer et relativiser les thèses chères à Attali (qui est un juif pro-métissage des peuples et pro-nomadisme, donc à l'inverse des juifs sionistes donc nationalistes et parfois limite suprémacistes), et s'attacher au reste du texte. Notamment la thèse juifs=créateurs du capitalisme, rôle des chrétiens dans cette affaire, etc..

Il accuse notre héros Karl Marx d'antisémitisme en passant.
Bouquin de Marx : La question juive, sur le site www.marxists.org, pour ceux qui veulent se faire une idée : http://www.marxists.org/francais/marx/works/1843/00/km18430001a.htm

(Karl Marx est juif, pour ceux qui ne le savent pas, au fait)

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hadrien a écrit:
Jacques Attali est l'archétype du faux intellectuel menteur, esbroufeur, falsificateur (il a été convaincu de plagiat) et surtout profiteur (61 000 euros par mois de base ... + les à côtés comme les 457 000 euros reçus de Vivendi Universal en échange de "conseils").
Voir, par exemple, son portrait dans l'excellent journal "Plan B" (juin 2007, n°8) actuellement en vente (2 euros) en kiosque.
Tout le monde sait qu'il n'écrit pas ses livres (il a des "nègres" pour cela ...)
Jacques Attali, c'est l'homme du Système par excellence.

Oui, je sais tout ça. Il est aussi responsable de la dérive libérale du Monde, conseiller de Mitterrand et maintenant de Sarkozy, son rôle à la BERD est contesté, etc ... etc ... etc. ...

Mais à part d'être le paria des extrêmes de gauche et de droite (c'est une attitude très christique de sa part), est-ce que quelqu'un à lu son bouquin ?
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MessageSujet: Re: Attali - World company   Sam 16 Juin 2007 - 12:49

laurent666 a écrit:

1) Oui, je sais tout ça. Il est aussi responsable de la dérive libérale du Monde, conseiller de Mitterrand et maintenant de Sarkozy, son rôle à la BERD est contesté, etc ... etc ... etc. ...

Mais à part d'être le paria des 2) extrêmes de gauche et de droite 3) (c'est une attitude très christique de sa part), 3) est-ce que quelqu'un à 4) lu son bouquin ?
1) J'ose espérer que tu n'es pas le seul lecteur du forum... Laughing
2) Sur la notion "d'extrême" en politique -> Qu'est-ce que l'extrémisme en politique ? in Krisis n° 28, juin 2006, Politique ?
3) Pauvre Christ d'être confondu avec un tel faussaire ...
4) Pourquoi perdre son temps avec une telle "chose" alors qu'il y a des centaines de livres, plus sérieux, plus profonds, plus honnêtes, plus agréables à lire ?

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Ritoyenne a écrit:
Ses biographies de Marx ou de Pascal sont très bien documentées, en tout cas, et m'en ont beaucoup appris.
Evidemment puisque qu'il a les moyens de se payer des "nègres" compétents ! Laughing
Ce que je veux simplement signifier est ceci : Attali n'a, en lui-même pas d'idées originales ou, celles qu'il a sont fausses ou néfastes. Il fait un certain type de critique du Système mais il en profite à fond ... C'est donc un faussaire et un faussaire particulièremnt dangereux.
Rappelons au passage les nombreux plagiats qu'il (ou ses "nègres") a fait.
Voir, par exemple ici :
http://plagiat.ifrance.com/attali_hist_tps.htm
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JOHN
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MessageSujet: ATTALI ET COMPAGNIE   Sam 16 Juin 2007 - 18:00

laurent666 a écrit:
Qui a lu le bouquin de Jacques Attali: Les Juifs, le monde et l'argent ?
(Seul un juif pouvait pondre un titre pareil sans se retrouver devant un tribunal convoqué par le CRIF)
A ce sujet il faut lire l’étonnante synthèse qu’en a fait Hervé Ryssen (1) dans Les espérances planétariennes (éd. Baskerville, 2005). Qui a lu tous les intellectuels cosmopolites (et fait la synthèse de leur pensée). Il y cite souvent Jacques Attali (notamment Les Juifs, le monde et l'argent).

Ryssen écrit notamment dans Les espérances planétariennes (2005), au Chap. « L’idéal planétarien », p. 49, 55 :
Citation :
« Le discours planétarien, semble-t-il, n’a jamais été aussi omniprésent que depuis l’écroulement du bloc communiste. Alors qu’auparavant, ces idées étaient principalement véhiculées par la pensée issue de mai 1968 et le marxisme en général, il est aujourd’hui surtout le fait d’une génération d’intellectuels anciennement marxistes, mais ralliés à la démocratie libérale et à l’économie de marché.

Jacques Attali [ancien ministre et conseiller personnel de Mitterrand], en France, en est évidemment l’un des exemples les plus accomplis, tant par la profusion de sa production imprimée que par le développement de ses idées et les fonctions éminentes qu’il a occupée à la tête de l’Etat français. Edgar Morin, Alain Finkielkraut, Albert Jacquard, Guy Sorman, Marek Halter, Bernard-Henri Lévy, André Glucksmann, Alain Minc et Pascal Bruckner sont les principaux représentants de cette pensée cosmopolite qui marque tant la France d’aujourd’hui. (…) Les uns et les autres aspirent au gouvernement mondial, à la suppression des frontières et au mélange des peuples et des civilisations, au moins en Occident. » (p.49)

« La suppression des frontières et le mélange des peuples sont un idéal à atteindre, mais la société ouverte ne sera viable qu’à la condition d’annihiler les instincts de race et les particularismes locaux. Les races pures doivent être mélangées afin de dissoudre les sentiments identitaires, susceptibles d’engendrer des résurgences de nationalisme. » (p.55)
+ au Chap. « La méthode planétarienne », p. 81-82 :
Citation :
L’unification du globe oblige un travail inlassable d’éducation des masses, toujours attirées par les vieux démons du nationalisme. (…) Les vieux réflexes identitaires ne doivent plus avoir cours, et tout doit être mis en œuvre pour culpabiliser les réactions nationalistes, issues d’un tribalisme d’un autre âge. Les Européens, et les hommes blancs en général, doivent être convaincus qu’ils sont les grands responsables des malheurs de l’humanité. (…)

La culpabilisation des Européens [– idéalement facilitée par un sens du péché et de la compassion enraciné culturellement depuis longtemps par l’héritage chrétien –] est en effet le seul moyen d’annihiler leurs réflexes identitaires. Ainsi, ils sont beaucoup plus disposés [à payer en se laissant envahir par des millions d’étranger et] à accepter l’édification sur leur sol de la société plurielle. (…)

Plus de races, donc, plus de religions, plus de frontières : rien qui puisse entraver l’idéal consumériste et les desseins de la haute finance internationale. Le système médiatique [– par son industrie télévisuelle idéologiquement orientée et ses animateurs –] se charge de nous le faire comprendre de la manière la plus ludique et la plus distrayante, mais aussi, parfois [au moindre écart] avec la sévérité du professeur d’école [via ses journalistes, hommes politiques et « intellectuels » corrigeant (voir punissant) immédiatement toute pensée non conforme…].
+ au paragraphe « Un grand mépris pour les sédentaires », p. 83-85 :
Citation :
Alain Finkielkraut insiste encore sur cette idée : si vous reniez vos racines, si vous reniez votre patrie, si vous reniez jusqu’à vos ancêtres familiaux, alors vous aurez une chance d’être sauvés. (…)

Dans Le Nouveau Moyen-Age (1993), Alain Minc se fait d’abord moralisateur face à la montée de l’extrême droite, et ne cache par un certain mépris pour les autochtones un peu arriérés qui n’ont pas encore compris le grand destin de l’humanité. (…)

Les villages et les paysans français sont de toutes manière voués à disparaître, tôt au tard, ce qui purgera le pays d’une frange de la population trop franchouillarde et ringarde ; pas assez « cosmopolite » en tout cas. Cette population paysanne qui a toujours refusé de s’ouvrir sur le monde et d’accueillir l’étranger, s’est toujours recroquevillée autour de son église, de son clocher, de la manière la plus mesquine. Aujourd’hui, l’heure est aux métissages positifs. (…)

Mais alors que chaque sédentaire est invité à faire « table rase du passé », à oublier ses traditions ancestrales, à rejeter tout ce qui pouvait le lier à sa communauté d’origine, la « Mémoire » reste d’une importance capitale, mais pour le nomade uniquement. Jacques Attali, dans son Dictionnaire [du XXIesiècle (1998)], nous dit qu’elle est « identité et bagage du nomade, son luxe et son arme, quand se généralisent précarité et amnésie. » Ce qui est valable pour les uns ne l’est donc pas pour les autres.
+ au paragraphe « La France des salopards », p. 87-93 :
Citation :
« Parmi les auteurs planétariens, Bernard-Henri Lévy, est sans doute l’un des plus virulents contempteurs de la société traditionnelle et enracinée. C’est en tout cas celui qui use des termes les plus durs pour fustiger la France des clochers et des terroirs, et les adversaires de la société ouverte. Ce philosophe est aussi un des hommes les plus riches de France, avec une fortune personnelle évaluée à plus de 120 millions d’euros, héritée de l’entreprise de négoce en bois que son père avait créée au Maroc. Mais l’homme dirige aussi plusieurs sociétés financières. Tout comme Jacques Attali ou Alain Minc, les philosophes socialistes et libéraux aujourd’hui sont aussi des rois du business et des icônes de la télévision qui savent plaire au public. » (p.87)

« L’écoeurement de Bernard-Henri Lévy ne se limite pas, on l’a compris, aux extrémités de l’échiquier politique français. Tout ce qui est enraciné et français-franchouillard le dégoûte souverainement. (…) Toutes les traditions nationales soulèvent ses sarcasmes et son mépris. Il raille tous les auteurs français qui exaltent le lignage et les ancêtres. (…) L’affaire est entendue, donc : tout ce qui n’est pas cosmopolite est bon à jeter aux ordures. Les vieilles traditions françaises, l’esprit villageois, la solidarité identitaire, etc., tout cela, dans l’esprit des intellectuels planétariens, doit être balayé une bonne fois pour toutes. » (p.93)
+ au paragraphe « L’Europe ouverte », p. 113 :
Citation :
Le seul moyen d’éradiquer définitivement les résistances nationales et identitaires est de faire disparaître les peuples dans un grand métissage universel, et en tout premier lieu, les peuples européens, qui sont les plus susceptibles de menacer le Nouvel Ordre mondial : « Le risque mortel que fait peser sur le monde le culte de l’appartenance, la segmentation de l’humanité et l’enfermement des individus dans leur race ou dans leur culture ne saurait être définitivement conjuré que par l’instauration des sociétés pluriethniques » confirme Alain Finkielkraut [dans L’Humanité perdue (1996), p147]
+ dans Psychanalyse du judaïsme (2006), p. 93, 95-96 :
Citation :
« Le souci obsédant de la pureté raciale apparaît dans bien des ouvrages écrits par les intellectuels juifs, et se traduit par le refus obstiné des mariages mixtes. » (p.93)

« L’État d’Israël n’admet pas plus les mariages mixtes que ne le permettent les juifs orthodoxes de la diaspora. (…)
Les intellectuels cosmopolites occidentaux, qui, pour la plupart, soutiennent l’État d’Israël, ne voient pourtant aucune contradiction à faire l’apologie de l’immigration et de la société plurielle dans les pays européens où ils sont installés. C’est encore un « paradoxe » de l’esprit judaïque, qui distille un discours antiraciste pour les autres, et profondément raciste pour sa propre communauté. Le discours antiraciste est ici uniquement destiné à l’exportation. » (p.95)

« Ce qui est valable pour les juifs ne l’est manifestement pas pour les autres peuples. Car s’il encense le peuple juif, les traditions juives, le clan juif, Bernard-Henri Lévy refuse à quiconque n’est pas juif le droit de ressentir un sentiment d’appartenance communautaire et de louer les vertus de son lignage. De fait, les intellectuels cosmopolites n’hésitent jamais à dénoncer – et toujours de la manière la plus virulente – les sentiments patriotiques des Français et des Européens en général, qui s’inquiètent de l’arrivée massive d’immigrés du Tiers-Monde. L’inquiétude des « petits Blancs », on l’a compris, n’a pour eux aucune valeur : c’est une « paranoïa » qu’il faut guérir, une « maladie » de l’esprit, comme l’écrit Alain Minc. Ce sont des « opinions racistes » qu’il ne faut pas tolérer en démocratie. C’est ainsi que Bernard-Henri, quand il est en France, déclare haut et fort, son opposition intransigeante à toutes les formes d’ « intolérance » et de « fascisme ». (…)
Le discours destiné aux juifs est donc l’exact négatif du discours destiné aux goys... » (p.96)
+ voir à la fin de ce post : http://kalayuga.frbb.net/fosse-de-babel-f17/critiquer-lislam-t1575-100.htm#28298

(1) On trouve ses livres à l’adresse de l’une des librairies ci-dessous (en particulier : La Librairie France-Livres, La Librairie Duquesne-Diffusion, La Licorne Bleue, La Libraire Nationale, Primatice, + sûrement aussi dans 2 ou 3 autres de la liste que je ne connais pas, à vérifier) : http://radio-courtoisie.over-blog.com/article-929108.html

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JOHN a écrit:
laurent666 a écrit:
Qui a lu le bouquin de Jacques Attali: Les Juifs, le monde et l'argent ? (Seul un juif pouvait pondre un titre pareil sans se retrouver devant un tribunal convoqué par le CRIF)
A ce sujet il faut lire l’étonnante synthèse qu’en a fait Hervé Ryssen dans Les espérances planétariennes (éd. Baskerville, 2005). Qui a lu tous les intellectuels cosmopolites (et fait la synthèse de leur pensée). Il y cite souvent Jacques Attali (notamment Les Juifs, le monde et l'argent). Où effectivement Attali semble y rappeler certains « détails » qui apporteraient sûrement des ennuis à n’importe qui d’autre le ferait… (1)
(1) Un exemple ici sur l'industrie du "cinéma" à HOLLYWOOD :
http://herveryssen.blogspot.com/2007/03/hollywood-et-la-propagande-juive.html

+ sur le message "cacher" du fim Independance Day (USA, 1995) sur : http://herveryssen.blogspot.com/2007/05/ignacio-ramonet-paralysie-du-cerveau.html

+ une belle liste de films du CINÉMA COSMOPOLITE (avec leurs messages types) :
http://herveryssen.blogspot.com/2006/12/le-cinema-cosmopolite.html

+ sur LE CINÉMA ET L’HOMOSEXUALITÉ :
http://herveryssen.blogspot.com/2007/02/les-juifs-le-cinma-et-lhomosexualit.html

+ LE CINÉMA ET LA BISEXUALITÉ (et l’ambiguïté sexuelle) :
http://herveryssen.blogspot.com/2007/02/la-bisexualit-un-concept-juif.html

http://herveryssen.blogspot.com/2007/09/sbastien-lifshitz-judasme-et.html

+ sur les FILMS RACISTES (ET ANTI-RACISTES) :
http://herveryssen.blogspot.com/2007/02/les-films-racistes.html

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laurent666 a écrit:
Qui a lu le bouquin de Jacques Attali: Les Juifs, le monde et l'argent ?
(Seul un juif pouvait pondre un titre pareil sans se retrouver devant un tribunal convoqué par le CRIF)
En rapport direct avec ce thème (ainsi que le message que veut y faire passer en même temps Attali dans ce livre, d'où le point d'interrogation du titre de son livre) : http://herveryssen.blogspot.com/2007/03/le-mythe-de-la-finance-juive.html

http://herveryssen.blogspot.com/2007/04/milliardaires-juifs.html

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Parmi les citations de Jacques Atalli faite par Hervé Ryssen dans Le Fanatisme juif (2007) **, il y a ce passage (qui me semble bien complété le sujet du Topic), au paragraphe « La démence », p387 :
Citation :
« Le très influent Jacques Atalli, qui, rappelons-le, était le plus proche conseiller du président François Mitterand, a théorisé le projet politique du judaïsme, mais en le laïcisant, afin d’entraîner l’adhésion du grand public.

Dans tous ses livres, Attali décrit ainsi avec délectation le « monde nomade » que lui et ses congénères nous concoctent, et dans lequel les « hypernomades » formeront, selon lui, la nouvelle classe dirigeante de la planète. Son dernier ouvrage, paru en 2006, très éloquemment intitulé Une brève histoire de l’avenir – dans la grande tradition du prophétisme juif –, comporte un passage qui nous présente ces « hypernomades » avec un peu plus de détails :

« A la fois hypocondriaques, paranoïdes et mégalomanes, narcissiques et égocentriques, les hypernomades… inventeront ainsi le meilleur et le pire d’une société planétaire volatile, insouciante, égoïste et précaire. Arbitres des élégances, maîtres des richesses et des médias, ils ne se reconnaîtront aucune allégeance ni nationale, ni politique, ni culturelle. » (Une brève histoire de l’avenir, p282) »
** Présentation du livre : http://herveryssen.blogspot.com/2007/07/le-fanatisme-juif_11.html


Dernière édition par JOHN le Dim 29 Juin 2008 - 21:52, édité 11 fois
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laurent666
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MessageSujet: Re: Attali - World company   Sam 16 Juin 2007 - 20:10

hadrien a écrit:
Ritoyenne a écrit:
Ses biographies de Marx ou de Pascal sont très bien documentées, en tout cas, et m'en ont beaucoup appris.
Evidemment puisque qu'il a les moyens de se payer des "nègres" compétents !


Si il a de bons nègres, qui ont fait, eux, un bon livre, il faut lire ce livre.

Personne a lu ce bouquin, ici ? Avec tous les sémito-critiques de ce forum, y'en a pas un qui peut nous en parler ?

Halala il va falloir que je le fasse moi meme, alors.

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hadrien a écrit:
laurent666 a écrit:
Avec tous les sémito-critiques de ce forum.
Confus

Ah! Tu t'es trahi : tu as débarqué récemment sur ce forum SANS lire ce qui s'est dit avant... C'est mal.


http://www.google.fr/search?hl=fr&safe=off&q=juifs+juif+site%3Akalayuga.frbb.net
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MessageSujet: Re: Attali - World company   Sam 16 Juin 2007 - 20:42

JOHN a écrit:
A ce sujet il faut lire l’étonnante synthèse qu’en a fait Hervé Ryssen dans Les espérances planétariennes (éd. Baskerville, 2005). Qui a lu tous les intellectuels cosmopolites (et fait la synthèse de leur pensée).
Il est bon de rappeler, une nouvelle fois, qui est ce "grand savant" modeste et "incompris" No d'Hervé Ryssen :
http://reflexes.samizdat.net/spip.php?article263
Allo Hervé ? Retires ton masque de "JOHN", on t'a reconnu ... Laughing

Et celui-ci, camarade "spécialisé" dans la question juive :
http://www.abebooks.fr/servlet/SearchResults?sortby=3&sts=t&an=g%E9rald+herv%E9&y=0&x=0&kn=socrate
Vas-tu nous le citer aussi ? Chut
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JOHN
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MessageSujet: MARX ET INTÉGRATION   Dim 17 Juin 2007 - 10:24

laurent666 a écrit:
Il accuse notre héros Karl Marx d'antisémitisme en passant.
Bouquin de Marx : La question juive, sur le site www.marxists.org, pour ceux qui veulent se faire une idée : http://www.marxists.org/francais/marx/works/1843/00/km18430001a.htm

(Karl Marx est juif, pour ceux qui ne le savent pas, au fait)
Sur Karl Marx, Hervé Ryssen a notamment écrit dans Les Espérances planétariennes (2005), « Sortir du judaïsme », p357 :

« Le rejet de leur propre communauté par certains Juifs est un sujet qui nécessiterait lui aussi une étude entière. (1) L’exemple le plus connu est celui de Karl Marx. Il est « né dans une famille de rabbis et de marchands juifs de Trèves (son père Hirschel Ha Levi, sa mère Henrietta Pressburg Hirschel), converti au protestantisme quand il avait six ans ». Quatre ans avant Le Manifeste, il publie en 1844 Sur la question juive. Pour lui : « le Juif est la matrice du capitalisme ; l’assimiler ne changerait donc rien à son statut. Il ne peut s’émanciper qu’avec la disparition conjointe du capitalisme et du judaïsme. » (…) Marx entend démontrer que la libération du Juif implique que la société se libère du judaïsme. Judaïsme et argent sont pour lui inséparables. Par une révolution contre la propriété privée, le travailleur peut se libérer en même temps de Dieu et du capital. »

hadrien a écrit:
"Très bien intégrés" ? Tout le problème est là ...
(...)
La question nationale, la question sociale et la question religieuse sont intimement liés.
(...)
Le "peuple juif" par ses qualités si particulières (n'a-t-on pas écrit qu'il était le "sel de la terre") ne "s'intègre" pas si facilement que cela... On est ici à la frontière du théologique et du politique...
Même un juif de la diaspora, un juif assimilé, intégré, a (aura toujours ?) un sentiment de solidarité très fort avec "l'Etat sioniste" quant bien il désapprouverait sa politique nationale ...
Cette remarque d’hadrien (anciennement Ermite) m’a rappelé ce passage d’Hervé Ryssen dans Psychanalyse du judaïsme (éd. Baskerville, 2006) au paragraphe « L’émancipation du judaïsme », p390-391 :

« Otto Weininger [1880-1903], l’auteur qui a su le mieux percer la véritable nature du judaïsme, livre pour moi la même conclusion sur la judéité : « Il ne s’agit pas tant pour moi d’une race, ou d’un peuple, ou d’une foi, que d’une tournante d’esprit, d’une constitution psychique particulière. » C’est parce que l’identité juive est essentiellement une idée désincarnée, un flottement, que les juifs ne cessent de s’interroger sur le bien-fondé de leur « mission ». En vérité, l’identité juive est plus fragile qu’on ne le pense. Depuis qu’ils sont sortis des shtetls et des ghettos urbains au XIXe siècle, pour vivre au milieu des « nations », nombreux sont les juifs qui ont préféré laisser s’éteindre en eux la névrose et se fondre dans la société européenne. Leurs enfants et petits-enfants ont pu oublier leur judéité et se sentir européens à part entière. L’assimilation véritable ne se réalise en effet qu’avec la perte de la judéité. Le processus peut prendre deux ou trois générations, ou encore être le fruit d’une volonté individuelle ; mais il existe. C’est d’ailleurs ce qui effraie tous les responsables des communautés juives du monde entier, qui ne cessent de mettre en garde les juifs contre les mariages mixtes, et s’évertuent à maintenir en eux le sentiment de leur propre judéité en attisant la peur de l’antisémitisme pour resserrer les rangs. »

(1) Sur le cas récent d’Israël Shamir – et de ses conseils d'assimilations... – voir mon post sur :
http://kalayuga.frbb.net/Le-crachoir-f1/Soral-juif-p20480.htm?highlight=#20480
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Gérard Miller
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MessageSujet: Re: Attali - World company   Jeu 21 Juin 2007 - 12:54

"Vous savez comment on sait que Jacques Attali prépare un livre ?
En entendant le bruit des ciseaux et de la photocopieuse"
Alain Soral
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Pertinax
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MessageSujet: Re: Attali - World company   Mar 26 Juin 2007 - 2:45

Pertinax a écrit:
A la une du Figaro du Jeu 21 Juin 2007 : Nicolas Sarkozy, l'hyperprésident, et un article sur l'hyperprésidentialisation du régime.

Le journaliste du Figaro aurait-il lu Attali et ses théories fumeuses sur l'hyperclasse ?

Mais quand même je ne peux pas croire qu'un homme comme le président de la République française fasse partie de l'hyperclasse. Tout juste un valet, alors...

Rassurez moi !

Après Attali, une autre analyse de l'hyperclasse. Voici le premier tiers d'un long article trouvé dans le Monde Diplomatique d'août 1998. Vu son intérêt, il est possible qu'un forumien l'ait déjà posté ou indiqué par lien [dans ce cas, mes excuses]. Si non, bonne lecture (et vous n'allez pas le regretter).

UNE NOUVELLE CLASSE S’EMPARE DES LEVIERS DU POUVOIR MONDIAL

Naissance de l’hyperbourgeoisie

Qui dit capitalisme mondialisé pense souvent poignées de milliardaires dominant la planète. Toutefois ceux-ci ne sauraient tenir seuls les leviers du pouvoir. La globalisation s’accompagne de la naissance d’une nouvelle bourgeoisie salariée dont les ambitions menacent les classes moyennes nationales. Mais cette nouvelle classe peut-elle assurer la survie du système sans se nourrir de la culture politique et civique des bourgeoisies traditionnelles ?

Par Denis Duclos

Lorsque 90 % des habitants de la planète dépendront des mêmes maîtres connus, ceux-ci vivront dans la peur d’une révolte fatale. Il est donc vital pour le capitalisme, à l’heure de la mondialisation, que croisse une hyperbourgeoisie en proportion numérique de sa nouvelle puissance, et que celle-ci entre dans des rapports de civilité avec les autres composantes de la société.

D’un bout à l’autre du monde, la fausse villa romaine, les jeux de piscines géantes, les immenses gazons, la symphonie de véhicules multicolores, loin d’être l’apanage d’un Citizen Kane des années 30, affichent la prolifération d’une hyperbourgeoisie se reconnaissant comme telle. L’écoeurant mauvais goût de l’accumulateur s’est imposé en même temps que la rage ludique d’abolir les précieux acquis de toute classe dirigeante civilisée.

La vie n’a d’autre sens que l’allégresse du réel s’opposant au néant, nous dit le philosophe Clément Rosset. Mais nous autres, humains, supportons mal la joie spinozienne, et nous nous empressons de fabriquer un sens pour tous : tel celui du haut et du bas. L’histoire comme fiction semble être une lutte pour inventer un haut d’où l’on puisse surplomber les autres, comme s’ils étaient en bas ; et, s’ils n’y croient pas, les y obliger.

La création de l’univers libéral n’échappe pas au genre : elle permet à l’élite autoproclamée de survoler l’océan des sans-grade. On ne comprendrait pas les évolutions économiques sans voir qu’elles participent du même jeu des puissances comparées. Or ce n’est plus à l’aune des Etats-nations que se mesure la puissance, mais à la place des multinationales. Une nouvelle grille reconstruit l’enjeu symbolique, politique et social caché derrière le flux abstrait de l’argent. Emerge alors une nouvelle classe dirigeante d’envergure universelle. Il est temps d’en esquisser l’analyse.

Le jeu infantile qui ne reconnaît à son frère un objet de désir que pour l’en priver voue le dominant à une solitude entourée de haine. L’organisation en classes est donc nécessaire à la survie de l’élite. A chaque tour de circulation de la valeur, des brassées de propriétaires de titres faillissent, tandis que s’étendent salariat appauvri et chômeurs. Si, comme le rappelle Jean-Claude Milner dans un décapant ouvrage, la bourgeoisie ne maintenait pas son poids numérique grâce à un revenu salarié détourné par volontarisme politique de la mécanique infernale de la plus-value, elle disparaîtrait en quelques décennies.

A fortiori avec la mondialisation : dans le libre jeu du marché planétaire, le capitalisme s’autodévorerait en peu de temps. Il doit donc rémunérer une large classe dirigeante mondiale, bien au-delà de l’étroit groupe des quelques milliers de milliardaires recensés par la revue Forbes. A défaut, en se contentant d’accroître leur bien de 1 % par an dans un monde où se compensent croissance et appauvrissement, une poignée de familles richissimes seront maîtresses absolues des destinées humaines avant la fin du siècle prochain.

Cette puissance aura son revers : lorsque 90 % des personnes dépendront des mêmes maîtres connus, ceux-ci vivront dans la peur d’une révolte fatale. Il est donc vital pour le capitalisme mondial que croisse une néobourgeoisie en proportion numérique de sa nouvelle puissance, et que celle- ci entre dans des rapports de civilité avec les autres composantes de « son » monde. Mais, sans Etat régulateur à sa mesure, sans critères négociés de formation de l’élite mondiale, comment produire la bourgeoisie comme classe ? Comment la combiner avec les classes moyennes ? Elle ne peut que grandir en pouvoir en se détachant des autres, en ignorant le regard d’autrui (comme cela se note à l’impossibilité de faire financer des études sur la bourgeoisie mondiale).

Parce qu’elle se veut « au-dessus » du monde, nous appellerons hyperbourgeoisie la classe dirigeante en émergence, cependant distincte des immenses fortunes ou des aristocraties d’argent, depuis longtemps internationales, dont elle forme le prolongement fonctionnel, l’armée des « collaborateurs immédiats ». Elle est proche de l’ overclass du politologue Michaël Lind, mais sa réalité est éloignée de l’idée de l’« hyperclasse » futuriste et romantique reprise par Jacques Attali.

L’hyperbourgeoisie conjugue positions de puissance et signes de cohésion culturelle. Les premières dérivent de situations dans des groupes financiers, de consultance ou des industries juridiques, c’est-à-dire les salles de commande des flux monétaires et des décisions autoritaires. On peut descendre au management stratégique dans la production, mais comme les grandes fortunes (et leurs têtes chercheuses, les self-made-men milliardaires) ont quitté l’industrie pour se porter vers la finance, l’informatique, les médias, la distribution, le luxe ou le tourisme, l’hyperclasse s’est développée dans un mouvement de sortie du monde de l’ingénieur.

Plus encore que la haute classe anglo-américaine dont elle hérite, l’hyperbourgeoisie mondiale est un partage de postes-clés d’influence et de décision rapide, comme ceux qui ont permis les frappes chirurgicales concertées des monnaies asiatiques, tout en retirant un profit pour les investissements occidentaux dans la zone de péril. La ruine, effective mais circonscrite, de centaines de millions d’habitants indique le niveau auquel se situe l’activité décisionnelle de l’hyperbourgeoisie - politiquement efficace plutôt que financière.

Côté mode de vie, l’hyperbourgeoisie s’est modelée d’abord sur la classe d’argent américaine et internationale. Vivant de préférence dans des métropoles, celle-ci opéra une première fusion de la rente et de l’encadrement de gouvernance, un symbole en étant la grande part des actions dans la sursalarisation de ses membres. Là où la haute classe américaine était davantage protestante et juive que catholique, et plus épiscopalienne que méthodiste ou baptiste, l’hyperbourgeoisie mondiale admet des brassages plus variés. Mais, même en provenance d’Asie ou d’Amérique latine, l’adhésion à l’individualisme puritain est mieux admise qu’une autre (comme en témoigne l’immense succès du pentecôtisme).

Le modèle américain reste un exemple pour toute hyperbourgeoisie. On y distingue nettement le « côtier international » - titulaire d’un doctorat d’une des universités privées les plus cotées des Etats-Unis, à l’accent pincé, dégustant vin français et fromages importés, lisant le Harper’s Magazine, regardant McNeil ou Lehrer sur PBS (s’il a encore la télévision), jouant au squash et passant deux mois en Europe - du « continental local », diplômé d’une petite université d’Etat, traînant les mots, arrosant de bière ses pancakes au beurre d’arachide, jouant au bowling, regardant le réseau câblé Nashville et passant de courtes fins de semaine à Disneyland ou à Las Vegas.

Partout où s’est constituée une élite continentale, soit comme en Russie à partir des nomenklaturistes reconvertis , soit comme en Chine à partir d’une tradition de corporations jamais détruites par le Parti communiste, une hyperbourgeoisie a été en mesure de configurer sa propre genèse. Et, là comme dans les Amériques, ce n’est pas de l’activité entrepreneuriale que naissent ces divers surgeons, mais de situations salariées. Comme la bourgeoisie nationale qui l’a précédée, l’hyperbourgeoisie laisse l’essentiel du risque d’entreprise à la petite rente des pensionnés, qu’elle préfère gérer à partir de situations indépendantes des aléas du marché, et cela d’autant plus efficacement qu’elle contrôle beaucoup de ces aléas.

Les « hyperclassistes » complètent leurs salaires de commissions, mais leur statut est d’abord garanti dans les bureaucraties privées. Aux Etats-Unis, c’est le rang de chief executive officer qui assure un salaire cent fois supérieur au fondamental ouvrier. L’hyperbourgeoisie est donc comme l’ancienne classe des dirigeants rémunérés, et, à un degré bien supérieur, une organisation politique du revenu permanent, mais elle stabilise mieux celui-ci, par l’entremise des corporations professionnelles qui fonctionnent comme agences de placement et leviers de pouvoir directs (telle la fameuse American Bar Association). L’hyperbourgeoisie ne se juxtapose pas aux bourgeoisies nationales ou régionales : elle les remplace.

Jean-Claude Milner soutient l’hypothèse que le capitalisme peut désormais se passer de bourgeoisie et que les « sursalaires » de temps ou d’argent (qui sont dépensés sur les frais du capital pour entretenir une vaste classe moyenne) vont se réduire, afin de consacrer toujours plus de richesse à la plus-value. Il a, en partie, raison, à condition de voir que la nécessité politique et symbolique de la bourgeoisie pour le capitalisme ne se dément pas en passant au niveau mondial. La réduction drastique des sursalaires est réelle, mais elle ne concerne que les fractions de la bourgeoisie dont l’importance stratégique se trouve diminuée : celles qui étaient liées aux Etats mécènes ou aux industries à base nationale (...)

La suite sur www.monde-diplomatique.fr

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Dans la suite de son article, Denis Duclos se pose la question : Mais pourquoi l’hyperbourgeoisie remplace-t-elle les anciennes bourgeoisies stabilisées et ne se contente-t-elle pas de leur ajouter un niveau supérieur ? Il trouve trois raisons qui sont liées ; une politique, une économique, une organisationnelle. Il en tire les conséquences en terme de déclassement. La brillante analyse de Duclos se vérifie en fait dans de nombreux secteurs industriels et commerciaux. Il prend l’exemple de Rhône-Poulenc par rapport à Rorer, mais l’équivalent joue pleinement dans le monde de la presse. D’anciens chefs de service, d’anciens directeurs se retrouvent du jour au lendemain à occuper des postes subalternes. Ils gardent leur titre, mais le pouvoir décisionnel leur échappe. Ils se retrouvent assis sur un siège éjectable, dès lors qu’ils sont trop nombreux, devenus inutiles et trop chers payés (même si le salaire est seulement moyen). Les licenciements de confort se multiplient. Des ingénieurs, des cadres se retrouvent au chômage. « L’hyperbourgeoisie « nidifie » parmi les bourgeoisies nationales, mais elles les délaisse dès qu’elle le peut. »

Duclos décrit ensuite de manière saisissante une culture de prédation rapide. « A travers ces « branchies », un village multiculturel élitaire se constitue, presque invisible tant que ses réseaux coloniaux se fondent dans le décor ambiant. Il se bâtit mille enclaves luxueuses immergées dans le tissu traditionnel, mais en réalité de plus en plus détachées du destin des classes moyennes. » La colonisation hyperclasseuse est d’abord discrète, puis très vite ostentatoire. Ces colons d’un nouveau genre sont démocrates, décontractés. Ils sont cool, vous tutoient. Mais entourent bientôt leur propriété de hauts murs, rachetant des partielles entières de territoire qu’ils privatisent. Ils sont chez eux chez vous.

Duclos explique ensuite comment la nouvelle hyperbourgeoisie « tend à gommer les histoires nationales, relativisées au point d’être totalement surclassées par la religion et l’économie. » A cet égard, l’intérêt porté par Sarkozy à l’église de scientologie est très significatif. Le monde sectaire est propice à la fois au maniement d’argent et à la manipulation mentale. La « fonction symbolique civilisante » disparaît du débat national. La finalité de l’argent tendant à l’évaporation boursière des objets, l’hyperbourgeoise est « anticultivée ». Elle « s’arc-boute sur sa haine des « intellectuels hautains » (qui la forcent à réfléchir sur sa destructivité, là où elle ne veut que flamber) » et Bill Gates préfère s’entourer d’hologrammes d’œuvres d’art plutôt que des œuvres elles-mêmes. La copie est préférée à l’original. Le monde de la collection disparaît. Entre deux incultures, deux classes nomades, la classe moyenne est étranglée et tirée vers le bas, rejoignant bientôt l’infraclasse de la main d’œuvre migrante.
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MessageSujet: CLASSES ET "HYPERCLASSE"   Mar 26 Juin 2007 - 10:23

En rapport avec cet intéressant texte, en particulier ce passage :
Citation :
Les « hyperclassistes » complètent leurs salaires de commissions, mais leur statut est d’abord garanti dans les bureaucraties privées. Aux Etats-Unis, c’est le rang de chief executive officer qui assure un salaire cent fois supérieur au fondamental ouvrier.
Comme parfaites illustrations de ça, je renvoie à quelques citations du super classement de citations de CÉLINE (1894-1961) que j’ai fait sur « LA CONSCIENCE DE CLASSE » sur :
http://kalayuga.frbb.net/Hybride-f6/CITATIONS-DE-CELINE-SUR-LA-CONSCIENCE-DE-CLASSE-p17480.htm?highlight=#17480
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MessageSujet: Re: Attali - World company   Lun 16 Juil 2007 - 1:20

A propos d'Attali, voici l'extrait d'un article "Boutros-Ghali et Jacques Attali aux entretiens du XXIe siècle":

Selon Jacques Attali, il ne faut pas abandonner le marché et la démocratie. L’un et l’autre sont nécessaires mais il est important aujourd’hui d’en voir les limites. Quant aux nouvelles technologies, elles conduisent à la "connexité" - terme que Jacques Attali préfère à ceux de mondialisation ou globalisation - mais cette connexité (interdépendance dans l’espace, dans le temps) n’est pas incompatible avec la solitude: « On sera de plus en plus interdépendant mais de plus en plus solitaire ». Cela va pousser à la naissance de trois groupes sociaux, tant à l’intérieur de chaque pays qu’à l’échelle planétaire. Une hyperclasse va regrouper ceux qui disposent de tous les moyens de la connexité, « des nomades volontaires à l’individualisme exacerbé ». A l’autre bout de la société, on trouvera des « nomades de misère subissant les technologies et obligés de bouger pour trouver du travail ou pour survivre ». Au milieu se tiendra une sorte de gigantesque classe moyenne « vivant dans l’espérance factice de rejoindre l’hyperclasse et dans la peur réelle de basculer dans le nomadisme prolétaire ». Cette classe moyenne vivra dans le spectacle donné par les nouveaux moyens de communication. Spectacle et distraction vont devenir plus que jamais des industries majeures car « si la réversibilité et la précarité deviennent la règle, il faudra le faire oublier pour que l’ordre social soit maintenu ». Dans ce nouveau contexte, Jacques Attali ne croit pas à une culture dominante - celle de l’anglais - mais à une civilisation "Lego" qui prendrait des éléments dans toutes les civilisations.

Bref commentaire : Et que se passe-t-il si la "gigantesque classe moyenne", au lieu de regarder la télé écoute Soral sur internet ? Elle se pose des questions, et au lieu de sacrifier au dieu de la consommation (de loin le plus tyrannique), elle se pense et se constitue comme classe agissante. Et le minable scénario de la nouille Attali est par terre. Sur le "nomadisme" de l'hyperclasse et des miséreux, il y aurait beaucoup à dire. Mais le plus intéressant est ceci : dans ce schéma, les miséreux sont des nomades comme les hypercrasseux (euh pardon, hyperclasseux); Premièrement, ils sont trop misérables pour se révolter. Deuxièmement ils partagent avec leurs oppresseurs une forme de nomadisme (subie dans leur cas). Mais si la classe moyenne - enracinée - au lieu de loucher vers les nomades d'en haut et d'en bas, veut que ça change, et que ça change vraiment, elle peut justement se donner les moyens de sortir de son "espérance factice".

Attali est naïf et transparent. Il dit les espérances d'un monde "pacifié" et mondialisé. Et quelle chance qu'il ait aussi peu de talent; car c'est ainsi un merveilleux contre-exemple

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Extrait du Monde des Livres (13 juillet) pouvant apporter un complément intéressant à la notion d'hyperclasse commentée dans ce fil

"L'effort théorique [de Antonio Negri] consiste à réviser les catégories marxistes en partant de la question sociale et de ses métamorphoses contemporaines. [S'agit-il d'un discours deleuzo-freudo-marxiste ? Réponse aux paragraphes suivants]

A commencer par l'avènement d'un monde "postmoderne" entièrement soumis à l'hégémonie de la marchandise. Cet espace de domination "déterritorialisé", à la fois lisse et sans frontières, où la folle circulation du capital rend caduques les anciennes souverainetés étatiques, Negri l'a baptisé Empire. En son sein, triomphe une forme de travail de plus en plus "cognitive", c'est-à-dire immatérielle et communicationnelle. En prendre acte, affirme-t-il, c'est accepter le fait que le prolétariat industriel tend à céder sa place à un autre sujet collectif, plus hybride, plus adapté aux formes globales de l'exploitation. Cette nouvelle forme politique se nomme Multitude.

Toutefois, là où le prolétariat marxiste était appelé à monter à l'assaut du ciel, en faisant la révolution, la Multitude est censée garder les pieds sur terre, et endurer une interminable transition. Son destin n'est pas de préparer la rupture, mais de reconnaître qu'elle a déjà eu lieu. "Je suis convaincu que nous sommes déjà des hommes nouveaux: la rupture a déjà été donnée, et elle date des années 1968. 1968 n'est pas important parce que Cohn-Bendit a fait des pirouettes à la Sorbonne, non. C'est important parce que le travail intellectuel est entré en scène. En réalité, je me demande si le capitalisme existe encore aujourd'hui et si la grande transformation que nous vivons n'est pas une transition extrêmement puissante vers une société plus libre, plus juste, plus démocratique".

A ces militants du XXIe siècle, Negri n'annonce ni émeute ni grand soir (...) Pour lui, face à un empire "biopolitique" dont le pouvoir touche à chaque existence, et jusqu'à l'organisation de la vie même, la Multitude est tentée par l'exode plutôt que par l'affrontement. C'est en désertant collectivement que les singularités en révolte pourront partager leurs expériences, echanger leurs idées, construire le "commun". [Jean Birbaum]

Je n'ai pas lu ce Negri, mais on dirait bien une énième resucée de Deleuze, non ? Ce n'est pas original, c'est le moins qu'on puisse dire, mais c'est tout de même aussi la description d'une certaine forme de libéralisme sécuritaire. La révolution est dépassée mais elle n'a pas eu lieu. Un no man's land parfait (exode, désertion) et une affirmation terrible, où l'auteur masque un désespoir absolu (il n'y aura pas de grand soir, parce que nous sommes déjà demain). L'idée de transition interminable suggère non pas une sortie de l'histoire, mais une sorte d'enclave spatio-emporelle. Dans cette condition d'apesanteur, aucun risque de guerre à l'horizon. La Multitude (hommes dématérialisés) est toujours fuyante, partout et nulle part, dans cet empire sans limites ni dehors. Un goût de paradis ?
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MessageSujet: Re: Attali - World company   Lun 3 Sep 2007 - 19:31

Tatave a écrit:
La commission Attali a un mois pour faire des propositions

L'ancien sherpa de François Mitterrand est chargé par le président de la République de réfléchir aux "freins à la croissance". Il se défend d'être une "caution" de gauche pour le chef de l'Etat.

Nicolas Sarkozy a demandé jeudi 30 août à Jacques Attali, l'ancien conseiller spécial de François Mitterrand qu'il a chargé de réfléchir à la "libération de la croissance", de rendre ses premières propositions "d'ici un mois" afin qu'elles puissent "être mises en œuvre".
Le président de la République a installé officiellement la commission "sur les freins à la croissance" jeudi matin à l'Elysée. Présidée par Jacques Attali, elle comprend des personnalités françaises et étrangères.
En font notamment partie Boris Cyrulnik, psychiatre, Claude Bébéar, président de l'institut Montaigne, Jacques Delpla, économiste, Erik Orsenna, écrivain, ou encore Mario Monti, ancien commissaire européen italien, et Théodore Zeldin, écrivain britannique.
"Je compte sur vous pour nous aider à définir la séquence et la méthode de la réforme", a lancé Nicolas Sarkozy, en demandant à Jacques Attali de rendre "d'ici un mois" ses "premières propositions".
"Cela nous permettrait de les mettre en œuvre et vous, ça vous permettrait de comprendre qu'on ne vous a pas réunis simplement pour parler", a-t-il ajouté.
Le chef de l'Etat était entouré du Premier ministre François Fillon et de la ministre de l'Economie et des Finances Christine Lagarde.

Pas une "caution"

De son côté, Jacques Attali s'est défendu d'être une "caution" pour Nicolas Sarkozy et sa politique d'"ouverture", disant vouloir "travailler pour le pays".
"J'ai composé cette commission très librement, (...) nos propositions ne sont pas dictées à l'avance", a déclaré devant la presse Jacques Attali, ancien sherpa de François Mitterrand, à l'issue de la séance d'installation.
"Nous travaillons pour le pays et nous ne sommes pas une caution pour qui que ce soit", a-t-il ajouté, jugeant que "ce serait ridicule d'attendre cinq ans et voir une échéance politique avant de proposer des réformes".
"J'ai pris les meilleurs possible quelles que soient leur origine nationale ou leur idéologie", a-t-il indiqué concernant la composition de la commission, précisant qu'elle se réunirait "trois fois par semaine, avec une quinzaine de collaborateurs à plein temps".
"On va essayer de faire un rapport court et de fournir au gouvernement des textes pouvant être appliqués (...) dans les trois priorités: pouvoir d'achat, emploi, entreprises", a-t-il dit.
Jacques Attali a indiqué avoir choisi lui-même l'intitulé de la "Commission pour la libération de la croissance française (CLCF)". "Libération, ça renvoie pas à libéralisme, ça renvoit à la résistance, et à une victoire", a-t-il lancé.
Interrogé sur la présence d'un psychiatre, Boris Cyrulnik, au sein de la commission, il a estimé que "peut-être l'un des principaux freins à la croissance française, c'est que la France n'est pas gaie".
"Un psychiatre mieux que personne peut nous expliquer pourquoi la France n'est pas gaie", a-t-il lancé.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/economie/20070830.OBS2674/la_commission_attali_aun_mois.html


http://economistes.blogs.liberation.fr/chiffrage/2007/08/pour-librer-la-.html
31/08/2007
Pour libérer la croissance, enfermons les économistes !
Une commission pour la libération de la croissance française a été instituée par décret adopté le 24 août 2007 en Conseil des ministres. Présidée par Jacques Attali, elle a pour missions de «rechercher les moyens d'améliorer la compétitivité et la productivité de l'économie française, pour assurer une meilleure insertion de la France dans l'économie mondiale et européenne, d'analyser les obstacles auxquels se heurtent les projets d'investissement et de développement des entreprises, en particulier les petites et moyennes entreprises et les très petites entreprises, d'examiner les simplifications de procédures qui apparaissent nécessaires et les leviers permettant d'améliorer l'impact des politiques économiques et réglementaires sur les comportements des ménages et des entrepreneurs et sur la croissance. Elle fera des propositions en vue d'augmenter le pouvoir d'achat et d'améliorer le fonctionnement du marché des biens et des services, de renforcer le dynamisme et la mobilité de l'emploi, ainsi que le taux d'activité. Elle identifiera à cet effet les actions et réformes à mener, incluant des mécanismes innovants permettant d'emporter l'adhésion des acteurs concernés.» Elle est composée de 43 personnalités, françaises et étrangères, aux compétences et parcours professionnels divers, et devra remettre un rapport sur ses réflexions avant le 31 décembre 2007. Par ailleurs, un site internet est ouvert pour permettre aux membres de la commission et aux internautes souhaitant participer aux réflexions de s'exprimer.

Cette commission soulève deux questions. D'une part, pourquoi a-t-on sollicité des économistes pour parler de croissance économique ? En l'occurrence, et en prenant une définition extensive, ils seront moins de dix. D'autre part, les économistes du Conseil d'Analyse Economique, voire le think tank envisagé par le Président, ne sont-ils pas qualifiés ? Ils ont pourtant déjà produit plusieurs rapports remarquables sur la croissance, l'investissement, le pouvoir d'achat, l'emploi, et la compétitivité de l'économie française.
Bien sûr, si vous avez une angine blanche, vous irez sûrement voir un médecin, mais s'agissant d'économie, pourquoi diable demander leur avis aux économistes? La réponse est simple : les économistes ne servent à rien ! C'est en tout cas ce qu'écrit Jacques Attali sur son blog. Petit extrait :
«Des professeurs de tout et n’importe quoi furent, et sont, ministres de tout et n’importe quoi [NDR : Xavier Darcos appréciera]. Paradoxalement, les seuls enseignants rarement appelés à diriger des administrations sont ceux dont la discipline aurait du justifier qu’on les attendent au premier rang: les professeurs d’économie. De fait, leur réputation est sulfureuse et chacun les considère au mieux comme des experts aussi doués que les météorologues et au pire comme des rebouteux. […] Depuis [NDR : Raymond Barre et Dominique Strauss-Kahn], les économistes sont cantonnés dans des postes d’experts, dans les banques ou les administrations. Les meilleurs d’entre eux partent par wagons entiers enseigner dans les universités américaines ; quatre d’entre eux sont aujourd'hui considérés comme dignes du prix Nobel, cette récompense magnifique qui distingue chaque année des travaux qui seront sans doute considérés dans cinquante ans comme aussi ridicules que le sont aujourd’hui les œuvres des écrivains récompensés de ce même prix il y a un demi siècle […].»
Quelques noms de prix Nobel dont les travaux sont considérés comme ridicules : Solow, Simon, Hayek, Coase, Modigliani, North, Sen, Akerlof, Stiglitz (ici la liste complète). Il est effectivement plus sage de demander aux internautes de s'exprimer. Attendons de voir, pour commencer, le débat sur «qui retient prisonnier notre croissance». Aux premières places, on devrait trouver les Chinois, les fonds spéculatifs, l'euro et les impôts. On pourrait même lancer une «star economy», et décider que le geôlier à abattre sera celui qui recueillera le plus de suffrages.
Alors nous, économistes, comme nous trouvons l’argumentation de Jacques Attali particulièrement puissante, nous proposons en retour de participer à une commission médicale sur la prévention et le traitement de l'angine blanche…

Rédigé le 31/08/2007 à 12:30 dans Olivier Bouba-Olga & Anne Lavigne | Lien permanent

Nous y voilà donc.
Juste quelques remarques.
1. Depuis le temps que ces capitalistes nous dirigent, comment se fait-il qu'ils aient encore besoin de créer une commission sur un thème qui devraient leur paraître aussi limpide qu'une eau de source? Nous prennent encore pour des cons....

2. Ca fait rêver une telle vision (jamais eu aussi peur depuis "Massacre à la tronçonneuse").

3. D'un côté: culture du résultat, actions, solutions. De l'autre commission sur la croissance, commision sur les OGM, commission sur les institutions..Récemment, on pouvait admirer Nicolas 1er dans un Auchan: avait-il sa liste des commissions sur lui??? Mdrrr

Super-menteur a formé un bon disciple et ce dernier a dépassé de loin son maître.
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MessageSujet: Re: Attali - World company   Lun 3 Sep 2007 - 20:41

Sur le bouquin d'Attali sur les juifs, au moins on ne pourra pas lui reprocher d'être hypocrite sur le sujet, vu le contenu. Ouvrage qui m'a l'air fort intéressant et qui ne m'étonne pas venant d'un intime de Mitterrand.

Moi je n'ai rien contre les juifs mitterrandiens comme Attali ou Hanin, ce sont souvent des gens très cultivés et de bon sens.

P.S : je suis un grand admirateur de François Mitterrand.
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MessageSujet: Re: Attali - World company   Mer 5 Sep 2007 - 2:22

ajax a écrit:
surtout qu'en l'occurrence les nomades d'Attali sont les héros du CAC 40 et de Wall Street qui sont partout et nulle part pour ne pas passer plus de X jours dans chaque pays et ne pas avoir à y payer d'impots sur le revenu.

Attali est un antisémite alors, mdr. La finance est surtout anonyme de nos jours, mais quand je dis anonyme, c'est que personne n'est derrière, sinon des masses d'épargnants vorace apeurés à l'idée de leur vieillesse et de leur mort...

Sinon, c'est quoi la signification du gras des noms ? Vous êtes au courant que la judéité ne se dépiste pas au patronyme? Il y a plein de Seligman, de Schneidermann, de Mayer ou de Mendelsohn en Alsace qui sont chrétiens (plus qu'un coupeur de gui bretons ne peut l'être...). Je serais toujours atterré par ceux qui essaient de jouer à ça... Ca me fait braire car un antisémite au pied plat me l'a aussi faite sur mon patronyme... :/ (sans oublier que j'ai soralisé et FNisé un bonhomme au patronyme nettement sépharade...).

Les Rockfeller sont protestants par exemple... Mais la question est con : quand un juif new-yorkais est un baron de la finance, qu'est ce qui participe à ce fait ? son appartenance à sa communauté religieuse, ou le fait qu'il grandisse et vive dans une ville dédiée aux échanges internationaux, et notamment à la grande finance ?

C'est comme la proportion de juifs dans les professions libérales : une communauté endogame a de fortes probabilités de devenir sur-représentée dans une profession elle-même endogame ou quasi-héréditaire, comme la médecine ou le droit. C'est un simple effet mathématique. Le jour où les médecins arrêteront d'épouser leur copine de promo et d'avoir des enfants médecins, les antisémites n'auront plus matière à éructer en voyant les plaques...

Il s'agit de faire la différence entre ce qui relève de la communautarisation stricte, et ce qui est du domaine des mathématiques de base...
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MessageSujet: Re: Attali - World company   Mer 5 Sep 2007 - 2:40

Je l'ai lu. Rien de fracassant, l'histoire du peuple juif de l'Antiquité au XXès et son rapport avec l'argent. Le bouquin a été vendu comme brisant un tabou mais ça n'est que de l'Histoire, telle qu'on en trouverait dans un manuel scolaire.

C'était néanmoins intéressant pour comprendre comment la richesse est perçue dans la religion juive et les différences avec les conceptions chrétiennes et les musulmanes.

Et on peut même apprendre un peu d'hébreu. Fou, non ?

Mais encore une fois, rien de subversif et puis on connait Attali, hein.
Il suffit de l'écouter :




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thomassxb a écrit:
ajax a écrit:
surtout qu'en l'occurrence les nomades d'Attali sont les héros du CAC 40 et de Wall Street qui sont partout et nulle part pour ne pas passer plus de X jours dans chaque pays et ne pas avoir à y payer d'impots sur le revenu.

Attali est un antisémite alors, mdr. La finance est surtout anonyme de nos jours, mais quand je dis anonyme, c'est que personne n'est derrière, sinon des masses d'épargnants vorace apeurés à l'idée de leur vieillesse et de leur mort...

C'est vrai qu'elle est souvent anonyme si on parle des petits actionnaires. En revanche il existe toujours des grands noms de la finance (qui ne sont pas exclusivement juifs du reste) et qui eux, ont un réel pouvoir de décisions.

Plutôt que de voir des listes interminables de juifs sur des sites d'extrême gauche, je me plairais à consulter une cartographie des décideurs économiques de ce monde. Je crois qu'on pourrait avoir des surprises.
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MessageSujet: Re: Attali - World company   Mar 11 Sep 2007 - 9:38

Dante LXXXVI a écrit:
Vous en avez pas marre de citer ce gueux de l'esprit et son blog de parano ?

Dans le registre gueuserie , Atali ne semble pas pouvoir trouver de maître ! Il se la conçois un peu à la romaine décadente , mais le personnage n'est pas d'une rectitude morale qui le distingue des autres tricheurs .
Je me sens incapable du moindre estime pour cet oportuniste mondain .
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MessageSujet: Re: Attali - World company   Mar 11 Sep 2007 - 11:17

TAMPOON a écrit:
laurent666 a écrit:
Qui a lu le bouquin de Jacques Attali: Les Juifs, le monde et l'argent ?

<<....qui est un juif pro-métissage des peuples et pro-nomadisme, donc à l'inverse des juifs sionistes donc nationalistes et parfois limite suprémacistes.........>>

Je n'ai pas lu Atali. Mais je me permet juste une remarque sur ta phrase. Le sionisme est une doctrine kryptique, elle n'a pas de manifeste publique. Ses buts ne sont pas avouables. Certains mecs on travaillé pour essayer d'encadrer cette doctrine : synthèse sur des années d' info et d' écrits, (traces & bavures instructives toujours effacées). En gros, le métissage universel est au programme de la secte. Mais il faut le comprendre de telle façon que ces préceptes ne concernent que l'ensemble des non-Juifs .

La paix universelle sioniste consiste à émasculer par la force du pouvoir absolu toutes les individualités culturelles des peuples du monde. Le racisme univoque absolu ! (c'est le globalisme uniculturelle made in hollywood , imposé actuellement à coup de marteau par les chaines gratos du numérik )

Par contre le peuple juif , << pris dans son entier sera le nouveau messie >> , il administrera les biens de toutes les nations. Ce métissage voulu est nécessaire pour faire disparaitre toute forme de pensée liée à une tradition ou culture, la pensée cultuelle juive demeurant la seule, et donc émergente comme nouvelle pensée universelle. Les USA sont déjà laminés. Voire Mickl Moore . On en trouve une application incroyable dans un petit phénomène : la GB est totalement dissoute , sur ce plan de la cohésion d'un groupe humain basé sur une culture histo commune. On y voit un truc incroyable : Alors que le pays est surpeuplé et que le niveau de vie du citoyen brittish non-juif, dégringole , et que le pays est détruit methodiquement ( ex: sidérurgie UK, Corus steel, dépecé par Brian Moffat et deux autres aventuriers), bref , malgré ces conditions, une immigration maxi est incroyablement provoquée ! On assiste depuis 2000 à un fuite des citoyens Uk qui en ont le moyen, et à une immigration forcenée, voulue par cet étrange pouvoir pour lequel plus aucun intérêt du pays n'est pris en compte (on en subit en France les colatéraux effets avec Sangate et les centres divers, hébergeant ces malheureux venus de loin). J'ai trouvé il y a peu cette incroyable explication à cet incroyable phénomène : l' immigration forcenée dans un pays détruit , la GB .

Le libéralisme-globalisme, ne peut s'offrir un Das Kapital ! Le contenu serait scandaleux , impubliable. Milton Friedman a juste développé les buts du sionisme en des applications précises. Mais aucune explication n' existe du pourquoi de ces choix ! Les thèses du libéralisme semblent apparues comme un ragot de cage d'escalier : de partout & nulle part ! (M. Friedman était assez vieux pour qu'on lui refile la paternité du machin, juste pour le show bizz). Le libéralisme est la fidèle application des thèses sionistes. Pas moins.

Il est donc important (très) de se démerder pour en prendre connaissance . Comme il est indispensable actuellement de s'intéresser aux écoles et à la pensée des fanatismes frappadingues juifs. Essayer de comprendre la pièce en apprenant comment pensent les acteurs .

Citation :
[Si on veut espérer avoir une chance de pas mourir trop con] Il est donc important ( très ) de se démerder pour en prendre connaissance . Comme il est indispensable actuellement de s'intéresser aux écoles et à la pensée des fanatismes frappadingues juifs.
Essayer de comprendre la pièce en apprenant comment pensent les manipulateurs acteurs.
Déjà répondu ici (avec références sur les « Trois livres indispensables pour comprendre le monde contemporain ») : http://kalayuga.frbb.net/Mondo-2007-f5/A-propos-de-Charli-Thierry-Meyssan-VS-Philippe-Val-p30135.htm?highlight=#30135

TAMPOON a écrit:
En gros, le métissage universel est au programme de la secte . Mais il faut le comprendre de telle façon que , ces préceptes ne concernent que l' ensemble des non -Juifs .
A ce sujet (re)voir cette synthèse (donnée en page 1 de ce topic) sur le double discours des « intellectuels » juifs cosmopolites : http://kalayuga.frbb.net/Mondo-2007-f5/Jacques-Attali-Les-Juifs-le-monde-et-l-argent-p23212.htm?highlight=#23212

Même si pour d’autres ce n’est pas la vraie cause de la décadence de la race blanche des européens :
http://kalayuga.frbb.net/Mondo-2007-f5/C-est-quoi-le-sionisme-p34678.htm?highlight=#34678

http://kalayuga.frbb.net/Hybride-f6/-p34056.htm#34056
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MessageSujet: Re: Attali - World company   Lun 1 Oct 2007 - 2:46

Attali, le "Dr Croissance" de Sarkozy

par Anne Fulda

Nommé président de la commission pour la libération de la croissance française par Nicolas Sarkozy, Jacques Attali revient sur le devant de la scène politique. Admiré par certains, détesté par d'autres, ce brillant touche-à-tout a du savoir-faire et aime bien le faire savoir.

Lorsque l'on voit Jacques Attali présider « sa » commission, on imagine sans peine l'enfant qu'il a été. Premier de la classe, évidemment. Brillant, intelligent, obligatoirement. Mais on devine aussi qu'il a dû être agaçant. À la fois irritant et fascinant. Comme ces enfants surdoués, couvés par leur mère - il appelle la sienne tous les jours - et élevés dans la certitude de leur supériorité. Comme ces gamins qui ont réussi à capter l'attention de leur maîtresse d'école, non pas grâce à leur jolie frimousse, mais grâce à leur agilité intellectuelle.

À presque 64 ans, Jacques Attali n'a probablement pas beaucoup changé. Il peine à cacher son impatience face aux gens moins rapides que lui. Il ne cultive guère l'humilité, lui qui réfute avoir monté les échelons de la société française poussé par une quelconque soif de reconnaissance sociale. « Des jolies femmes jusqu'au bon tailleur, Jacques a pourtant tous les syndromes de celui qui veut montrer qu'il a réussi », s'amuse l'un de ses anciens amis. Lors de l'entretien qu'il accorde dans son bureau, avenue de Ségur, à Paris, il ne peut d'ailleurs s'empêcher de glisser, tout en refusant de parler de sa vie privée, qu'il est sorti « avec plusieurs femmes célèbres et que cela ne s'est jamais su ». L'air un peu las, consultant son BlackBerry toutes les deux minutes, il concède cependant que l'image du « petit Juif algérien », fils d'un père qui possédait la parfumerie Bib et Bab, rue Michelet à Alger, cela favorise les raccourcis. Même si le père en question était un érudit, grand lecteur d'encyclopédies et du Talmud. Désir de reconnaissance intellectuelle, alors ? Sorti major de Polytechnique à 20 ans, il avait déjà, selon lui, l'admiration de tous. « Il est convaincu qu'il plane au-dessus des autres », disent des mauvaises langues. On ne se refait pas. Devenu le maître d'oeuvre d'une commission qui réunit un aréopage d'économistes, de professeurs et de chefs d'entreprise de haut niveau, chargés de réveiller la croissance française, Attali se montre parfois autoritaire. Il interrompt les intervenants. N'hésite pas à distribuer les bons et les mauvais points. Mais qu'importent ses travers. Cette mission donne à Attali, qui veut construire une machine à secouer l'État, « une nouvelle jeunesse ». Et cela lui permet de se rapprocher du pouvoir. À nouveau. En 1974, il lançait à François Mitterrand, que Georges Dayan lui avait présenté : « Oui, le socialisme, c'est le rêve ! » Il se voyait en Aron de gauche.

En 2007, il est devenu l'un de ces hommes de gauche recruté pour instrumenter la rupture sarkozyste. Est-ce pour lui une manière de revenir dans le premier cercle ? Pas seulement. Même s'il a longtemps été dépeint en courtisan zélé et boîte à idées de Mitterrand, Attali n'est pas que cela. Certes, quelques-uns de ses détracteurs soulignent que ses compétences économiques ont montré leurs limites quand il a dû démissionner de la présidence de la Berd (la Banque européenne pour la reconstruction et le développement de l'Europe de l'Est), en 1993, pour avoir engagé des dépenses excessives. La presse anglaise s'est alors déchaînée contre lui : « Un visionnaire dont on peut qualifier l'esprit fertile d'incontinent plus que de productif. » Sur Attali, toutes les critiques sont à nuancer, depuis le gonflement de son ego jusqu'au peu de cas qu'il ferait de ses amis. Son ego ? Il est réel, mais, comme le note un proche, il est désormais « géré de manière moins frénétique ; c'est comme s'il était enfin sorti de l'adolescence ». Sa tendance à faire de l'ombre aux autres ? L'avocat Jean-Michel Darrois, avec qui il a passé ses dernières vacances, corrige : « C'est quelqu'un de très affectueux et gentil, très attentif aussi. » Son incapacité à gérer une entreprise ? Elle est démentie par la pérennité de sa société de conseil - Attali et Associés -, mais surtout par son « bébé », Planet Finance. « Un magnifique succès. Attali a réussi à créer une confédération de microcrédits pas monolithique, contrairement aux autres institutions financières qui sont parfois assez rigides », analyse Stéphane Boujnah, managing director à la Deutsche Bank et membre de la commission sur la croissance. Sa propension à s'inspirer des autres ? Il ne fait plus confiance à des petites mains pour mener les recherches nécessaires pour ses livres, assure-t-on autour de lui.

En réalité, Attali énerve toujours bon nombre de personnes parce qu'il est difficile à classer. Tour à tour conseiller du prince, intellectuel, homme d'affaires, banquier et même artiste, puisqu'il va de nouveau diriger l'orchestre symphonique universitaire de Grenoble, en décembre. Pour Théodore Zeldin, « c'est un intellectuel à la française, touche-à-tout et spécialiste de rien, un peu dans la tradition du siècle des Lumières. » « C'est un global citizen », juge Stéphane Boujnah. « Un rabbin laïque, brillant mais trop théorique », dit Georges Kiejman. « Un homme au code génétique particulier, un extraterrestre », ajoute un membre de la commission, qui constate que « ses derniers mails de la journée arrivent à 23 h 45 et les premiers à 6 heures du matin ». Jean-Michel Darrois note avec amusement que Jacques Attali est « presque désarmé par la vie pratique, toujours dans la pensée ». Le travail est sa drogue. L'écriture, son ballon d'oxygène (il va sortir prochainement deux livres, dont une biographie de Gandhi). Même en vacances, il se lève à 5 heures du matin puis travaille jusqu'à l'heure du déjeuner, avec son IPod chargé de musique classique sur les oreilles. Et quand il joue au « petit bac », il écrase tout le monde et demande de corser le jeu en ajoutant une catégorie « musiciens baroques de la deuxième moitié du XVIIe siècle ». Homme pressé, Attali prend sa nouvelle tâche au sérieux. Et espère bien laisser, avec ce travail, une trace dans l'histoire.

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MessageSujet: Re: Attali - World company   Lun 1 Oct 2007 - 14:47

JOHN a écrit:
Parmi les citations de Jacques Atalli faite par Hervé Ryssen dans [i]Le (.....................................................).blogspot.com/2007/07/le-fanatisme-juif_11.html


Donc ce texte est de Atali . Contemporain , donc , et adapté au monde de 2007 .

Que penses tu , JOHN , de cet autre texte , adaptè aux perspectives de pouvoir d'une autre époque ( 1860 : naissance du Marxisme ) et qui apparait dans cette lettre de Baruk Lévy à Karl Marx ?

Le texte suivant est une lettre envoyée à Karl Marx par un admirateur : Baruch Lévy .
Mais il semble que ce chaud partisant n'ait retenu du succès des thèses développées à partir de l' oeuvre de Marx que le seul aspect d'une opportunité pour les Juifs , de contrôler le monde par le pouvoir - alors émergeant - du Marxisme .


La citation suivante est empruntée à une lettre écrite à Karl MARX par un autre juif, BARUCH LEVY , reproduite dans la Revue de Paris, 1er juin 1928, page 574:

<<.........Le peuple juif pris collectivement sera lui-même son Messie. Son règne sur l'univers s’obtiendra par l'unification des autres races humaines, la suppression des frontières et des monarchies qui sont le rempart du particularisme et l’ établissement d'une République Universelle qui reconnaîtra partout les droits des citoyens aux Juifs. Dans cette Organisation nouvelle de l'Humanité,les fils d’ Israël répandus, dès maintenant, sur toute la surface du globe, tous de même race et de même formation traditionnelle , sans former cependant une nationalité distincte, deviendront sans opposition l’élément partout dirigeant.

Surtout si ils parviennent à imposer aux masses ouvrières la direction stable de quelques uns d'entre eux. Les gouvernements des Nations formant la République Universelle passeront tous, sans effort, dans des mains israélites, à la faveur de la victoire du prolétariat . La propriété individuelle pourra alors être supprimée par les gouvernants de race judaïque qui administreront partout la fortune publique . Ainsi se réalisera la promesse du Talmud que, lorsque les temps du messie seront venus, les Juifs tiendront sous leurs clefs les biens de tous tes peuples du monde
.>>


Il parait que le grand Karl piqua une terrible colère , au cours de laquelle il assurait au Baruch en question que si il n'était pas dans une ville lointaine , il serait allé le pendre de ses propres mains . Colère qui devait être impressionnante vu le colosse qu' était Marx.

Colère qu'un homme normal peut comprendre , au vu de la perfide malhonnêteté que cette lettre supposait être chez son destinataire une normalité communautaire implicite (allant de soi "entre Juifs " !) !
Il s'agissait ni plus ni moins de ramener à une supercherie de façade et à une sorte d'escroquerie réussie , l' engagement et le combat humaniste avoué et professé par le grand Karl dans son manifeste .

Le plus terrible est le ton naturel avec lequel Baruch Lévy , suppose donc comme allant de soi , qu' à toute parole publique d'un membre de la communauté il y ait deux lectures . Celle de façade : grandiloquence et bons sentiments ( rôle de composition ) destinée aux honnêtes gens ( lisez :"gogols" ,dans ce type de valeurs ) . Et l' autre lecture , dont la clé de décryptage est cette morale implicite de la communauté juive , qu'on peut voir cryptée dans la Kabbale et autres contrées du mythe .
Ce second sens , donne une idée précise de la fixité des sempiternels objectifs du sionisme tels que décrits par Baruch Lévy dans ce cri d'enthousiasme
Toute ressemblance ,( par ces deux niveaux de sens ) avec le type d'expression de députés et ministres actuels .. anglais américains canadiens , européens , français (*0).....n'est pas de mon fait , mais est néanmoins constatable !

L' enthousiasme à contre sens sur la motivation <<réelle >> de Karl , et la façon presque naïve dont cet inconscient précurseur du sionisme d'aujourd'hui (Cuckierman Goldnadel ) , exprime ce qu'il croit être la motivation foncière de Marx , constituent un élément rarissime par sa sincérité , d'une part , et par la valeur historique de ce document ! ( difficile à effacer de toutes les bios de Karl ! ).

De même que le service chargé des certificats de conformité raciale juive ( voir le sitcom " Arno Klarsfeld restera un métèque " ) Il faut savoir qu'il existe l' équivalent d'un véritable département de l' Org sioniste qui s'emploie aujourd'hui à plein temps à effacer toute archive et toute bavure qui révèle trop clairement aux non Juifs ce qu'il n' est pas bon qu'ils sachent .(*1)


De même que la ré-écriture de la Bible par les sionistes , utilisée comme base morale et caution du sionisme sabra (et ses conséquences "colatérales" comme le massacre du tombeau des Patriarches ) . La ré-écriture avantageuse de l' Histoire est une activité majeure et très ancienne de cette dangereuse Eglise .(*2)

Exemples : (mais genre UBU ) Chaque fois qu'une fuite sur une de ces thèses , soi disant issues de la Thora , fait quelques remous , un véritable labyrinthe , un souk de démentis , de faux , de faux démentis , et de toutes une icroyable panoplie de contorsions , se dresse pour enliser toute info claire sur la chose !

Depuis les sages de Sion montés en gag , les aff. Dreyfus ,Rosemberg , Pollard , les apologies et récup des faces judaïquement utiles du nazisme ... toute l'info autour de ces véritables fous d' Israël comme l' interdiction aux Historiens de travailler librement sur la déportation WWII .(*1)..etc...à chaque fois que ce paramètre apparaît , une même barrière de polémiques tordues , de procès en diffamation ou de diffamations , de fausses infos ( Schémla Org .= voir dernier procès .) ... embourbe tous les éléments au point d'en interdire en très peu de temps toute possibilité de connaissance factuelle claire .

Cette exclamation de B.Lévy est donc très actuelle par cette évocation du sempiternel inconscient Juif tel qu'il perdure depuis ce qu'on peut appeler l' époque du rêve de ces gens ( décrit dans l' ancien testamment ) .
La moindre évocation de ce contenu obsessionel étant toujours soigneusement éliminée sans jamais de commentaire , par des jeux de dérision à triple torsion genre "".. ah oui ..encore le gag du complot juif .. ou "" encore les sages de sion "" .
Ce texte est précieux par la rarissime sincérité de ce projet exprimé sur le coup d'un enthousiasme subit déclenché par la perspective de prise de pouvoir offerte par la naissance du Marxisme .

Bien sur , le marxisme comme moyen de prendre le pouvoir mondial a fait long feu . Mais sa valeur , dans l' esprit que traduit la lettre de Baruch n'était que celle d'un moyen !
L'autre aspect étant le cynisme avec lequel la mort ou la vie de millions de gens soumis à ces "projets " , est considérée comme négligable .





*2) Pour son aspect actuel : Voire textes de Pierre Stambul de l' UJFP / Juif Français pour la Paix / 19 mai 2004 ou 3 : <<Judaïsme , retour à quelle réalité ?http://www.millebabords.org/mot.php3?id_mot=55


Au dernier moment , je me demande si je n'ai pas déja posté sur ce sujet ! Ailleurs , c'est sur , mais ici ?? Mes excuses si c'était le cas .
Mais , se répéter fait aussi partie de l' échange des infos .


Dernière édition par le Lun 1 Oct 2007 - 19:17, édité 2 fois
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MessageSujet: messianisme et politique   Lun 1 Oct 2007 - 15:56

TAMPOON a écrit:
Que penses tu , JOHN , de cet autre texte , adapté aux perspectives de pouvoir d'une autre époque ( 1860 : naissance du Marxisme ) et qui apparait dans cette lettre de Baruk Lévy à Karl Marx ?
Au sujet du projet politico-religieux messianisme juif et des espérances messianiques qui avaient été placées dans ce but dans le communisme (1), complémentaire au contenu de ton post, il y a ces passages d’Hervé Ryssen dans Les Espérances planétariennes (2005) :
Citation :
« Le messianisme c’est l’attente du messie. C’est la croyance selon laquelle un messie viendra établir le royaume de Dieu sur la Terre. Les chrétiens ont reconnu en Jésus-Christ leur messie, mais les juifs sont toujours en attente du leur. Pour eux, l’attente du messie se confond avec l’unification de l’humanité et la disparition des frontières. C’est alors que le peuple d’Israël pourra enfin être reconnu par tous pour le peuple de Dieu. » (p171)

« L’expérience communiste a été un excellent révélateur de la mentalité mosaïque. Jamais en effet, les Juifs ne s’étaient autant impliqués dans un projet politique, aussi massivement et avec une telle fougue. L’échec de cette première expérience n’a pas réduit à néant les espérances planétariennes, bien au contraire, puisque les avancées de la démocratie occidentale prouvent que le libéralisme est en train de réussir là où le communisme a si lamentablement échoué. » (p271)
(1) Sur « L’espérance messianique » et du rapport avec le marxisme (puis de futurs autres grandes catastrophes ou guerres) – ainsi que l’une des différences majeures entre le Christianisme et le Judaïsme – voir aussi la 2ième partie de ce texte : L’espérance messianique

+ dans Psychanalyse du judaïsme (2006), « Les juifs et le communisme », p.214 :
Citation :
« [Au sujet du fort antisémitisme des populations des pays de l’ex-union soviétique comme la Hongrie qui conservent en mémoire le rôle des nombreux cadres juifs dans les atrocités commises sous le régime communiste.]
Guy Sorman répond avec beaucoup d’aisance à ces basses accusations : « Il se trouve qu’aujourd’hui, dit-il, ce sont des intellectuels juifs – Giörgy Konrad, Janos Kis – qui représentent le libéralisme le plus intransigeant. Ce sont eux qui exigent les privations, avec le risque de mettre au chômage les ouvriers les moins qualifiés. »

Guy Sorman exécute ici une pirouette intellectuelle qui tendrait à faire croire que les accusations antisémites ne sont pas fondées, du simple fait que les juifs sont aussi bien des chefs bolcheviques que les militants les plus acharnés du libéralisme. Il n’y a en réalité rien de contradictoire, puisque les deux systèmes oeuvrent conjointement pour la dissolution des nations et l’avènement de l’Empire global, cher à Israël.

L’idéal démocratique [et libéral] s’avérant finalement beaucoup plus efficace que la rigidité des systèmes communistes pour dissoudre les peuples ethniquement homogènes et favoriser le grand brassage universel, il n’est donc pas étonnant que la majeure partie des intellectuels juifs aient pu opérer leur mutation avec tant de facilité. C’était l’objet de notre livre précédent, Les Espérances planétariennes. » (p214)
Pour plus de détails on lira en particulier la première partie du Fanatisme juif (2007) d’Hervé Ryssen consacrée aux « Espérances Révolutionnaires » (p8-158) ; divisé en 2 chapitres : « La sortie du ghetto » (p8-116) et « La démocratie planétaire » (p116-158)

TAMPOON a écrit:
Le plus terrible est le ton naturel avec lequel Baruch Lévy , suppose donc comme allant de soi , qu' à toute parole publique d'un membre de la communauté il y ait deux lectures . Celle de façade : grandiloquence et bons sentiments ( rôle de composition ) destinée aux honnêtes gens ( lisez :"gogols" ,dans ce type de valeurs ) .
Et l'autre lecture , dont la clé de décryptage est cette morale implicite de la communauté juive , qu'on peut voir cryptée dans la Kabbale et autres contrées du mythe .
Au sujet de ce double discours, il y a aussi des remarques (et citations du Talmud) de Julius Evola (1893-1974) dans ce texte Racisme et antisémitisme
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MessageSujet: Re: Attali - World company   Mar 2 Oct 2007 - 1:34

TAMPOON a écrit:
Que vient faire ici cette bio larmoyante ?

Tout au contraire cette "bio", comme tu la nommes, n'est point dénuée de propos croustillants à souhait (en particulier dans le dernier paragraphe).

Je profite également de l’occasion pour te rappeler que la couleur rouge est réservée à la modération. Merci de t’en souvenir la prochaine fois.
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